L’ordonnance du bien et l’interdiction du mal (en الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر, en امر به معروف و نهی از منکر), est un devoir pour les musulmans, qui fait partie de la profession de foi des chiites duodécimains. Dans le sunnisme, on le désigne la hisba. Selon les interprétations, celui-ci peut être individuel (farḍ al-'ayn) ou collectif (farḍ al-kifāya). Dans ce dernier cas, il s’accomplit par délégation à des autorités compétentes. Ces deux responsabilités islamiques ont pour objectif la survie de la religion. L’Islam considère que tous les musulmans sont responsables de l'exécution des lois divines et qu’ils doivent exercer un contrôle sur la communauté et l’application des lois. Tout musulman a le devoir de bien agir, ainsi que d’obliger les autres à le faire. Il a également le devoir de combattre le mal, ainsi que d’interdire aux autres de le pratiquer. Ces devoirs constituent un élément fondamental de l’Islam et un des programmes du Coran. Le Coran considère ces devoirs comme une lourde responsabilité et la raison de la supériorité des musulmans. Dieu, déclare dans le Coran : Sourate 3.110 traduite par Hamidullah Sourate 3.104 traduite par Hamidullah Sourate 7:157 traduite par Hamidullah Sourate 9:71 traduite par Hamidullah Ali ar-Rida a dit: Mahomet a dit : Il a dit aussi: L’imam Sâdiq dit : L’Imam Hasan al-Askari a déclaré: L’imam Ali, a dit à ses disciples: Dans l'Islam, il existe des prérequis afin de pouvoir correctement réaliser ces deux préceptes. Connaître ce qui est interdit et ce qui est obligatoire et s’assurer que la personne qui accomplit un acte blâmable est chargée d’obéir (à la condition qu’il ne soit pas fou, ignorant, excusé ou encore en dessous de l’âge de la puberté) Supposer que l’ordonnance du bien et l’interdiction du mal auront une influence sur la personne. Que l’ordonnance du bien ou l’interdiction du mal n’entraîne ni nuisance ni corruption. Cette ordonnance islamique doit se faire par étapes : la première étape consiste à montrer le bien ou le mal d’une action par la parole.