Lithosphèrevignette|350px|Schéma représentant la lithosphère rigide (2) qui est en équilibre isostatique sur l'asthénosphère ductile (1). La croûte océanique (4) et la croûte continentale (6) sont la partie supérieure de la lithosphère. La lithosphère est l'enveloppe rigide de la surface de la Terre. Elle comprend la croûte terrestre et une partie du manteau supérieur. Elle est divisée en un certain nombre de plaques tectoniques, également appelées plaques lithosphériques.
DuniteLa dunite est une roche ignée, plutonique ultramafique, de structure grenue ou phanéritique. De façon caractéristique, la dunite contient plus de 90 % d'olivine et de petites quantités de pyroxène et de chromite. C'est le membre supérieur riche en olivine de la série des péridotites, roches constituant le manteau. La dunite se présente rarement à l'intérieur des roches continentales, mais lorsque c'est le cas, elle se trouve de façon caractéristique à la base de séquences d'ophiolites, là où des morceaux du manteau rocheux provenant d'une zone de subduction ont été plongés dans la croûte continentale par obduction en raison d'une collision continentale ou en présence d'un arc volcanique.
Kimberlitethumb|Kimberlite à gros cristaux d’olivine La kimberlite est une roche volcanique ultramafique (une roche riche en magnésium et en fer ferreux) riche en potassium, en éléments incompatibles et en volatils ( et ). Les kimberlites sont les principales sources de diamants. Elles doivent leur nom à la ville de Kimberley (Afrique du Sud), ville fondée pour l'exploitation des diamants, où la roche fut découverte et décrite pour la première fois. On connaît plus de de kimberlites, dont seul un faible pourcentage contient des diamants.
Discontinuité de GutenbergLa discontinuité de Gutenberg ou limite noyau-manteau (en anglais, core-mantle boundary ou CMB) est une discontinuité dans la vitesse sismique qui délimite le noyau et le manteau. Elle se situe à environ de profondeur. Nommée d'après le sismologue Beno Gutenberg, elle est aussi parfois appelée « interface noyau-manteau » ou CMB (anglais core-mantle boundary). Au niveau de cette discontinuité, le rapport pression/température permet la fusion des roches du manteau, grâce notamment à la cristallisation du noyau de fer liquide.
Slabvignette|redresse=1.5|Slab dans un modèle de subduction. Le modèle représenté est relativement complexe puisqu'apparaît une double subduction prenant "en sandwich" un fragment de lithosphère océanique. vignette|Schéma représentant une . Un slab ou plaque plongeante, en tectonique des plaques, est la partie d'une plaque lithosphérique engagée dans une subduction. Un slab est défini et reconnu par : une importante sismicité distribuée dans un plan appelé plan de Wadati-Benioff (du nom des deux sismologues qui l'ont découvert).
EnstatiteL’enstatite est une espèce minérale du groupe des silicates sous-groupe des inosilicates. Il fait partie de la famille des pyroxènes, de formule Mg2Si2O6 avec des traces notamment de Fe, Ca, Al, Co, Ni, Mn, Ti, Cr, Na, K. Les cristaux peuvent atteindre . Décrite par le minéralogiste allemand Gustav Adolf Kenngott en 1855, le nom provient du grec enstates, « je résiste », en raison de l’infusibilité (pour l'époque) de ce minéral. Berge (colline) Zdár, Ruda nad Moravou, Moravie, Tchéquie.
PhlogopiteLe phlogopite est une espèce minérale du groupe des silicates et du sous-groupe des phyllosilicates de la famille des micas, de formule KMg3AlSi3O10(OH)2 avec des traces de Mn; Ba; Cr; Na; Ti; Ni; Zn; Ca; Li; Rb; H2O. (À noter que phlogopite est bien du genre masculin). Décrit par Johann August Friedrich Breithaupt en 1841, le nom dérive du grec φλογωπός (phlogôpós) qui veut dire "semblable à la flamme", en allusion à la couleur de certains spécimens. Edwards, comté de St. Lawrence, New york, États-Unis.
Fusion partiellevignette| 300px| Les laves proviennent de la différenciation chimique de magmas formés par fusion partielle. La fusion partielle d'une roche correspond à la fusion d'une partie de ses minéraux, généralement dans des proportions différentes de celles de la roche elle-même. La température de la roche est telle que le solidus de la roche est dépassé, alors que son liquidus n'est pas atteint. Lorsque la roche source est ainsi en partie fondue, on a la formation d'un liquide magmatique entre les cristaux non encore fondus : les phases solides et liquide coexistent.
Lamproïtevignette La lamproïte est une roche magmatique effusive alcaline, particulièrement riche en potassium, avec de la sanidine et/ou de la leucite, ainsi que des micas noirs phlogopitiques. Dans la classification de Streckeisen, ces roches correspondent le plus souvent à des trachytes, ou alors à des phonolites qui sont alors dites lamproïtiques. Étymologiquement, la racine grecque λαμπρός, lampros (clair, éclatant) dans lamproïte est la même que l'on retrouve dans une autre roche appelée lamprophyre. Catégorie
Manteau primitifvignette|240x240px| Illustration illustrant trois processus proposés entraînant la différenciation noyau-manteau (dyke, percolation et diapirisme de fer), séparant ainsi le noyau du manteau primitif. En géochimie, le manteau primitif, également nommé Terre silicatée ( ou BSE) est la composition chimique du manteau terrestre au cours de la phase de développement entre la différenciation noyau-manteau et la formation de la croûte continentale précoce. La composition chimique du manteau primitif témoigne des caractéristiques à la fois de la croûte et du manteau.