Line (poetry)A line is a unit of language into which a poem or play is divided. The use of a line operates on principles which are distinct from and not necessarily coincident with grammatical structures, such as the sentence or single clauses in sentences. Although the word for a single poetic line is verse, that term now tends to be used to signify poetic form more generally. A line break is the termination of the line of a poem and the beginning of a new line.
Vers blancLe vers blanc est un vers syllabique sans rime. Musset en a fait usage dans le cadre du mouvement romantique. Bien plus tard, Pierre Broodcoorens a réalisé des pièces de théâtre en vers blanc. Le Poème du Rhône de Frédéric Mistral est entièrement écrit en vers blancs décasyllabes. Christopher Marlowe (dramaturge et poète du ) passe pour le créateur de ce type de vers. En anglais, un blank verse désigne plus particulièrement un pentamètre iambique non rimé, c'est-à-dire un vers à cinq accents toniques sans rime.
ProseLa prose est la forme ordinaire du discours oral ou écrit, non astreinte aux règles de la versification, de la musicalité et du rythme qui sont propres à la poésie. Elle doit néanmoins respecter les règles de la grammaire et peut présenter une des grandes gammes de qualité stylistique et de nuances prosodiques, selon les efforts ou la culture de l'auteur ou du locuteur. L'origine du mot prose est ancienne. Au , Quintilien l'employait pour signifier « forme de discours non assujetti aux règles de la poésie. ».
Poème en proseLe poème en prose est une forme poétique qui n’utilise pas les techniques de rimes, de versification et de disposition du texte traditionnellement utilisées en poésie. Il utilise plutôt des figures de style, en particulier les tropes (jeux sur le sens des mots), les effets sonores et rythmiques ou les ruptures de construction. Il se présente comme un discours aux effets poétiques.
Pentamètre iambiqueLe pentamètre iambique est un type de vers utilisé notamment en métrique antique dans la poésie grecque, ainsi que dans les poésies anglaises et allemandes. Sous sa forme la plus pure, il se compose de cinq iambes. En anglais, le pentamètre iambique est le type de vers le plus fréquemment employé. Pour qu'un texte soit en pentamètre iambique, la seule règle absolue de versification est que chaque vers comprenne cinq pieds. La métrique anglaise repose non sur la longueur des syllabes, comme en grec, mais sur leur accentuation.
StanceUne stance est, en poésie, un ensemble de vers en nombre précis arrangés d’une manière particulière apparaissant tout au long du poème avec un sens parfait. Au théâtre, les stances sont une forme versifiée de monologue, marquées par un rythme particulier. Le terme vient de l’italien stanza, qui signifie demeure, parce qu’il faut qu’il y ait un sens complet et un repos à la fin de chaque stance. Les stances sont, dans les sujets graves et spirituels, ce que le couplet est dans les chansons et la strophe dans les odes.
Césure (métrique)Une césure est l'endroit où, à partir d'une certaine longueur, les vers sont, dans les métriques de nombreuses cultures, assez généralement subdivisés en plusieurs « parties » ou composants. On nomme césure le lieu où s'articulent ces composants. La césure des mètres antiques obéit à des règles particulières.
RimeUne rime est une répétition de sons semblables (le plus souvent identiques) dans les syllabes finales de deux ou plusieurs mots. Le plus souvent, ce type de répétition est utilisé volontairement à la fin des vers de poèmes ou de chansons. La rime a le plus souvent une fonction esthétique, mais sert aussi de moyen mnémotechnique, et, dans ses usages poétiques, elle renforce la structure métrique pour l'auditeur. Certains auteurs l'utilisent dans des textes non poétiques à des fins d'emphase ; ainsi, William Shakespeare termine souvent chaque scène de ses pièces de théâtre par un couplet rimé.
AlexandrinL'alexandrin est, en métrique française classique, un vers composé formé de deux hémistiches (ou sous-vers) de six syllabes chacun, soit un total de douze syllabes. Les deux hémistiches s'articulent à la césure, qui est le lieu de contraintes spécifiques. Les métriciens du ont cru pouvoir identifier deux formes d'alexandrin : le tétramètre, ou alexandrin classique, et le trimètre, forme particulière popularisée à l'époque romantique.
Le Paradis perduLe Paradis perdu (Paradise Lost en anglais) est un poème épique écrit par le poète anglais John Milton. Publié à l'origine en 1667 en dix parties, « Divine Comédie du puritanisme », l'ouvrage est rédigé en vers non rimés. Une deuxième édition suit en 1674, réorganisée en douze parties afin de rappeler l'Énéide de Virgile ; c'est une modification importante, la nouvelle structure faisant apparaître clairement le plan de l'œuvre.