Philosophie hellénistiquevignette|L'école d'Athènes par Raphaël. La philosophie hellénistique est une expression par laquelle on désigne l'ensemble des courants philosophiques de la période hellénistique qui s'étend de 323 av. J.-C., date de la mort d'Alexandre le Grand, à 30 av. J.-C., date de la mort de Cléopâtre. Il existe plusieurs courants, formés en partie en se différenciant des écoles socratiques, et institués à Athènes après le règne d'Alexandre le Grand : Le platonisme hellénistique ou Moyenne, Nouvelle, quatrième et cinquième Académies, représenté par Arcésilas de Pitane (cinquième scolarque de l'Académie en 268 av.
Idéalisme absoluvignette|Portrait de Hegel, réalisé en 1831. L'idéalisme absolu est une philosophie ontologique moniste attribué à G. W. F. Hegel. C'est le compte rendu de Hegel de comment l'être est en fin de compte compréhensible comme un tout. Hegel affirme que pour que le sujet pensant soit capable de connaître son objet, il doit y avoir une identité entre la pensée et l'être. Autrement, le sujet n'aurait jamais accès à l'objet et nous n'aurions aucune certitude sur n'importe laquelle de nos connaissances du monde.
NéopythagorismeLe néopythagorisme est un courant philosophique et ésotérique, dérivant de Pythagore, commençant au à Rome à travers Nigidius Figulus et à Alexandrie par Eudore d'Alexandrie, divisé en diverses écoles. Parfois il est difficile de distinguer si un auteur est néopythagoricien ou néoplatonicien (ainsi pour Porphyre et Jamblique). Selon Eduard Zeller le néopythagorisme est un courant philosophique inspiré de Pythagore, qui se développe à partir du , et qui intègre aussi des éléments platoniciens et aristotéliciens.
NéokantismeLe néokantisme, qui ne doit pas être confondu avec l'idéalisme allemand ( en anglais), est un courant de la pensée philosophique allemande qui occupe la scène universitaire des années 1870 jusqu'aux premières décennies du . Il serait plus précis de ne pas parler de la tradition néokantienne, car il y avait plusieurs courants très différentiables. Les deux principales écoles étaient : L'école dite de Marbourg au sein de l'université de Marbourg fondée par Hermann Cohen et continuée par Paul Natorp et (au moins jusqu'en 1920) Ernst Cassirer ; L'école dite du sud-ouest ou de Baden fondée par Wilhelm Windelband et systématiquement développée par Heinrich Rickert.
École mégariqueL’École mégarique est une école de philosophie grecque fondée entre les , qui tire son nom du lieu d'origine de son fondateur, Euclide de Mégare (à ne pas confondre avec Euclide d'Alexandrie). Ses membres se réclament des enseignements de Socrate. Euclide fonde une école socratique à Mégare dans les années précédant ou suivant la mort de Socrate. À la suite de la disparition de son maître, Euclide retourne à Mégare ; craignant pour leur vie, plusieurs socratiques, dont Platon, s'y réfugient temporairement.
Henri BergsonHenri Bergson, né le à Paris, et mort le dans sa maison de campagne à Saint-Cyr-sur-Loire, est un philosophe français. Parmi les ouvrages qu'on lui doit, les quatre principaux sont l’Essai sur les données immédiates de la conscience (1889), Matière et mémoire (1896), L'Évolution créatrice (1907) et Les Deux Sources de la morale et de la religion (1932). Il est également l'auteur du Rire, un essai sur la signification du comique (1900). Bergson est élu à l'Académie française en 1914 et il reçoit le prix Nobel de littérature en 1927.
PhilosophieLa philosophie, du grec ancien (composé de , « aimer », et de , « sagesse, savoir »), signifiant littéralement « amour du savoir » et communément « amour de la sagesse », est une démarche qui vise à une compréhension du monde et de la vie par une réflexion rationnelle et critique. Cette réflexion n’est pas pour autant le propre d’un homme en particulier mais de tout homme dans sa dimension proprement humaine même si certains penseurs en ont fait le cœur de leur activité.
HéracliteHéraclite d'Éphèse (en grec ancien / Hêrákleitos ho Ephésios) est un des principaux philosophes grecs dits présocratiques. Nous ne savons presque rien de sa vie, sinon qu’il vécut à Éphèse vers 500 av. J.-C., et ne connaissons sa philosophie qu’à travers les auteurs anciens qui, du jusqu’à la fin de l’Antiquité, l’ont cité et notamment les plus éminents d’entre eux, Platon, Aristote, Lucrèce, Sénèque, Plutarque, Sextus Empiricus, Marc-Aurèle, Diogène Laërce, Plotin et d’autres.
Léon ChestovLéon Issaakovitch Chestov (en Лев Исаакович Шестов), né Yehuda Leyb Schwarzmann (Иегуда Лейб Шварцман) le à Kiev (aujourd'hui Ukraine) et mort le à Paris , est un avocat, écrivain et philosophe. Il étudie la philosophie rationaliste de la tradition grecque et influence, dès 1933, Albert Camus, notamment dans Le Mythe de Sisyphe et Caligula. Chestov naît dans une famille juive de commerçants manufacturiers en tissus. Son père, Isaak Moisseïevitch Schwarzmann, forte personnalité, autoritaire, est très respecté et bon connaisseur de la tradition juive et de la littérature hébraïque.
Zénon d'ÉléeZénon d'Élée (en grec ancien / Zếnôn), né vers 490 et mort vers 430 av. J.-C., est un philosophe grec présocratique. Surnommé « le Palamède d'Élée », selon une interprétation de Diogène Laërce qui voit en Zénon un palamède, c'est-à-dire un habile dialecticien, dont parle Platon dans le Phèdre. Il serait le principal disciple de Parménide, qui fut aussi son amant. Platon, dans le dialogue du Parménide, rapporte non sans complaisance, une rumeur ambiguë selon laquelle Zénon aurait été l'amant de son maître.