SandjakUn sandjak (en turc sancak, littéralement « bannière » ou « étendard ») est une ancienne division administrative de l'Empire ottoman (1299-1922) et du sultanat mamelouk, équivalente à la liwa arabe. Les sandjaks étaient à l'origine le premier niveau de subdivision de l'empire Ottoman. Ils apparurent vers le comme des circonscriptions militaires : en effet, les sultans ottomans disposaient, en sus d'une armée de métier, de corps de cavaliers appelés « spahis » qui servaient le sultan en échange d'une gratification fiscale assise sur un territoire (les plus grands domaines étaient appelés zaim ou zeamet, les plus petits timar).
HarpoutKharpout ou Harpout (en arménien : Kharpert ou Kharberd, Խարբերդ ; en kurde Xarpêt ; en turc Harput) est une petite ville de Turquie de habitants, située en altitude dans une zone aride. Elle se vide peu à peu de sa population au profit d'Elâzığ, à environ 5 kilomètres de là. Les premiers habitants ont été Hourrites, du royaume de Mittani, ensuite soumis par les Hittites, puis par le royaume d' Urartu. Puis les Perses, les Romains, les Byzantins, et les Turcs (1085).
Nationalisme turcvignette|Des ouvriers turcs transportant une tête en bronze de Mustafa Kemal Atatürk, considéré comme le père fondateur du pays. La photographie date de 1933. Le nationalisme turc est une idéologie politique qui promeut et glorifie le peuple turc (soit en tant que groupe ethnique, national ou linguistique). vignette|Mustafa Kemal Atatürk Après la chute de l'Empire ottoman, Mustafa Kemal arriva au pouvoir et tenta de faire oublier l’Empire ottoman, celui-ci étant fondé sur des principes religieux et non nationalistes.
Traité de Lausanne (1923)Le traité de Lausanne de 1923 est un traité de paix signé le au Palais de Rumine à Lausanne (Suisse). Il remplace le traité de Sèvres signé le à Sèvres, qui mettait fin à la Grande Guerre en ce qui concerne l’Empire ottoman. Le traité de Lausanne est le dernier traité résultant de la Première Guerre mondiale. Il précise les frontières de la Turquie issue de l’Empire ottoman et rend obligatoires des transferts de populations déjà commencés avec les génocides arménien et grec pontique, visant à rendre irréversible ce qui fut appelé « nettoyage ethnique » par l’historiographie grecque et « stabilisation de l'homogénéité ethno-religieuse » par l’historiographie turque.
SiirtSiirt (Sêrt en kurde, سعرد en arabe) est une ville de Turquie, préfecture (valiliği) de la province (il) du même nom. La population comporte de fortes communautés kurdes et arabes et s'élève à en 2008. au nord de Siirt, a été un important centre de mines de cuivre dans l'Antiquité. Les pièces d'un antique jeu de plateau datant de 3000 av. J.-C. ont été trouvées dans une nécropole de Başur Höyük en 2012 : au nombre de 49, elles représentent des chiens, des sangliers et diverses pièces figuratives ou géométriques.
Assyrian–Chaldean–Syriac diasporaThe Assyrian diaspora (Syriac: ܓܠܘܬܐ, Galuta, "exile") refers to ethnic Assyrians living in communities outside their ancestral homeland. The Eastern Aramaic-speaking Assyrians claim descent from the ancient Assyrians and are one of the few ancient Semitic ethnicities in the Near East who resisted Arabization, Turkification, Persianization and Islamization during and after the Muslim conquest of Iraq, Iran, Syria and Turkey.
Lac d'OurmiaLe lac d'Oroumieh ( ; en Կապուտան լիճ ; en اورمیه گؤلو) est un lac salé dans le nord-ouest de l’Iran, dans l’Azerbaïdjan iranien (entre les provinces d’Azerbaïdjan oriental et d’Azerbaïdjan occidental). Plus grand lac d’Iran et d'Asie de l'Ouest, il fait partie du parc national du même nom. Une des particularités du lac d’Ourmia est l’absence d’émissaire (cours d’eau artificiel ou naturel constituant le déversoir d’un lac), absence qui lui confère le statut géographique d’étendue d'eau endoréique, parfois assimilé à celui de « petite mer intérieure ».
Reconnaissance politique du génocide arménien400px|vignette|La reconnaissance politique du génocide arménien dans le monde. vignette|Le Catholicos Karekin II et l'Archevêque Rowan Williams au monument du génocide arménien de Erevan. La question de la reconnaissance politique du génocide arménien, peu évoquée durant une grande partie du , a été ravivée d'abord par l'apparition du terrorisme arménien durant les années 1970 (notamment par le CJGA et l'ASALA), puis à l'occasion de l'ouverture de négociations entre l'Union européenne et la Turquie en vue d'une adhésion éventuelle de celle-ci.
Bitlisthumb|Vue d'une rue du centre-ville de Bitlis. Bitlis (en kurde Bidlîs ou Bêdlîs ; en arménien Բիթլիս ou Բաղեշ, Baghesh, ou Բաղաղեշ, Baghaghesh) est une ville de Turquie, préfecture de la province du même nom. Peuplée majoritairement de Kurdes, la population s'établit à habitants en 2000, en incluant les villages alentour. L'origine du nom Bitlis est incertaine. La croyance populaire relate une hypothèse sans fondement historique : le nom proviendrait d'un général macédonien nommé Lis ou Batlis auquel Alexandre le Grand aurait confié la construction d'une forteresse à l'emplacement de la ville actuelle.
Jilu (tribe)Jīlū was a district located in the Hakkari region of upper Mesopotamia in modern-day Turkey. Before 1915 Jīlū was home to Assyrians and as well as a minority of Kurds. There were 20 Assyrian villages in this district. The area was traditionally divided into Greater and Lesser Jīlū, and Ishtāzin - each with its own Malik, and consisting of a number of Assyrian villages. In the summer of 1915, during the Assyrian genocide, Jīlū was surrounded and attacked by Turkish troops and neighboring Kurdish tribes under the leadership of Agha Sūtū of Oramar.