Les gaz de combat de la Première Guerre mondiale regroupaient une vaste gamme de composés toxiques allant du gaz lacrymogène relativement bénin aux mortels phosgène et dichlore (appelé bertholite par l'armée française) en passant par le gaz moutarde. Cette guerre chimique est un composant majeur de la première guerre totale. On estime qu'environ 4 % des morts ont été causées par les gaz. Contrairement à la plupart des autres armes, il était possible de développer des contre-mesures efficaces à ces gaz ce qui mena les deux camps à se livrer une course acharnée pour créer de nouveaux composés.
Tous les gaz n'étaient pas utilisés dans le même but. On distingue principalement deux propriétés recherchées sur le champ de bataille : les persistants (comme le gaz moutarde) et les non persistants (comme le phosgène) :
Un gaz non persistant est utilisé pour provoquer rapidement un maximum de pertes chez l'adversaire tout en laissant la possibilité de déclencher par la suite une offensive avec l'infanterie (qui ne sera plus gênée ni par le gaz, qui se sera dissipé, ni par l'infanterie ennemie, décimée par l'attaque).
Un gaz persistant est utilisé pour interdire à l'ennemi l'accès à une zone stratégique ; il oblige les soldats adverses à quitter leur poste en les empêchant de revenir : dans une perspective offensive on peut ainsi bloquer durablement les abords des pièces d'artillerie ennemies ou les voies de ravitaillement adverses, dans une perspective défensive on peut couvrir la retraite d'une armée qui recule. Les unités qui utilisaient les chevaux comme force de traction ont ainsi vu leur activité considérablement handicapée. C'est une des causes de la motorisation de l'artillerie après la guerre.
Si la toxicité d'un composé est une caractéristique essentielle, ce n'est pas la seule à être prise en compte. D'autres facteurs importants sont :
La température d'ébullition du gaz : les premières étapes étaient menées à partir de bonbonnes de gaz que l'on ouvrait lorsque le vent flottait vers les tranchées adverses.
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redresse=0.8|vignette|Symbole actuel des armes chimiques dans les forces armées des États-Unis. redresse=0.8|vignette|Attaque au gaz durant la Première Guerre mondiale. redresse=0.8|vignette|Affiche de la Première Guerre mondiale alertant sur les risques de gaz de combat : le phosgène, à l'odeur de foin fraîchement coupé ou de maïs frais ; la chloropicrine, à l'odeur de papier tue-mouches ; le diphosgène, à l'odeur de foin moisi. redresse=0.8|vignette|Ogive de missile sol-sol Honest John ouverte pour montrer les sous-munitions M139 devant contenir du sarin.
Infobox Conflit militaire | image = WWImontage.jpg | taille image = 280 | légende = Dans le sens des aiguilles d'une montre : des tranchées abandonnées, des chars Mark V de l'armée britannique, le navire coulant au large du détroit des Dardanelles, des soldats avec des masques à gaz utilisant une mitrailleuse, des avions des Luftstreitkräfte à Douai. | conflit = Première Guerre mondiale | date = Du au () | lieu = Europe, Afrique, Moyen-Orient, Chine, Océanie, océan Pacifique, océan Atlantique.
Chemical warfare (CW) involves using the toxic properties of chemical substances as weapons. This type of warfare is distinct from nuclear warfare, biological warfare and radiological warfare, which together make up CBRN, the military acronym for chemical, biological, radiological, and nuclear (warfare or weapons), all of which are considered "weapons of mass destruction" (WMDs), a term that contrasts with conventional weapons. The use of chemical weapons is prohibited under customary international humanitarian law.
Couvre la toxicité et le traitement des insecticides organophosphorés, en mettant l'accent sur l'utilisation délicate de l'atropine et des réactivateurs.
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Regional budgets of pollutants in the atmospheric boundary layer (ABL) provide valuable information on transport and chemical processes, especially over complex terrain where local assessments are not representative. Horizontal transport, vertical transpor ...
1998
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The metalation of 2,3-, 2,6-, 2,4- and 3,5-dichlorobenzotrifluorides can be readily effected with std. reagents such as lithium diisopropylamide, lithium 2,2,6,6-tetramethylpiperidide, and butyllithium at the chlorine-adjacent 4- and 3-positions and the ch ...