Early thermal weaponsEarly thermal weapons, which used heat or burning action to destroy or damage enemy personnel, fortifications or territories, were employed in warfare during the classical and medieval periods (approximately the 8th century BC until the mid-16th century AD). Incendiary devices were frequently used as projectiles during warfare, particularly during sieges and naval battles: some substances were boiled or heated to inflict damage by scalding or burning; other substances relied on their chemical properties to inflict burns or damage.
No. 69 grenadeThe British No. 69 was a hand grenade developed and used during the Second World War. It was adopted into service due to the need for a grenade with smaller destructive radius than the No. 36M "Mills bomb". This allowed the thrower to use a grenade even when there was little in the way of defensive cover. In contrast, the much greater destructive radius of the Mills bomb than its throwing range forced users to choose their throwing point carefully, in order to ensure that they would not be wounded by the shrapnel explosion of their own grenade.
Jam tin grenadeThe double cylinder, Nos. 8 and No. 9 hand grenades, also known as the "jam tins", are a type of improvised explosive device used by the British and Commonwealth forces, notably the Australian and New Zealand Army Corps (ANZAC) in World War I. The jam tin, or bully beef tin, was one of many grenades designed by ANZACs in the early part of the First World War in response to a lack of equipment suited to trench warfare. The grenade was an inner can of explosive with an outer can of metal fragments or ball bearings.
Munition au phosphore blancLes munitions au phosphore blanc sont des armes qui utilisent l'un des allotropes courants de l'élément chimique phosphore : le phosphore blanc. Parfois apporté sur les plages à partir de containers ou de munitions immergées dégradées, sa couleur jaune translucide peut le faire confondre avec des morceaux d'ambre. Il ne doit pas être touché car source de graves brûlures (de même pour le phosphore rouge). Le phosphore blanc est utilisé dans l’agrochimie (fabrication d’engrais phosphorés ou d’insecticides dits « organophosphorés ».
Chausse-trapethumb|right|Makibishi. Une chausse-trape, chausse-trappe ou chaussetrappe (ou pied de corbeau) est un piège métallique constitué de pointes disposées de telle sorte que l'une d'elles, posée sur une base stable, est orientée vers le haut (par exemple selon la forme du tétraèdre). Cet ancêtre des mines est apparu pendant l'Antiquité, appelé tribulus ou murex ferreus par les Romains. Les pointes peuvent être enduites de poison. Utilisé à l'origine contre les pieds d'hommes (chaussés ou non) ou d'animaux, ce piège est également employé pour crever les pneus de voitures.
Munitionthumb|300px|Cartouche pour arme de poing : 1 balle, 2 douille ou étui, 3 charge propulsive, 4 culot, 5 amorce thumb|right|300px|Exemple de « caisson de munitions » transportable avec son canon (russe) vignette Une munition est un ensemble destiné à charger une arme à feu. Elle est constituée au minimum d'une charge propulsive et d'un (ou plusieurs) projectile (s) (grenaille, balle, obus). À partir du , la munition peut être auto-propulsée (ex. : roquette, missile) et éventuellement guidée à distance, ou capable de s'orienter, par exemple vers une source chaude.
Sticky bombLa sticky bomb (« bombe collante » ; son nom officiel étant No 74 ST Grenade) est une grenade britannique atypique utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale. Dangereuse à manipuler par nature, son utilisation fut semble-t-il laissée à la British Home Guard. Les sticky bombs furent employés dans le désert dès le début de l'année 1942, probablement comme mesure provisoire due à l'inefficacité des autres armes antichar (canon et lance-roquettes) alors utilisées par l'infanterie britannique.
Mèche (pyrotechnie)Dans le domaine de la pyrotechnie, une mèche est un accessoire permettant la mise à feu à distance d'engins ou de substances explosives. On l'utilise notamment pour mettre à feu des feux d'artifice, des armes à feu, des mines... Appelée plus communément , elle permet à l'artificier de ne pas allumer directement l'explosif et lui donne un délai pour se mettre à l'abri, en fonction de la longueur de la mèche et de sa rapidité de combustion.
M67 (grenade)La grenade M67 est une grenade à main défensive à fragmentation, entrée en service en 1968 et utilisée par les Forces armées des États-Unis et d'autres armées dont les Forces canadiennes (où elle est appelée C13). Conçue dès la fin des années 1950, elle est une évolution de la M33, elle-même remplaçant la M61, utilisée au Viêt Nam, et l'ancienne Mk II, utilisée durant la Seconde Guerre mondiale. Elle est entrée en service le .
Grenade à fragmentation Mk IILa grenade à fragmentation Mk II est, de la fin de la Première Guerre mondiale à la fin des années 1960, la grenade à main standard des forces armées des États-Unis. En 1917, lors de l'entrée en guerre des États-Unis aux côtés des Alliés, l'armée de ce pays n'existait qu'à l'état embryonnaire, mal organisée et mal équipée. Le président Woodrow Wilson chargea le commandant de la Force Expéditionnaire Américaine, le général John J.