Nimbarka SampradayaThe Nimbarka Sampradaya (IAST: Nimbārka Sampradāya, Sanskrit निम्बार्क सम्प्रदाय), also known as the Kumāra Sampradāya, Hamsa Sampradāya, and Sanakādi Sampradāya (सनकादि सम्प्रदाय), is one of the four Sampradāyas. It was founded by Nimbarka, a Telugu Brahmin yogi and philosopher. It propounds the Vaishnava Bhedabheda theology of Dvaitadvaita (dvaita-advaita) or dualistic non-dualism. Dvaitadvaita states that humans are both different and non-different from Isvara, God or Supreme Being.
IshvaraIshvara (sanskrit IAST : Īśvara ; devanāgarī: ईश्वर ; « le seigneur suprême » ; prononcé comme /ī:sh vərə/), parfois transcrit Îshwara, Ishwar, Isvara, et aussi dénommé Isha, est un terme qui signifie Seigneur dans l'hindouisme. Il est parfois associé au nom d'un dieu par respect envers lui comme dans Ishvarakrishna. C'est Il est, selon Sri Aurobindo, ; selon Ramana Maharshi, c'est « l'âtman cosmique ». Ishvari (Īśvarī), sa shakti, est la « Souveraineté divine » assimilée à Kali, Sarasvati, Lakshmi.
SatyaSatya (devanāgarī: सत्य ; pali : sacca) est un mot sanskrit qui peut être traduit par ou . Ce terme a différentes acceptions dans le l'hindouisme, le bouddhisme et le Jaïnisme. Satya est défini en sanskrit par l'expression sate hitam satyam qui peut se traduire par « ce qui conduit vers sat () est satya ». C'est un dérivé nominal du participe présent du verbe as (être): sat (étant), auquel s'ajoute le suffixe -ya, qui sert à former des adjectifs possessifs ou des substantifs neutres abstraits.
MokshaMoksha (sanskrit IAST : mokṣa ; devanāgarī : मोक्ष ; « libération ») désigne, dans l'hindouisme et le jaïnisme, la libération finale de l'âme individuelle ou jīva du cycle des renaissances, le saṃsāra. Le moksha est en quelque sorte l'équivalent hindou du nirvāṇa bouddhique ; dans le sikhisme, le terme de mukti est utilisé. La croyance quant à la manière dont le moksha peut être atteint diffère d'une tradition à l'autre. Il y a aussi différents types de libération: durant la vie ("jivan-mukta") ou de plusieurs façons distinctes après la mort ou dans ce monde.
TattvaTattva (devanāgarī: तत्त्व) signifie en sanskrit « vérité », « réalité » ou encore « essence », « principe essentiel ». Dans la philosophie indienne, ce terme sanskrit du Sāṃkhya ne participe d'aucune religion. Repris plus avant en faux, il participe des trois courants religieux que sont, par ordre d'importance quantitative en nombre de pratiquants, l'hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. . Dans l'hindouisme, il désigne les principes constitutifs du réel.
Vedic priesthoodPriests of the Vedic religion are officiants of the yajna service. Yajna is an important part of Hinduism, especially the Vedas. Persons trained for the ritual and proficient in its practice were called (ऋत्विज् 'regularly-sacrificing'). As members of a social class, they were generically known as vipra 'sage' or kavi 'seer'. Specialization of roles attended the elaboration and development of the ritual corpus over time. Eventually a full complement of sixteen s became the custom for major ceremonies.
Neti netiNeti Neti (Sanskrit : नेति नेति) is a Sanskrit expression which means "not this, not that", or "neither this, nor that" ( is sandhi from "not so"). It is found in the Upanishads and the Avadhuta Gita and constitutes an analytical meditation helping a person to understand the nature of the Brahman by negating everything that is not Brahman. One of the key elements of Jnana Yoga practice is often a "neti neti search." The purpose of the exercise is to negate all objects of consciousness, including thoughts and the mind, and to realize the non-dual awareness of reality.
Brihadaranyaka UpanishadBṛhadāraṇyaka Upaniṣad (Sanskrit IAST ; devanāgarī : बृहदारण्यक उपनिषद्)The Sanskrit Heritage Dictionary de Gérard Huet (Upaniṣad du Grand Livre de la forêt) est l'une des plus anciennes Upaniṣad majeures. Celle-ci fait partie du groupe des douze Upaniṣad principales (Mukhya Upaniṣad) et est associé au Shukla Yajur-Veda (blanc). Le texte composé entre -800 et -700 comprend trois sections, six chapitres et quarante sept versets. Cette Upaniṣad a été commentée par Ādi Śaṅkara.
Bhagavad-Gitathumb|upright=1.4|Krishna et Arjuna lors de la bataille de Kurukshetra (illustration des ). La Bhagavad-Gita ou Bhagavadgita (devanagari : sa, terme sanskrit se traduisant littéralement par « chant du Bienheureux » ou « Chant du Seigneur ») est la partie centrale du poème épique Mahabharata (Aranyaka-parva, 25 - 42). Ce texte est un des écrits fondamentaux de l'hindouisme souvent considéré comme un « abrégé de toute la doctrine védique ». La Bhagavad-Gita est composée de 18 chapitres.
ShabdaŚabda (en sanskrit IAST ; devanāgarī : शब्द) signifie « son ». Dans la philosophie du Sāṃkhya, śabda est l'objet de perception (Tanmātra) associé à l'organe des sens (Jñānendriya) appelé « śrotra » (sens de l'ouïe). Dans le système philosophie du Sāṃkhya, le son (śabda) est l'objet de perception (tanmātra) perçu par l'organe des sens (jñānendriya) appelé oreille (śrotra). Cet élément rudimentaire subtil est produit par l'organe interne désigné par ahaṃkāra et est la cause productrice du mahābhūta ākāśa (Éther).