PentamètreUn pentamètre (du grec ancien / pénte (« cinq ») et / métron (« mesure »)) est un mètre qui a été surtout utilisé dans la métrique antique en grec ancien et en latin, puis en allemand et en anglais. Comme son nom l'indique, il se compose de cinq pieds (et non de cinq syllabes). Le pentamètre iambique est le vers par excellence de la littérature anglaise alors que c'est plutôt le pentamètre dactylique qu'utilisaient, d'ailleurs exclusivement dans le distique élégiaque, Grecs et Romains. Catégorie:Lexique lit
QuatrainUn quatrain est une strophe de quatre vers, qui peut être soit un poème indépendant, soit une strophe d'un poème plus long. Le quatrain se prête à de très nombreuses combinaisons en jouant sur les mètres et sur les rimes, ce qu’ont su exploiter tous les poètes, notamment Paul Verlaine dans Fêtes galantes. Il se révèle d’un emploi extrêmement varié tout au long de l’histoire littéraire malgré son apparente simplicité, ce qui fait de lui la strophe de base de la poésie française.
RimeUne rime est une répétition de sons semblables (le plus souvent identiques) dans les syllabes finales de deux ou plusieurs mots. Le plus souvent, ce type de répétition est utilisé volontairement à la fin des vers de poèmes ou de chansons. La rime a le plus souvent une fonction esthétique, mais sert aussi de moyen mnémotechnique, et, dans ses usages poétiques, elle renforce la structure métrique pour l'auditeur. Certains auteurs l'utilisent dans des textes non poétiques à des fins d'emphase ; ainsi, William Shakespeare termine souvent chaque scène de ses pièces de théâtre par un couplet rimé.
StanceUne stance est, en poésie, un ensemble de vers en nombre précis arrangés d’une manière particulière apparaissant tout au long du poème avec un sens parfait. Au théâtre, les stances sont une forme versifiée de monologue, marquées par un rythme particulier. Le terme vient de l’italien stanza, qui signifie demeure, parce qu’il faut qu’il y ait un sens complet et un repos à la fin de chaque stance. Les stances sont, dans les sujets graves et spirituels, ce que le couplet est dans les chansons et la strophe dans les odes.
HendécasyllabeUn hendécasyllabe (du grec « hendeka », onze, et « sullabê », syllabe) ou endécasyllabe est — en général — un vers de onze syllabes. En poésie française, il est peu employé ; on l'utilisa au pour combattre l'hégémonie de l'alexandrin. Par exemple, Rimbaud dans ses Vers nouveaux, comme Larme qui commence ainsi : Loin des oiseaux, des troupeaux, des villageoises, Je buvais, accroupi dans quelque bruyère Entourée de tendres bois de noisetiers, Par un brouillard d'après-midi tiède et vert.
Poésieupright=0.8|thumb|Manuscrit du poème Les Assis d’Arthur Rimbaud recopié par Paul Verlaine. La poésie est un genre littéraire très ancien, aux formes variées, écrites généralement en vers mais qui admettent aussi la prose, et qui privilégient l'expressivité de la forme, les mots disant plus qu'eux-mêmes par leur choix (sens et sonorités) et leur agencement (rythmes, métrique, figures de style). Sa définition se révèle difficile et varie selon les époques, au point que chaque siècle a pu lui trouver une fonction et une expression différente, à quoi s'ajoute l'approche propre à la personnalité de chaque poète.
Distique (littérature)A couplet is a pair of successive lines of metre in poetry. A couplet usually consists of two successive lines that rhyme and have the same metre. A couplet may be formal (closed) or run-on (open). In a formal (or closed) couplet, each of the two lines is end-stopped, implying that there is a grammatical pause at the end of a line of verse. In a run-on (or open) couplet, the meaning of the first line continues to the second. The word "couplet" comes from the French word meaning "two pieces of iron riveted or hinged together".
Vers libreUn vers libre est un vers qui n'obéit pas à une structure régulière : ni mètre, ni rimes, ni strophes. De son côté, le vers traditionnel observe un nombre fixe de syllabes par vers et de vers par strophe. Cependant, le vers libre conserve certaines caractéristiques du vers traditionnel : la présence d’alinéas d’une longueur inférieure à la phrase ; la présence de majuscules en début de ligne, mais pas toujours ; une mise en page laissant respirer les blancs ; des séquences de vers de dimensions variables séparées par un saut de ligne ; des longueurs métriques variables mais parfois repérables ; des effets d’enjambement ; des échos sonores ; etc.