Guerre civile grecqueLa guerre civile grecque est un conflit armé ayant opposé de 1946 à 1949 l'armée grecque gouvernementale (soutenue par le Royaume-Uni et les États-Unis) à l'Armée démocratique de Grèce, branche armée du Parti communiste de Grèce (soutenu par la Yougoslavie, la Bulgarie et l'Albanie). Les communistes grecs ne furent pas aidés par l'URSS en raison des accords de partition d'influence négociés à la conférence de Moscou de 1944.
Occupation de la Grèce pendant la Seconde Guerre mondialethumb|SdKfz 6 allemand en Grèce (mai 1941). thumb|Civils grecs massacrés par des parachutistes allemands à Kondomari, en Crète, le 2 juin 1941. La Grèce, qui résistait victorieusement aux Italiens depuis 1940, doit capituler en avril 1941 devant l’invasion conjuguée de la Wehrmacht et des troupes mussoliniennes. Commence alors une période d’occupation de la Grèce par les forces de l’Axe : l’Allemagne nazie, Italie fasciste et Bulgarie. L’occupation (en grec moderne : / i Katochí) prend fin en octobre 1944 avec le retrait des troupes allemandes de la partie continentale du pays.
Gouvernement grec en exilLe gouvernement grec en exil, parfois surnommé gouvernement du Caire (en Κυβέρνηση του Καΐρου), est le gouvernement grec mis en place par le roi Georges II après l'invasion et l'occupation du pays par les forces de l'Axe. Bien que non représenté en Grèce, où Allemands, Italiens et Bulgares mettent en place un gouvernement fantoche après , ce gouvernement en exil, représentant la monarchie grecque, est le seul à être reconnu par la communauté internationale durant toute la durée de la Seconde Guerre mondiale (contrairement au Gouvernement Tsolákoglou, gouvernement de collaboration mis en place en 1941 en Grèce occupée sous l'égide du général Tsolákoglou).
Bataille de CrèteLa bataille de Crète oppose les troupes britanniques et alliées (néo-zélandaises, australiennes et grecques) aux parachutistes et chasseurs alpins allemands pendant 11 jours, du 20 au . Ce fut la dernière bataille de la campagne des Balkans. Le matin du , le Reich lance une invasion aéroportée de la Crète, nom de code « opération Merkur ». Les parachutistes allemands sous les ordres du général Kurt Student sont largués sur trois points : Máleme, Héraklion, et Réthymnon.
Armée helléniqueL'armée de terre grecque a été fondée en 1821 de fait, 1828 de manière officielle. Les forces terrestres sont relativement mobiles mais les véhicules de transport de troupe sont faiblement blindés. Les forces spéciales sont de bonne qualité. L’armée de terre manque d’aéromobilité et de capacité de projection des forces à longue distance du fait d’une focalisation sur la menace turque. La prolifération de types disparates de matériels entraîne une lourdeur logistique. thumb|Chars Leopard 2A6 de l'armée grecque.
Parti communiste de Grècevignette|Symbole électoral du Parti communiste de Grèce. vignette|Drapeau du Parti communiste de Grèce. Le Parti communiste de Grèce (en grec , abrégé usuellement en français en KKE) est un parti politique d'extrême gauche grec fondé en 1918. Jusqu'en 1974, le Parti communiste de Grèce a été, sauf durant de courtes périodes, un parti illégal. À partir des années 2000, il obtient entre 4,5 et 8,2 % de votes aux élections législatives grecques, lui valant entre sur les 300 que compte le Parlement grec.
Bataille de GrèceLa bataille de Grèce (aussi appelée opération Marita, en allemand : Unternehmen Marita) est une campagne militaire de la Seconde Guerre mondiale qui s'est déroulée sur le territoire grec et en Albanie au printemps 1941. Elle a opposé les forces de l'Axe aux Alliés (Grèce et Commonwealth). Avec la bataille de Crète et plusieurs autres actions navales, la bataille de Grèce fait partie du théâtre égéen de la campagne des Balkans. La bataille de Grèce est la suite de la guerre italo-grecque commencée à l'automne 1940.
Georges II (roi des Hellènes)de Grèce (en grec moderne : ), roi des Hellènes et prince de Danemark, est né le au palais de Tatoï, en Grèce et décédé le au palais royal d’Athènes. Il est roi des Hellènes de 1922 à 1924 puis de 1935 à 1947. L’enfance et la jeunesse de sont marquées par l’effervescence nationaliste que connaît le royaume hellène au tournant des . Après la défaite de la Grèce face à l’Empire ottoman en 1897, la famille royale est en effet accusée d’être responsable de l’échec de la Grande Idée et l’opposition républicaine augmente dans le pays jusqu’au coup de Goudi de 1909.
Châtiment collectifUn châtiment collectif est un châtiment (ou une sanction) imposé à un groupe de personnes pour des actes qui auraient été commis par un membre de ce groupe, rattaché en fonction des liens ethniques, politiques, familiaux, amicaux ou de voisinage. Comme cette pratique vise des individus qui ne sont pas responsables des infractions d'un tiers, les châtiments collectifs sont incompatibles avec le principe essentiel de responsabilité individuelle.
Résistance (politique)vignette|Le commandant Massoud, figure de la Résistance afghane face aux Soviétiques puis face aux Talibans Le terme de « résistance » a connu, dans le contexte historique et politique, des usages divers. Depuis le , il tend à désigner spécifiquement un « mouvement qui s'oppose à l'occupation d'un pays par des forces étrangères, à partir de la Seconde Guerre mondiale ». Toute utilisation du terme « résistance » à une époque antérieure est donc porteuse de confusion, bien que le terme de parti de la résistance ait été utilisé un temps en France, au , pour désigner les conservateurs.