Concepts associés (5)
Peripheral cycle
In graph theory, a peripheral cycle (or peripheral circuit) in an undirected graph is, intuitively, a cycle that does not separate any part of the graph from any other part. Peripheral cycles (or, as they were initially called, peripheral polygons, because Tutte called cycles "polygons") were first studied by , and play important roles in the characterization of planar graphs and in generating the cycle spaces of nonplanar graphs.
Graphe dual
En théorie des graphes, le graphe dual d'un graphe plongé dans une surface est défini à l'aide des composantes de son complémentaire, lesquelles sont reliées entre elles par les arêtes du graphe de départ. Cette notion généralise celle de dualité dans les polyèdres. Il faut noter qu'un même graphe abstrait peut avoir des graphes duaux non isomorphes en fonction du plongement choisi, même dans le cas de plongements dans le plan. Un graphe (plongé) isomorphe à son dual est dit autodual.
Circuit rank
In graph theory, a branch of mathematics, the circuit rank, cyclomatic number, cycle rank, or nullity of an undirected graph is the minimum number of edges that must be removed from the graph to break all its cycles, making it into a tree or forest. It is equal to the number of independent cycles in the graph (the size of a cycle basis). Unlike the corresponding feedback arc set problem for directed graphs, the circuit rank r is easily computed using the formula where m is the number of edges in the given graph, n is the number of vertices, and c is the number of connected components.
Cycle space
In graph theory, a branch of mathematics, the (binary) cycle space of an undirected graph is the set of its even-degree subgraphs. This set of subgraphs can be described algebraically as a vector space over the two-element finite field. The dimension of this space is the circuit rank of the graph. The same space can also be described in terms from algebraic topology as the first homology group of the graph. Using homology theory, the binary cycle space may be generalized to cycle spaces over arbitrary rings.
Matroïde
En mathématiques, et plus particulièrement en combinatoire, un matroïde est une structure introduite comme un cadre général pour le concept d'indépendance linéaire. Elle est donc naturellement liée à l'algèbre linéaire (déjà au niveau du vocabulaire : indépendant, base, rang), mais aussi à la théorie des graphes (circuit, cycle), à l'algorithmique (algorithme glouton), et à la géométrie (pour diverses questions liées à la représentation). La notion a été introduite en 1935 par Whitney. Le mot matroïde provient du mot matrice.

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