Orbite de la Lunevignette|redresse=1.62|Schéma du système Terre - Lune. Echelle de distance non respectée. L’orbite de la Lune autour de la Terre est effectuée en environ . La Lune la décrit à environ du centre de la Terre en moyenne, à la vitesse moyenne de . Elle diffère de la plupart des satellites naturels des autres planètes par son orbite plus proche du plan de l'écliptique que de l'équateur terrestre. Bien que globalement elliptique, l'orbite de la Lune présente de nombreuses irrégularités (connues sous le nom de perturbations), dont l'étude possède une très longue histoire.
Mécanique spatialeLa mécanique spatiale, aussi dénommée astrodynamique, est, dans le domaine de l'astronomie et de l'astronautique, la science qui a trait à l'étude des mouvements. C'est une branche particulière de la mécanique céleste qui a notamment pour but de prévoir les trajectoires des objets spatiaux tels que les fusées ou les engins spatiaux y compris les manœuvres orbitales, les changements de plan d'orbite et les transferts interplanétaires.
Mouvement prograde ou rétrogradevignette|Le satellite (rouge) est rétrograde car il orbite dans la direction opposée à la rotation de sa planète (bleu/noir). vignette|Dans cette animation, le satellite orange décrit un mouvement rétrograde autour de sa planète, contrairement aux trois autres.
Plan invariableThe invariable plane of a planetary system, also called Laplace's invariable plane, is the plane passing through its barycenter (center of mass) perpendicular to its angular momentum vector. In the Solar System, about 98% of this effect is contributed by the orbital angular momenta of the four jovian planets (Jupiter, Saturn, Uranus, and Neptune). The invariable plane is within 0.5° of the orbital plane of Jupiter, and may be regarded as the weighted average of all planetary orbital and rotational planes.
Sphère célestevignette|Sphère céleste entourant la Terre. La sphère céleste est une construction géométrique représentant le ciel tel qu'il apparaît à un observateur isolé. Incapable de déterminer les distances qui le séparent des astres, il imagine qu'ils sont situés sur la surface d'une sphère visible : le ciel nocturne. C'est une sphère imaginaire, de rayon arbitraire et dont le centre est l'origine du système de coordonnées célestes de référence considéré.
Excentricité orbitaleL’excentricité orbitale définit, en mécanique céleste et en mécanique spatiale, la forme des orbites des objets célestes. L'excentricité est couramment notée . Elle exprime l'écart de forme entre l'orbite et le cercle parfait dont l'excentricité est nulle. Lorsque , la trajectoire est fermée : l'orbite est périodique. Dans ce cas : lorsque , l'objet décrit un cercle et son orbite est dite circulaire ; lorsque , l'objet décrit une ellipse et son orbite est dite elliptique. Lorsque , la trajectoire est ouverte.
Précession nodaleLa précession nodale est la précession du plan orbital d'un satellite autour de l'axe de rotation d’un corps céleste comme la Terre. Cette précession est due à la nature non sphérique du corps central en rotation (forme ellipsoïdale), qui crée un champ gravitationnel non uniforme. Dans l’hypothèse d'un corps central sphérique, le plan orbital du satellite resterait fixé dans l'espace autour du corps central. Cependant, la plupart des corps tournent sur eux-mêmes (rotation), ce qui provoque un renflement équatorial.