Le style Sun (孫氏, sūnshì), est l'un des cinq principaux styles traditionnels de tai-chi-chuan. Il est appelé également huo pu chia (« charpente aux pas vifs »). Le style Sun a été créé par Sun Lutang, l'un des plus grands maîtres d'arts martiaux taoïste chinois. Son Taiji est l'aboutissement de toutes ces recherches aussi bien du point de vue spirituel que du point de vue martial. Le Taiji de Sun est la synthèse de tous les arts martiaux que le maître a étudiés au cours de sa vie.
Le wudang quan () ou wudang pai () désigne l'ensemble des arts martiaux chinois prétendus originaires du mont Wudang, montagne sacrée du taoïsme. Les styles wudang sont traditionnellement associés aux arts internes (neijia 内家) et opposés en ce sens aux styles tels que ceux de Shaolin, considérés comme arts externes (waijia 外加). Cette distinction remonte vraisemblablement au début du (organisation de compétitions martiales) et l'origine légendaire de ces arts au mont Wudang est contestée par les études historiques contemporaines.
Le tuishou (), souvent traduit en poussée des mains, est un exercice à deux prisé par les pratiquants de taijiquan. Il est le complément indispensable à l'apprentissage des enchaînements à mains nues et prépare également au combat sans règles. L'un des principaux objectifs du tuishou est de développer « l'écoute » entre partenaires (ting jing), de comprendre les forces que chacun exerce (dong jing), et de les transformer à son propre avantage (hua jing).
Les arts martiaux chinois, popularisés sous le nom de kung-fu, également désignés par les termes mandarins wǔshù (武术), guóshù (国术) ou quánfǎ (拳法) et parfois désignés sous le terme de boxes chinoises, sont constitués de centaines de styles différents de combat à main nue ou armée, qui ont été développés en Chine au fil des siècles. Kung-fu (terme) Kung-fu est en Occident le nom généralement donné aux arts martiaux chinois externes comme internes, bien que l'on utilise rarement ce terme pour désigner le tai-chi-chuan.
Le jian (en chinois : 劍) est une épée longue chinoise. Dans le Kung-fu Shaolin, elle est surnommée « le gentilhomme des armes ». Elle fait partie des quatre armes de base en art martial chinois (avec le bâton, la lance, et le sabre). vignette|Un jiang moderne avec son fourreau. Le jian est constitué d'une poignée à une main surmontée d'une garde très peu prononcée, et d'une lame à deux tranchants, relativement pointue, et dont l'épaisseur ne dépasse pas quelques millimètres. Cette finesse lui donne une grande souplesse.
thumb|Taijitu . Le tai-chi-chuan ou tai chi ou taiji quan (, également prononcé en japonais taikyoku ken) est un art martial chinois dit « interne » (neijia) souvent réduit à une gymnastique de santé. Il peut aussi comporter une dimension spirituelle. Il a pour objet le travail de l'énergie appelée chi. thumb|Démonstration de tai-chi-chuan. Les origines du tai-chi-chuan sont encore mal connues et sources de nombreuses controverses. Pour mieux marquer son origine, il convient d'abord de le distinguer d'autres pratiques corporelles chinoises plus anciennes liées ou non au taoïsme.
Le ba gua zhang ou baguazhang (八卦掌; pinyin: bāguàzhǎng) ou littéralement « paume des huit trigrammes » est un art martial chinois traditionnel, dit « interne » (neijia), originaire du Nord de la Chine (chang quan). Le ba gua zhang (sinogrammes : 八卦掌, hànyǔ pīnyīn : Bāguàzhǎng) appartient à la famille des arts ou styles dits « internes », nei jia quan. C'est une boxe originaire du Nord de la Chine (Pékin). Dans cette famille des arts internes à laquelle appartient le ba gua zhang, on trouve aussi, pour ne citer que les plus connus, le xingyi quan et le taiji quan (ou tai-chi-chuan).
Les arts martiaux internes également appelés arts du poing interne ou neijia quan (du chinois 内家拳 nèijiā quán) sont une catégorie rassemblant différents styles d'arts martiaux chinois ou asiatiques, focalisés sur les aspects mentaux, spirituels et l'énergie (qi), et se définissant par opposition aux arts martiaux dits « externes ». Cette distinction remonte au mais a surtout été popularisée dans les années 1915-1928 lors de l'organisation de compétitions martiales.
droite|vignette|Qi Gong en caractères chinois. droite|vignette|Démonstration de qi gong par le Hu Yuen Xian à Barcelone. droite|vignette|Les pratiquants de Qigong aux journées mondiales de Tai Chi et de Qigong à Manhattan. Le qi gong, qigong, chi gong ou chi kung () est une gymnastique traditionnelle chinoise et une pratique de la respiration fondée sur la connaissance et la maîtrise du souffle et qui associe mouvements lents, exercices respiratoires et concentration.
quan Zhan zhuang (, appellation du nord de la Chine, également appelé zhuo ma () dans les arts martiaux du Sud, parfois traduit en « posture de l'arbre », est une posture statique utilisée en qi gong, (exercices de santé de la médecine traditionnelle chinoise - kiko en japonais), et notamment comme méthode d’entraînement de nombreux arts martiaux chinois. Elle permet de développer l'efficacité des mouvements, la concentration, la perfection de l'alignement structurel et la force.