Révolution roumaine de 1989La révolution roumaine de 1989 fut un coup d'État facilité par une série d'émeutes et de protestations qui se déroulèrent en décembre 1989 et qui aboutit au renversement et à l'exécution du dictateur communiste Nicolae Ceaușescu et de son épouse. Cet événement inaugure le début de la métamorphose du régime communiste en démocratie parlementaire, et de la nomenklatura en une bourgeoisie libérale.
Sénat (Roumanie)Le Sénat (Senatul) est une institution politique roumaine, chambre haute du Parlement roumain. Le Sénat a subi quelques modifications du fait de la révision de la Constitution roumaine de 2003. La première assemblée saisie et l'assemblée ayant le dernier mot sont désignées en fonction de l'objet principal du texte ; la procédure de médiation entre les deux chambres est supprimée. Il siège au palais du Parlement, à Bucarest, avec la Chambre des députés. Les sénateurs sont élus pour un mandat de dans les 42 circonscriptions (județ).
Église orthodoxe roumaineL’Église orthodoxe roumaine (en roumain : Biserica Ortodoxă Română) est une juridiction autocéphale de l'Église orthodoxe. Son Patriarche porte le titre d'« Archevêque de Bucarest, Métropolite de Munténie et Dobrogée, Locum Tenens de Césarée de Cappadoce, Patriarche de toute la Roumanie et président du Saint Synode, avec résidence à Bucarest » (le titulaire actuel est Daniel Ciobotea depuis le ).
Nicolae CeaușescuNicolae Ceaușescu ( ), né le à Scornicești et mort le à Târgoviște, est un homme d'État roumain. Après la mort de Gheorghe Gheorghiu-Dej, en 1965, il accède à la tête du pays en devenant secrétaire général du Parti communiste roumain (PCR). Il est élu président de la république socialiste de Roumanie par la Grande Assemblée nationale de Roumanie en 1974 (réélu en 1980 et 1985) et exacerbe le culte de la personnalité propre à ce régime totalitaire, dont il sera le dernier dirigeant et dont la police politique nommée Securitate forme l'armature.
BucarestBucarest (București, , ou Municipiul București en version longue) est la capitale et le centre culturel, économique et politique de la Roumanie. La ville est mentionnée pour la première fois en 1459 comme marché fortifié au carrefour des routes commerciales entre Târgoviște, alors capitale de la Valachie, Brașov en Transylvanie, et le port de San-Giorgio fondé par les Génois sur le Danube. Ce marché s'est rapidement développé et, au , il devient la capitale de la principauté de Valachie, puis, en 1859, de la Roumanie.