Architecturevignette|upright=1.2|La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, , toute en pierre de taille, est l’exemple le plus aérien et dématérialisé de l'architecture gothique qui atteint là ses limites techniques. vignette|upright=1.2|La coupole du Panthéon, construit dans l'Antiquité romaine au début du , est restée de loin la plus large coupole du monde durant de nombreux siècles. Elle ne sera égalée qu'au par le dôme de la cathédrale de Florence qui marque de ce fait le début de la Renaissance, pour n'être dépassée qu'à partir du par les dômes contemporains.
Régionalisme critiquethumb|right|L’opéra de Sydney — son architecture évoque les voiles d’un navire dans la rade de Sydney. Le régionalisme critique est une approche architecturale qui s’efforce de remédier à l’indifférence de l’architecture moderne à l’égard de l’endroit ou du lieu de construction, en utilisant les éléments culturels locaux pour enrichir les significations de l’architecture. Le terme de régionalisme critique fut avancé pour la première fois par Alexander Tzonis et Liane Lefaivre, puis plus tard par le célèbre critique et historien de l’architecture Kenneth Frampton.
De architecturaDe architectura (en français « au sujet de l’architecture ») est le traité d'architecture en latin de Vitruve, écrit vers -15, et dédié à l’empereur Auguste. Ce traité expose le principe de la superposition vitruvienne des trois ordres classiques, celui des trois qualités d'un bâtiment firmitas, utilitas et venustas – solidité (force ou pérennité), utilité et beauté – et celui selon lequel l’architecture est une imitation de la nature. Ces principes formeront ce que l’on appellera par la suite la conception classique de l’architecture.
Ordre architecturalthumb|upright=1|Chapiteaux de formes classiques (extrait de l’Encyclopédie, vol. 18) : a. toscan, b. dorique, c. ionique, d. ionique moderne, e. corinthien, f. composite L'ordre, en architecture, détermine les proportions, les formes et l’ornementation de toute partie construite en élévation (en particulier des colonnes, sans que leur présence soit impérative, des pilastres, des supports, des entablements). Les Grecs n’en reconnaissaient que trois : l’ordre dorique, l’ordre ionique et l’ordre corinthien, les Romains en ont ajouté deux : l’ordre toscan et l’ordre composite.