TsadikLe mot hébreu tsadik ou tzadik (צדיק) désigne littéralement un homme juste. Ce terme provient de la racine צ־ד־ק, qui signifie « justice ». Le mot arabe sadiq (صادق) a le même sens. Dans l'absolu, le tsadik parfait ne pèche jamais, ni en action ni en parole ni même en pensée. Le Livre des Proverbes dit : « Le Tsadik est le fondement (yessod) du monde » Dans le Tanakh, le mot tsadik apparaît en particulier en Genèse 18:25, lorsque Abraham tente de sauver les justes de Sodome et Gomorrhe.
Charity (practice)The practice of charity is the voluntary giving of help to those in need, as a humanitarian act, unmotivated by self-interest. There are a number of philosophies about charity, often associated with religion. The word charity originated in late Old English to mean a "Christian love of one's fellows", and up until at least the beginning of the 20th century, this meaning remained synonymous with charity.
Aumônethumb|Christopher Smart - 1771 thumb|Registre du frère dépositaire de Landévennec (1777-1779) : liste des aumônes faites aux pauvres. L'aumône est une offrande aux nécessiteux sans contrepartie. Le mot aumône vient du latin populaire elemosina, du grec eleêmosunê, qui veut dire pitié, miséricorde, bienfait, d'avoir pitié. vignette|Aumône bouddhiste à Don Det (Si Phan Don, Laos). Chaque jour, tôt le matin, des enfants moines du temple sillonnent le village avec leurs bols d'aumône pour recueillir de la nourriture, préparée et offerte par les habitants, et pour réciter une courte prière en échange.
Pourimalt=Des carnavals et des célébrations de Pourim aux villes israéliennes (un film de la deuxième chaîne israélienne).|vignette|288x288px|Des carnavals et des célébrations de Pourim aux villes israéliennes (film de la deuxième chaîne israélienne). Pourim est une fête juive d’origine biblique et d’institution rabbinique, qui commémore les événements relatés dans le Livre d’Esther : la délivrance miraculeuse d’un massacre de grande ampleur, planifié à l'encontre des Juifs par Haman l’Agaggite dans l’Empire perse sous le règne d’Assuérus ().
Éthique juiveL'éthique juive trouve son origine dans la Torah et les commentaires juifs traditionnels et religieux. Le plus souvent, il tend à décrire les qualités ou les vertus (Middot) du Juif à chaque moment précis de la vie religieuse, dans la vie de tous les jours comme chaque semaine, chaque mois et au fil des années et des saisons ou des cycles divers, non seulement donc avec des références univoques à la vigilance ou au comportement afin d'éviter la transgression.
613 Commandements613 commandements (תרי"ג מצוות Tarya"g mitzvot) sont, selon la tradition rabbinique, contenus dans la Torah. La tradition selon laquelle le Pentateuque comporterait 613 prescriptions apparaît à l’ère des docteurs du Talmud et leur décompte précis à l’ère des gueonim. Aux azharot, pièces liturgiques énumérant chacune selon son inspiration les commandements, font suite les Sifrei Hamitzvot qui les cataloguent. Le plus célèbre d’entre ceux-ci, composé par Moïse Maïmonide, suit une distribution arbitraire tandis que le Sefer Hahinoukh les agence selon les lections hebdomadaires.
Principes de foi du judaïsmeLa foi juive s'appuie sur quelques mots qui furent formulés par l’es maître autorités rabbiniques médiévales. Ces principes furent établis comme soutènements fondamentaux inhérents à l'acceptation et à la pratique du judaïsme. Contrairement à la plupart des mouvances chrétiennes, et bien que ces fondements théoriques du judaïsme présentent un fonds idéologique commun, aucune communauté juive n'a développé ni fixé de "catéchisme". Un certain nombre de formulations de croyances juives est apparu au fil du temps, bien qu'existent plusieurs propositions quant à leur nombre et leur contenu.
Pessa'hPessa’h (en hébreu : he, Pessa’ḥ ; Pascha, « Pâque ») est l’une des trois fêtes de pèlerinage du judaïsme prescrites par la Bible hébraïque, au cours de laquelle on célèbre l’Exode hors d'Égypte et le début de la saison de la moisson de l’orge qui inaugure le cycle agricole annuel. Elle commence le à la tombée de la nuit (qui correspond, selon les années, à la fin du mois de mars ou au mois d’avril dans le calendrier grégorien) et dure sept jours (huit en diaspora selon le judaïsme orthodoxe) dont seuls les premiers et les derniers sont totalement fériés.
Célébrations dans le judaïsmeLes célébrations et commémorations juives (hébreu : חגי ישראל ומועדיו ’haggei Israël oumoadav, « les fêtes d’Israël et ses temps fixés ») occupent environ 150 jours dans l’année juive. Tandis que les haggim (hébreu : חגים « fêtes », « festivals » ou « pèlerinages ») désignent principalement, dans la Torah, les trois temps de pèlerinage au sanctuaire, les moadim (hébreu : מועדים « temps fixés ») sont, de manière plus générale, les temps fixés à n’importe quelle époque par une autorité temporelle ou spirituelle pour observer divers rites et coutumes de fête, de joie ou de jeûne.
Moïse MaïmonideMoshe ben Maïmon, plus couramment connu en français sous le nom de Moïse Maïmonide (הרב משה בן מימון HaRav Moshé ben Maïmon ; أبو عمران موسى بن ميمون بن عبد الله القرطبي اليهودي Abou Imran Moussa ibn Maïmoun ibn Abdallah al-Kourtoubi al-Yahoudi « Moïse fils de Maïmoun ibn Abdallah le cordouan juif » ; Μωυσής Μαϊμονίδης Moyses Maïmonides) et mentionné dans la littérature juive sous son acronyme HaRambam (הרמב"ם « le Ramba"m »), est un rabbin séfarade du né à Cordoue le et mort à Fostat, le , considéré comme l