Concept

Échec et mat

Concepts associés (16)
Problème d'échecs
Un problème d’échecs est un casse-tête artistique utilisant les pièces et les règles du jeu d'échecs. Un problème est créé par un compositeur dans le but de présenter un thème ou une idée particulière. Les problèmes d'échecs appartiennent au domaine de la composition échiquéenne. L'énoncé le plus fréquent est : les blancs jouent un premier coup (c'est la clé du problème), et, quel que soit le coup par lequel répondent les noirs, les blancs peuvent mater le roi noir à leur second coup.
Finale (échecs)
Au jeu d'échecs, la finale . Il est difficile de lui fixer des limites précises, et certaines parties ne connaissent pas cette dernière phase, car elles s'interrompent plus tôt (par mat, abandon, ou nulle précoce). Bien qu'elles soient souvent négligées ou redoutées par les joueurs amateurs, les fins de partie constituent un aspect très intéressant du jeu d'échecs, aussi bien sur les plans technique, didactique ou artistique, souvent étroitement mêlés.
Cavalier (échecs)
Le cavalier (♘, ♞), parfois appelé cheval est une pièce du jeu d'échecs, habituellement représentée par une tête de cheval. Chacun des joueurs commence avec deux cavaliers, placés en b1 et g1 pour les blancs, et b8 et g8 pour les noirs. Le déplacement du cavalier est original. Il se déplace en L, c’est-à-dire de deux cases dans une direction (comme une Tour) combinées avec une case perpendiculairement (toujours comme une Tour). Xavier Tartakower, dans son Bréviaire des échecs, rapporte la définition suivante de la marche du cavalier due à Delangre : .
Moteur d'échecs
Un moteur d'échecs ou module d'échecs désigne un programme informatique d'échecs. Un moteur d'échecs contient le code informatique, l’algorithme, qui calcule le meilleur coup dans une position donnée. Ces programmes sont différents entre eux, ont un style de jeu paramétrable, un nom et des systèmes d’évaluations spécifiques, en bref ils ont une « personnalité ». Il en existe de tout niveau. Ils peuvent être commerciaux, open source ou libres. Il faut distinguer linterface graphique du moteur d'échecs.
Notation algébrique
La notation algébrique est un système de description des coups joués aux échecs qui a été présenté la première fois en 1737 par Philippe Stamma dans un Essai sur le jeu des échecs, et repris dans son livre Le Noble Jeu des Échecs. Mais ces œuvres sont restées plus ou moins dans l'ombre à la suite de sa défaite face à Philidor, dont le célèbre manuel L'Analyse du Jeu des Échecs, utilisait une forme littérale. La notation algébrique a donc mis longtemps à s'imposer, avant de devenir la notation officielle de la Fédération internationale des échecs.
Roi (échecs)
thumb|right|120px|Un roi du jeu de pièces Staunton. Le roi (♔, ♚) est la pièce clé du jeu d'échecs. Si le roi d'un joueur est menacé de capture au prochain coup de façon imparable, il est dit échec et mat et le joueur concerné perd la partie. Dans une partie d'échecs classique, la partie commence avec le roi blanc au centre-droit de la première rangée (flanqué à gauche par sa dame et à droite par son fou), et avec le roi noir en face du roi blanc sur la même colonne. En notation algébrique, le roi blanc est en e1 et le roi noir en e8.
Tour (échecs)
La tour (♖, ♜) est une pièce du jeu d'échecs. La tour peut se déplacer horizontalement ou verticalement. Cette pièce est à longue portée, c'est-à-dire qu'elle peut être déplacée d'autant de cases qu'on le souhaite, sans pouvoir sauter par-dessus une autre pièce. Le rayon d'action de la tour, contrairement à celui du fou, ne dépend pas de sa place sur l'échiquier. En effet, une tour, qu'elle soit placée en a1, d8 ou e4, contrôlera toujours le même nombre de cases : 14 ; et le fait d'être centralisée, au contraire des autres pièces, n'influe pas sur l'efficacité de la tour.
Chaturanga
Le chaturanga (du sanskrit sa / sa-Latn signifiant « quatre membres » ou « quatre parties ») est un ancien jeu de stratégie indien, considéré parfois comme l'un des ancêtres du jeu d'échecs. Le mot chaturanga figure dans les épopées classiques comme le Râmâyana, composées avant notre ère, pour désigner alors un terme militaire s’appliquant à la quadruple constitution de l’armée indienne traditionnelle : éléphants, cavaliers, chars et fantassins.
Théorie (échecs)
The game of chess is commonly divided into three phases: the opening, middlegame, and endgame. There is a large body of theory regarding how the game should be played in each of these phases, especially the opening and endgame. Those who write about chess theory, who are often also eminent players, are referred to as "" or "theoreticians". "Opening theory" commonly refers to consensus, broadly represented by current literature on the openings.
Bobby Fischer
Robert James Fischer, dit Bobby Fischer, né le à Chicago aux États-Unis et mort le à Reykjavik en Islande, est un joueur d'échecs américain, naturalisé islandais en 2005. Champion des États-Unis à quatorze ans en janvier 1958, Fischer devint, en 1972, champion du monde en remportant, sur fond de guerre froide, le « match du siècle » à Reykjavik face au joueur soviétique Boris Spassky. Fischer contribua de façon décisive, par ses revendications (parfois excessives) lors des tournois, à l'amélioration de la condition de joueur d'échecs professionnel, tant du point de vue financier que de l'organisation matérielle des tournois.

Graph Chatbot

Chattez avec Graph Search

Posez n’importe quelle question sur les cours, conférences, exercices, recherches, actualités, etc. de l’EPFL ou essayez les exemples de questions ci-dessous.

AVERTISSEMENT : Le chatbot Graph n'est pas programmé pour fournir des réponses explicites ou catégoriques à vos questions. Il transforme plutôt vos questions en demandes API qui sont distribuées aux différents services informatiques officiellement administrés par l'EPFL. Son but est uniquement de collecter et de recommander des références pertinentes à des contenus que vous pouvez explorer pour vous aider à répondre à vos questions.