MicroprogrammationLa microprogrammation est une technique de réalisation du séquenceur d'un processeur, utilisé dans la technologie CISC, dans laquelle le comportement du séquenceur est décrit par le contenu d'une mémoire. Ce contenu est appelé microprogramme ou microcode. Il peut être vu comme un programme destiné à une machine très simple appelée micro-séquenceur ; le processeur final est alors considéré comme une machine virtuelle simulée par le micro-séquenceur. Par opposition la technologie RISC ne contient pas de microcode.
Processeur à jeu d'instructions réduitUn processeur à jeu d'instructions réduit (en anglais RISC pour Reduced instruction set computer) est un type d'architecture de processeur qui se caractérise par un jeu d'instructions visant la rapidité d'exécution grâce à la facilité de décodage et d'exécution en pipeline des instructions machine. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, cette stratégie permet aux microprocesseurs RISC d'obtenir de meilleures performances que les architectures anciennes, de type CISC (de l'anglais complex instruction-set computer).
Architecture SPARCthumb|Un microprocesseur UltraSPARC II. SPARC, acronyme pour Scalable Processor Architecture, est une architecture de processeur de type RISC, originellement développée par Sun Microsystems. Sa conception est fortement influencée par l'architecture expérimentale Berkeley RISC, développée au début des années 1980. SPARC est un des premiers succès commerciaux de la famille d'architectures RISC, influençant ainsi des nombreux processeurs produit pendant les années 1980 et 1990.
Compatibilité ascendante et descendantevignette|La Wii, qui a succédé à la Gamecube, est compatible avec cette dernière, ce qui en fait un exemple de compatibilité descendante. La rétrocompatibilité, ou compatibilité descendante, est la compatibilité d'un produit vis-à-vis de ses anciennes ou précédentes versions ; la compatibilité ascendante ou postcompatibilité est la compatibilité d'un produit vis-à-vis des versions plus récentes, voire encore en phase de conception.
Common Language Runtime(CLR) est le nom choisi par Microsoft pour le composant de machine virtuelle du framework .NET. Il s'agit de l'implémentation par Microsoft du standard Common Language Infrastructure (CLI) qui définit l'environnement d'exécution des codes de programmes. Le CLR fait tourner une sorte de bytecode nommé Common Intermediate Language (CIL). Le compilateur à la volée transforme le code CIL en code natif spécifique au système d'exploitation. Le CLR fonctionne sur des systèmes d'exploitation Microsoft Windows.
ByteLe byte (prononcé ), ou multiplet en français, est la plus petite unité « logiquement » adressable par un programme sur un ordinateur. Aujourd’hui, le besoin d'une structure commune pour le partage des données a fait que le byte de , appelé octet, s'est généralisé en informatique. Cependant, jusque dans les années 1970, il existait des processeurs avec des bytes de tailles très variables ; il existe, pour la programmation des automates et autres équipements industriels simples, des processeurs utilisant des mémoires adressables par quantité de , voire moins ; beaucoup de microprocesseurs adressent physiquement la mémoire par mot de plusieurs bytes afin d'augmenter les performances.
Architecture 8 bitsvignette|Le MMN80CPU (clone du Zilog Z80), un processeur 8 bits En architecture des ordinateurs, les unités 8 bits d'entiers, d'adresses mémoire ou d'autres données sont celles qui ont une largeur de , c'est-à-dire . Aussi, les architectures 8 bits de processeurs et d'unités arithmétiques et logiques sont celles qui sont fondées sur des registres, des bus d'adresse, ou des bus de données de cette taille. « 8 bits » est aussi un terme donné à une génération de calculateurs dans lesquels les processeurs 8 bits étaient la norme.
AssembleurUn langage d'assemblage ou langage assembleur est, en programmation informatique, le langage de plus bas niveau qui représente le langage machine sous une forme lisible par un humain. Les combinaisons de bits du langage machine sont représentées par des symboles dits « mnémoniques », c'est-à-dire faciles à retenir. Le programme assembleur convertit ces mnémoniques en langage machine, ainsi que les valeurs (écrites en décimal) en binaire et les libellés d'emplacements en adresses, en vue de créer par exemple un fichier objet ou un fichier exécutable.
Effet de bord (informatique)En informatique, une fonction est dite à effet de bord (traduction mot à mot de l'anglais side effect, dont le sens est plus proche deffet secondaire) si elle modifie un état en dehors de son environnement local, c'est-à-dire a une interaction observable avec le monde extérieur autre que retourner une valeur. Par exemple, les fonctions qui modifient une variable locale statique, une variable non locale ou un argument mutable passé par référence, les fonctions qui effectuent des opérations d'entrées-sorties ou les fonctions appelant d'autres fonctions à effet de bord.
Mémoire virtuellethumb|Schéma de principe de la mémoire virtuelle. En informatique, le mécanisme de mémoire virtuelle a été mis au point dans les années 1960. Il repose sur l'utilisation de traduction à la volée des adresses (virtuelles) vues du logiciel, en adresses physiques de mémoire vive. La mémoire virtuelle permet : d'utiliser de la mémoire de masse comme extension de la mémoire vive ; d'augmenter le taux de multiprogrammation ; de mettre en place des mécanismes de protection de la mémoire ; de partager la mémoire entre processus.