Culture indonésiennethumb|Culture indonésienne. La culture de l'Indonésie, pays de l'Asie du Sud-Est, désigne d'abord les pratiques culturelles observables de ses habitants (, estimation 2017). Le nom « Indonésie » a été forgé en 1850 par l’anthropologue britannique James Richardson Logan pour désigner la région insulaire située entre l’Asie continentale et l’Australie, que les Européens considéraient comme un prolongement de l’Inde en raison de l’influence culturelle qu’ils y voyaient.
Monde malaisUne définition proposée pour « monde malais » est : « territoire dont les populations utilisent le malais comme langue de communication interethnique, aussi bien en tant que langue maternelle, secondaire, scolaire que nationale ». Pays où le malais est utilisé : Le monde malais est donc une aire peuplée par quelque 270 millions d’habitants (en réalité, ce qu'on appelle « malais » est un groupe de langues, très proches les unes des autres).
Temples d'IndonésieIl existe en Indonésie de nombreux sites archéologiques datant de la période classique indonésienne (c'est-à-dire hindou-bouddhique), qui va du Leur appellation officielle est candi, du nom de Candi ou Candika, qui est la forme démoniaque et destructrice de la déesse Shakti. A Java, certains candi sont restés des lieux de cultes. C'est le cas des temples de Cetho et Sukuh () sur les flancs du mont Lawu, à l'est de Solo. La religion officielle de la majorité des Balinais étant l'hindouisme, les temples y sont toujours des lieux de cultes.
Indonesian National AwakeningThe Indonesian National Awakening (Kebangkitan Nasional Indonesia) is a term for the period in the first half of the 20th century, during which people from many parts of the archipelago of Indonesia first began to develop a national consciousness as "Indonesians". In the pursuit of profits and administrative control, the Dutch imposed an authority of the Dutch East Indies on an array of peoples who had not previously shared a unified political identity.
Histoire de l'IndonésieLa république d’Indonésie (Republik Indonesia) naît le 17 août 1945 avec la proclamation de l’indépendance des Indes néerlandaises par Soekarno et Mohammad Hatta. L’histoire de son territoire commence au-delà. Il y a environ , la Nouvelle-Guinée était reliée à l'Australie, formant la masse continentale appelée Sahul. L'Australie avait été peuplée il y a au moins par des migrations depuis l'actuel continent asiatique. On a retrouvé, dans la Grande Grotte de Niah au Sarawak un crâne humain qu'on a daté de .
Madurais (peuple)vignette|Photo de Madurais Les Madurais sont un groupe ethnique originaire de l'île indonésienne de Madura, en face de la ville de Surabaya, capitale de la province de Java oriental. Ils forment également une part importante de la population de la côte nord de cette province. Enfin, on trouve des communautés maduraises dans de nombreuses autres parties de l'Indonésie, notamment à Kalimantan, la partie indonésienne de l'île de Bornéo. En fait, la majorité des Madurais ne vit pas à Madura même.
Christianisme en Indonésiedroite|vignette|redresse=1.2|alt=Carte géographique de l'Indonésie, colorée en fonction du groupe religieux majoritaire de chaque région.|Carte des religions majoritaires en Indonésie. Le christianisme est, statistiquement, la deuxième religion de lIndonésie, après l'Islam. En 2018, il rassemble un peu plus de vingt-huit millions de fidèles, soit 10,7% environ de la population. Certains historiens font remonter l'histoire du christianisme indonésien au christianisme primitif et à l'évangélisation des nestoriens, entre le .
Native IndonesiansNative Indonesians, also known as Pribumi (first on the soil), are Indonesians whose ancestral roots lie mainly in the archipelago, distinguished from Indonesians of known (partial) foreign descent, like Chinese Indonesians (Tionghoa), Arab Indonesians, Indian Indonesians and Indo-Europeans (Eurasians). The term pribumi was popularized after Indonesian independence as a respectful replacement for the Dutch colonial term inlander (normally translated as "native" and seen as derogatory).
PancasilaLe Pancasila (prononcer /panʧaˈsiːla/) est la philosophie de l'État indonésien. Ce nom est formé à partir des mots sanskrit panca, « cinq », et sila « principe » ou « précepte ». Il a été repris à celui des cinq préceptes du bouddhisme (ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mal se conduire sexuellement, ne pas mentir, ne pas se droguer). Ces cinq principes sont : La croyance en un Dieu unique. Une humanité juste et civilisée. L'unité de l’Indonésie. Une démocratie guidée par la sagesse à travers la délibération et la représentation.
Bouddhisme en IndonésieSous le régime de Soeharto, le bouddhisme faisait partie des cinq religions officiellement reconnues parmi lesquelles les Indonésiens devaient choisir pour remplir l'obligation de faire mentionner leur religion sur leur carte d'identité. Les chiffres officiels de 1998 indiquent que 88 % des Indonésiens sont musulmans, 5 % protestants, 3 % catholiques, 2 % hindous, 1 % bouddhiste, et 1 % d'"autres" religions. L'Indonésie maintient son passé hindou-bouddhique.