Bouddhisme mahāyānaLe bouddhisme mahāyāna, (terme sanskrit – महायान – signifiant « grand véhicule », en chinois : 大乘, dàchéng ; en japonais : 大乗, daijō ; en vietnamien : Đại Thừa ; en coréen : 대승, dae-seung), apparaît vers le début de notre ère dans le Nord de l’Inde et dans l'Empire kouchan, d’où il se répand rapidement au Tarim et en Chine, avant de se diffuser dans le reste de l’Extrême-Orient.
CompassionLa compassion (du latin : cum patior, « je souffre avec » et du grec συμ πἀθεια , sym patheia, sympathie) est un sentiment par lequel un individu est porté à percevoir ou ressentir la souffrance d'autrui et poussé à y remédier, par amour, morale ou éthique. Les termes « pitié » et « compassion » sont souvent utilisés comme synonymes, bien qu'il existe des différences qui font que la compassion peut être considérée comme une vertu et non un seul affect. La « miséricorde » ou « commisération » peut s'apparenter à la compassion avec une sémantique plus religieuse.
Bouddhismevignette|Statue en pied de Bouddha. Schiste, Gandhara, Empire kouchan, . Musée national de Tokyo. Une des premières représentations connues du Bouddha. Le bouddhisme est une religion et une philosophie dont les origines se situent en Inde aux à la suite de l'éveil de Siddhartha Gautama à Bodhgaya dans le Bihar et de la diffusion de son enseignement.
MaitrīMaitrī est un terme sanskrit (mettā en pāli) signifiant bienveillance, ou encore amour, ou plus précisément « amour bienveillant », le sens premier étant amitié, fraternité (amitié universelle, dans le jaïnisme et le Raja Yoga de Patanjali, c'est la première des quatre vertus de ces sagesses). La traduction par bienveillance pointe sur le fait qu'il s'agit d'un amour inconditionnel et sans attachement, ce que le terme amour, avec toutes ses connotations et acceptions, ne montre pas nécessairement.
Buddhist ethicsBuddhist ethics are traditionally based on what Buddhists view as the enlightened perspective of the Buddha. The term for ethics or morality used in Buddhism is Śīla or sīla (Pāli). Śīla in Buddhism is one of three sections of the Noble Eightfold Path, and is a code of conduct that embraces a commitment to harmony and self-restraint with the principal motivation being nonviolence, or freedom from causing harm. It has been variously described as virtue, moral discipline and precept.
UpekṣāUpekṣā (sanskrit: उपेक्षा; pâli : upekkhā), l'équanimité, impartialité, ou imperturbabilité, est l'un des concepts centraux du bouddhisme. Elle renvoie à une absence de différenciation ou de préférence. L'équanimité est une qualité particulière, associée à la sagesse, prajñā, qui diffère de l'indifférence. L'indifférence est simplement une sensation, vedanā, ni agréable ni déplaisante. Mais l'équanimité est « qualité morale » : non pas une sensation mais une volition, saṃskāra.
SouffranceLa souffrance, ou la douleur au sens large, est une expérience de désagrément et d'aversion liée à un dommage ou à une menace de dommage chez l'individu. La souffrance est l'élément fondamental qui constitue la valence négative des phénomènes affectifs. La souffrance peut être physique ou mentale, selon qu'elle se rattache principalement à un processus somatique ou psychique dans un organisme. La douleur (comme sensation), la nausée, la détresse respiratoire, et la démangeaison sont des exemples de souffrance physique.
ShravakaLe shravaka (sanskrit IAST : śrāvaka, ) est un bouddhiste qui pratique à partir des enseignements d'un bouddha. Son but est d'atteindre le nirvāna. Parmi les śrāvaka, sont distingués quatre êtres nobles plus ou moins avancés : le sotapanna le sakadagamin l'anagamin l'arhat, qui renaîtra plus, ayant atteint le nirvāṇa. Un tel auditeur ne découvre pas la doctrine par lui-même mais l'applique à sa propre libération. Si la pratique l'amène à développer amour et générosité, il n'œuvre cependant pas au salut de tous les êtres, au contraire du bodhisattva.
BodhicaryāvatāraLe Bodhicharyavatara (du sanskrit बोधिचर्यावतार, IAST Bodhicaryāvatāra ; ) est un traité versifié en sanskrit attribué à Shantideva (c.685-763). Ce traité à dix chapitres décrit l'engagement et la pratique d'un bodhisattva, c'est-à-dire ce que doit faire un aspirant selon la tradition du bouddhisme à l'éveil (bodhisattva) liée à la nature de Bouddha. Il en existe au moins une centaine de commentaires. Ce titre se compose de l'éveil (bodhi), la pratique (caryâ) et l'entrée (avatâra), signifiant les pratiques emmenant à l'éveil.
KammatthanaIn Buddhism, is a Pali word (Sanskrit: karmasthana) which literally means place of work. Its original meaning was someone's occupation (farming, trading, cattle-tending, etc.) but this meaning has developed into several distinct but related usages all having to do with Buddhist meditation. Its most basic meaning is as a word for meditation, with meditation being the main occupation of Buddhist monks. In Burma, senior meditation practitioners are known as "kammatthanacariyas" (meditation masters).