Organe électriquethumb|Une torpille Certains poissons électriques, comme la torpille, sont dotés d'organes électriques qui leur permettent de produire des décharges électriques de forte intensité. Ces organes sont composés de cellules électriques (dites « électroplaques », ou « électrocyte ») qui sont des cellules musculaires modifiées, et de terminaisons de neurone électromoteur cholinergique. Quand un influx nerveux arrive au niveau des terminaisons cholinergiques, elles libèrent de l'acétylcholine qui va activer des récepteurs à la surface de la membrane des électrocytes au niveau de la plaque motrice.
History of bioelectricityThe history of bioelectricity dates back to ancient Egypt, where the shocks delivered by the electric catfish were used medicinally. In the 18th century, the abilities of the torpedo ray and the electric eel were investigated by scientists including Hugh Williamson and John Walsh. The electric catfish of the Nile was well known to the ancient Egyptians. The Egyptians reputedly used the electric shock from them when treating arthritic pain. They would use only smaller fish, as a large fish may generate an electric shock from 300 to 400 volts.
ÉlectroperceptionL'électroperception ou électrolocalisation est le sens avec lequel les monotrèmes ou les Chondrichthyens détectent leurs proies. L'ornithorynque peut localiser ses proies en partie grâce à la détection de leur champ électrique : il perçoit les vibrations de ses proies par des récepteurs de son bec. Sous l'eau, la vue et l'ouïe sont inhibées. L'animal se dirige donc au toucher et par l'électrolocalisation : il sait percevoir les différents champs électriques produits, par exemple, par la contraction musculaire de ses proies, et ainsi les repérer grâce à des récepteurs sensoriels, les électrorécepteurs.
Poisson électriqueOn appelle poisson électrique les poissons capables d'utiliser un courant électrique pour s'orienter, pour se protéger ou pour communiquer. La majorité de ces poissons vivent dans les eaux turbides ou ont une activité nocturne. Ils génèrent un champ électrique autour de leur corps. Tout objet placé à proximité modifie l'intensité locale du champ électrique s'il conduit l'électricité différemment de l'eau.
ÉlectrophysiologieL'électrophysiologie (du grec el, elektron, el, physis, nature, et -el, -logia, étude) est l'étude des phénomènes électriques et électrochimiques qui se produisent dans les cellules ou les tissus des organismes vivants et, en particulier, dans les neurones et les fibres musculaires et chez les plantes sensitives (étudiées depuis le début du siècle de ce point de vue, dont par Jagadish Chandra Bose). Elle implique la mesure de différences de tensions ou de courants électriques à différentes échelles biologiques, du canal ionique isolé, jusqu'à des organes entiers, comme le cœur.
Ligne latéraleLa ligne latérale est un organe mécanosensoriel présent chez les poissons ainsi que chez certains anoures. Elle jouerait un rôle plus important chez les poissons vivant dans l'obscurité, les eaux turbides ou chez les espèces cavernicoles (qui sont parfois aveugles ou du moins dont le sens de la vue a régressé). Le nombre des écailles présentes sur la ligne latérale est l'un des critères de reconnaissance d'espèce ou d'étude de certaines variations intraspécifiques. Les fonctions de cette ligne ont notamment été étudiées par P.
Électricitévignette|alt=Arcs électriques dans un ciel bleu allant des nuages au sol.|La foudre est l'un des phénomènes électriques les plus impressionnants qui existent. L’électricité est l'ensemble des phénomènes physiques associés à la présence et au mouvement de la matière qui possède une propriété de charge électrique. L'électricité est liée au magnétisme, les deux faisant partie du phénomène de l'électromagnétisme, tel que décrit par les équations de Maxwell.
TeleosteiLes téléostéens (Teleostei) forment l'une des trois infra-classes de la classe Actinopterygii, poissons à nageoires rayonnées. Les téléostéens regroupent l'écrasante majorité des espèces de poissons actuels, puisqu'ils représentent 99,8 % des espèces de poissons, et près de la moitié des espèces de vertébrés. On en connaît environ espèces appartenant à environ 40 ordres. Les téléostéens sont des poissons (groupe paraphylétique) : ils ont des vertèbres (vertébrés), sont pourvus d'une mâchoire (gnathostomes), de nageoires rayonnées (actinoptérygiens), et ont la peau généralement couverte d'écailles.
PoissonLes poissons sont des animaux vertébrés aquatiques à branchies, pourvus de nageoires dont le corps est généralement couvert d'écailles. On les trouve abondamment aussi bien dans les eaux douces, saumâtres et de mers : on trouve des espèces depuis les sources de montagnes (omble de fontaine, goujon) jusqu'au plus profond des mers et océans (grandgousier, poisson-ogre). Leur répartition est toutefois très inégale : 50 % des poissons vivraient dans 17 % de la surface des océans (qui sont souvent aussi les plus surexploités).
Bassin amazonienLe bassin amazonien est la région de l'Amérique du Sud traversée par le fleuve Amazone et ses affluents. La forêt humide sud-américaine d'Amazonie (42 % situés au Brésil), la plus grande au monde, était à l'origine couverte par plus de de forêt tropicale dense. Durant des siècles, celle-ci a protégé le secteur et les animaux qui y vivaient. Mais au cours des 30 dernières années le gouvernement brésilien a transformé l'Amazonie en sites de production et en colonies, en sponsorisant la construction de routes et de villages et autorisant le développement d'entreprises agro-industrielles et industrielles.