Philosophie occidentaleLa philosophie occidentale désigne la pensée philosophique et son élaboration en Occident, se distinguant ainsi de la philosophie orientale ou d'autres tendances diverses observées chez plusieurs peuples autochtones. Le terme est récent et est inventé pour désigner la pensée philosophique de la civilisation occidentale depuis ses racines grecques, en Grèce antique (voir philosophie antique) et couvrant éventuellement une grande partie du globe incluant l'Amérique du Nord et l'Australie.
Res cogitansLa substance pensante est l'idée soutenue par les tenants du dualisme et de l'idéalisme, que les esprits sont constitués de substance non physique. Cette substance est souvent dénommée conscience. Ce concept s'oppose au matérialisme, qui soutient que ce que nous pensons normalement comme étant une substance mentale n'est finalement que de la matière physique (c'est-à-dire un cerveau). Descartes, célèbre pour son affirmation « Je pense donc je suis », a eu beaucoup d'influence sur le problème corps-esprit.
Réalisme naïfLe réalisme naïf est une forme de réalisme qui soutient que les objets du réel existent tels qu'ils sont perçus. Aux yeux du réaliste naïf, le monde extérieur à la perception est exactement tel que la perception le représente. Ainsi compris, ce n'est pas à proprement parler une position philosophique ; c'est une conception spontanée critiquée par l'analyse philosophique et scientifique. Le réalisme naïf est contesté à la fois par les idéalismes et les réalismes critiques (direct ou indirect).
Philosophie de la perceptionLa philosophie de la perception est une branche de la philosophie de l'esprit et de la philosophie de la connaissance qui tente de comprendre la nature des expériences perceptives et la façon dont elles se rapportent aux croyances ou à la connaissance du monde. Deux questions retiennent alors spécialement l'attention des philosophes de l'esprit contemporains concernant la perception : celle de la nature des contenus de perception, et celle du rapport entre la perception et la connaissance.
Philosophie de l'espritLa philosophie de l'esprit (de l'anglais : philosophy of mind) est une branche de la philosophie qui se propose d'étudier la nature de l'esprit (mind), ainsi que sa relation avec le monde physique. Le problème corps-esprit entendu au sens large – problème de la relation des états mentaux au corps –, est communément considéré comme la question centrale de la philosophie de l'esprit, bien que d'autres interrogations sur la nature des états mentaux ne concernent pas le corps, ou fassent directement référence à l'environnement (physique ou social) des individus.
Réalisme (philosophie)En philosophie, le réalisme désigne la position qui affirme l’existence d’une réalité extérieure indépendante de notre esprit. Le réalisme affirme à la fois l’existence et l’indépendance du monde. L’existence signifie qu’il y a un monde extérieur au sujet, et l’indépendance, que ce monde n’a pas besoin d’être relié à un sujet pour exister. Le réalisme affirme que le monde est une chose et que nos représentations en sont une autre. Ainsi conçu, le réalisme s'oppose à l'idéalisme, lequel soutient que le monde n’est qu’une représentation et n’a pas d'existence autonome.
Méditations métaphysiquesLes Méditations métaphysiques (ou Méditations sur la philosophie première) sont une œuvre philosophique de René Descartes, parue pour la première fois en latin en 1641. Du point de vue de l'histoire de la philosophie, elles constituent l'une des expressions les plus influentes du rationalisme classique. Le titre original traduit en français de Méditations sur la philosophie première indique que cet ouvrage a été écrit en partie comme une critique de la philosophie première qui était alors enseignée dans les universités, mais aussi pour en proposer une nouvelle à la place.
Private language argumentThe private language argument argues that a language understandable by only a single individual is incoherent, and was introduced by Ludwig Wittgenstein in his later work, especially in the Philosophical Investigations. The argument was central to philosophical discussion in the second half of the 20th century. In the Investigations, Wittgenstein does not present his arguments in a succinct and linear fashion; instead, he describes particular uses of language, and prompts the reader to contemplate the implications of those uses.
ÉnactionLa notion d'énaction est une façon de concevoir la cognition qui met l'accent sur la manière dont les organismes et esprits humains s'organisent eux-mêmes en interaction avec l'environnement. L'approche théorique de la cognition selon la notion d'énaction, nommée , fut proposée par Gregory Bateson, Humberto Maturana, Francisco Varela, Evan Thompson, et Eleanor Rosch. Elle est proche de la cognition située et de la cognition incarnée et est conçue comme une alternative au cognitivisme, au computationnalisme et au dualisme de Descartes.
Qualiaalt=Les couleurs sont un problème classique des qualia : comment l'expérience des couleurs émerge-t-elle lors du traitement de certaines ondes lumineuses par le cerveau ?|vignette|Les couleurs sont un problème classique des qualia : comment l'expérience des couleurs émerge-t-elle lors du traitement de certaines ondes lumineuses par le cerveau ?Les qualia (prononcé [kwa.lja]; au singulier quale; du latin qualis qui signifie quel, de quelle sorte, de quelle espèce, de quelle nature) sont le contenu subjectif de l'expérience d'un état mental, ils composent ce que l'on appelle la conscience phénoménale.