Culture YamnaLa culture Yamna (en russe et Ямна культура, , du russe яма, ) est une culture du Néolithique final et de l'Âge du bronze ancien, qui s'est développée dans la région du Boug / Dniepr / Don / basse Volga, c'est-à-dire la steppe pontique. Elle s'étendait d'environ 3600 à et occupait le territoire du sud de l'Oural à l'est jusqu'au Dniestr à l'ouest, de la Ciscaucasie au sud à la région moyenne de la Volga au nord. Cette culture a été décrite par V. A. Vorontsov en 1905 pour la distinguer de la culture ultérieure des Catacombes dans cette région.
Proto-Indo-EuropéensLes Proto-Indo-Européens (PIE) étaient, selon la thèse la plus souvent admise, les populations locutrices du proto-indo-européen, une langue préhistorique reconstituée de l'Eurasie. Les recherches sur ces populations ont principalement fait appel à la reconstruction linguistique, mais aussi à la génétique. Elles auraient transmis leur langue, leur culture, leurs codes et leurs croyances à la quasi-totalité des peuples de l'Europe actuelle (Baltes, Celtes, Germains, Grecs, Italiques, Illyriens et Slaves) et à certains peuples d'Asie (Perses, Kurdes, Ossètes, Pachtounes et d'autres peuples iraniens, Indiens du Nord (Aryens), Arméniens et autres).
Yersinia pestisYersinia pestis est une espèce de bacilles Gram négatifs de la famille des Yersiniaceae. C'est l'agent infectieux responsable de la peste. Elle fut découverte en 1894 par Alexandre Yersin, un bactériologiste franco-suisse travaillant pour l'Institut Pasteur, durant la Peste de Hong Kong, en même temps que Kitasato Shibasaburō mais séparément. Kitasato tout d'abord la baptisa Pasteurella pestis en l'honneur de Pasteur. Ce n'est que plus tard qu'elle prit son nom actuel, en hommage à Yersin.
Hypothèse kourganeL'hypothèse kourgane est l'hypothèse majoritaire chez les chercheurs et les historiens pour expliquer l'origine des langues indo-européennes. Cette hypothèse affirme l'existence d'une proto-langue, ou « langue originelle », parlée par une population qui aurait vécu dans les plaines steppiques du sud de la Russie. Introduite par Marija Gimbutas en 1956, cette hypothèse combine les données de l'archéologie avec celles de la linguistique pour tenter de localiser le foyer originel des Proto-Indo-Européens (PIE).