Concepts associés (15)
Œsophage
L' (du grec οισοφάγος, littéralement « qui transporte ce qu'on mange ») est un organe appartenant au tube digestif, principalement thoracique et communiquant avec le pharynx au niveau du cou et l'estomac au niveau de l'abdomen. Il permet de transporter les aliments solides et liquides déglutis vers l'estomac grâce au péristaltisme, l'onde séquentielle de sa musculature. Il a une longueur de chez l'être humain adulte et chez le nouveau-né. vignette|Coupe axiale du thorax au niveau T5.
Pyrosis
Le pyrosis est une sensation de brûlure partant du creux de l'estomac et remontant vers la bouche, pouvant s'accompagner de régurgitations alimentaires involontaires. C'est un signe quasiment spécifique de reflux gastro-œsophagien, d'autant plus s'il s'associe à des régurgitations acides. C'est donc un signe très fréquent, le plus souvent lié à une anomalie de la continence du sphincter inférieur de l'œsophage (qui est normalement hermétique et ne laisse pas l'acidité gastrique remonter).
Gastro-entérologie
La gastro-entérologie, ou gastroentérologie, est la spécialité médicale qui étudie le système digestif et ses maladies. L'hépatologie en est une branche importante. La gastro-entérologie s'intéresse à l'ensemble du tube digestif, du pharynx jusqu'à l'anus, en passant par les organes digestifs intra-abdominaux que sont le foie, les voies biliaires et le pancréas (excepté dans sa fonction endocrine, qui relève de l'endocrinologie).
Ulcère gastroduodénal
L’ulcère gastroduodénal (UGD, parfois épellé gastro-duodénal), aussi appelé ulcère de l'estomac, est une maladie qui a longtemps été considérée comme chronique, définie anatomiquement par une perte de substance de la paroi de l’estomac ou du duodénum dépassant la muscularis mucosae. L’ulcère implique le plus souvent une bactérie, l’Helicobacter pylori. Cette découverte fortuite est due à J. Robin Warren et Barry J. Marshall et leur a valu le prix Nobel de médecine en 2005.
Inhibiteur de la pompe à protons
vignette|L'oméprazole, premier IPP commercialisé en 1989 Les inhibiteurs de la pompe à protons (souvent dits IPP) sont un ensemble de molécules dont l'action principale est une réduction prononcée et de longue durée (18 à 24 heures) de la production d'acidité gastrique en agissant sur la pompe à protons. L'ensemble des inhibiteurs de la pompe à protons succède dans ce rôle aux antihistaminiques H2 et les a largement supplantés grâce à son efficacité supérieure.

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