Théorie de la préférence pour la liquiditéLa préférence pour la liquidité est un concept d'économie selon lequel les agents économiques préfèrent détenir leur richesse sous forme de liquidité plutôt que sous la forme d'actifs. Les individus auront donc tendance à conserver leurs épargnes préalables sous une forme plus immédiate ou liquide. Ce concept a été créé par le courant keynésien et s'oppose à l'école classique, qui soutenait que les agents économiques ne pouvaient vouloir la liquidité pour elle-même.
MonétarismeLe monétarisme est une école de pensée économique dont la thèse centrale est que la monnaie et la politique monétaire ne peuvent avoir aucun effet positif sur la croissance économique (neutralité monétaire), et que les banques centrales ne doivent pas intervenir sur les marchés. Soutenant la thèse de l'autorégulation, le monétarisme rejette les interventions de l'État dans l'économie. Fondée par l'économiste Milton Friedman au milieu du XXe siècle, elle a joui d'une grande influence auprès des décideurs publics dans les années 1970 et 1980 avant de tomber en désuétude.
Modèle (économie)Un modèle est, en économie, une représentation simplifiée de la réalité économique ou d'une partie de celle-ci. Un modèle économique se base sur des hypothèses économiques et a recours au langage mathématique. L'économie se fonde sur les modèles pour estimer l'évolution d'un système économique, comme la croissance, le commerce international, etc. La science économique vise à expliquer les mécanismes à l’œuvre dans un système économique, ou dans une partie de ce système.
Masse monétaireLa masse monétaire est une mesure de la quantité de monnaie dans un pays ou une zone économique. Il s'agit de l’ensemble des valeurs susceptibles d'être converties en liquidités, ainsi que l’agrégat de la monnaie fiduciaire (billets et pièces), des dépôts bancaires et des titres de créances négociables, tous susceptibles d'être immédiatement utilisables comme moyen de paiement. Elle est suivie par les banques centrales et publiée, offrant aux acteurs économiques une précieuse indication sur la possible évolution des prix selon la théorie quantitative de la monnaie.
Valeur nominale et valeur réelleEn sciences économiques, les notions de valeur nominale et de valeur réelle sont utilisées pour étudier des variations temporelles de quantités. On parle également de mesure à prix courants et de mesure à prix constants. Lorsqu’on étudie les variations d’une quantité entre deux dates, cette quantité étant mesurée au moyen de sa valeur monétaire, ou à prix courants, ces variations sont perturbées par l’inflation (l'augmentation du niveau général des prix) qui a eu lieu entre ces deux dates, c’est-à-dire la diminution de la valeur de la monnaie.
École néoclassiqueL'école néoclassique est une école de pensée économique dont la thèse centrale est que les marchés disposent de mécanismes autorégulateurs qui, en l'absence d'intervention extérieure, conduisent à l'optimum économique ; l'État n'a ainsi qu'un rôle très mineur à jouer dans le domaine économique. Fondée par les économistes marginalistes Léon Walras, William Stanley Jevons et Carl Menger à la fin du , elle a dominé la science économique jusqu'à l'avènement du keynésianisme amendé.
Théorie monétaire moderneLa théorie monétaire moderne (souvent abréviée TMM, ou en anglais Modern monetary theory) est une théorie économique d'inspiration néochartaliste. Descriptive et normative, elle fournit à la fois un cadre d'interprétation des phénomènes économiques ainsi que des recommandations de politique économique, notamment pour le plein emploi et la stabilité des prix. Elle se fonde sur le monopole de la violence de l'État qui lui donne la possibilité de taxer, ainsi que de choisir le moyen de paiement de ses taxes.
Discretionary policyIn macroeconomics, discretionary policy is an economic policy based on the ad hoc judgment of policymakers as opposed to policy set by predetermined rules. For instance, a central banker could make decisions on interest rates on a case-by-case basis instead of allowing a set rule, such as Friedman's k-percent rule, an inflation target following the Taylor rule, or a nominal income target to determine interest rates or the money supply. In practice, most policy actions are discretionary in nature.