Signes cliniques de l'infection au VIHLes signes cliniques de l'infection au VIH varient considérablement selon le stade de la maladie. Dans son livre de 1994 Des Virus et des Hommes, le professeur Luc Montagnier indiquait que le SIDA n'a aucun symptôme spécifique constant. Les symptômes de la primo-infection sont peu spécifiques. Ils apparaissent entre une à quatre semaines après la contamination, sous forme d’un syndrome pseudogrippal, ou mononucléosique. La fièvre est quasi constante, accompagnée de céphalées, de myalgies, d’asthénie.
Test VIHUn test VIH (par anglicisme, il est parfois appelé test HIV) a pour but de détecter la présence dans le corps humain du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (Sida). Il existe plusieurs types de tests VIH (comme ELISA et western blot qui sont des techniques de tests non spécifiques au VIH), les principaux utilisent la détection d'anticorps ou d'antigènes (protéines) ou encore d'une séquence d'ARN du VIH.
AgranulocyteIn immunology, agranulocytes (also known as nongranulocytes or mononuclear leukocytes) are one of the two types of leukocytes (white blood cells), the other type being granulocytes. Agranular cells are noted by the absence of granules in their cytoplasm, which distinguishes them from granulocytes. Leukocytes are the first level of protection against disease. The two types of agranulocytes in the blood circulation are lymphocytes and monocytes. These make up about 35% of the hematologic blood values.
Viral entryViral entry is the earliest stage of infection in the viral life cycle, as the virus comes into contact with the host cell and introduces viral material into the cell. The major steps involved in viral entry are shown below. Despite the variation among viruses, there are several shared generalities concerning viral entry. How a virus enters a cell is different depending on the type of virus it is. A virus with a nonenveloped capsid enters the cell by attaching to the attachment factor located on a host cell.
Point médianLe point médian, ou point milieu, est un signe typographique « · » semblable au point mais placé au-dessus de la ligne de base. Les usages les plus anciens remontent à l’épigraphie : il a servi, dans nombre d'écritures antiques, à séparer les mots. En latin et en grec, son utilisation, bien que fréquente, n’a jamais été systématique, et on a le plus souvent cantonné ce point séparateur de mots aux inscriptions en capitales. Voici un exemple : el (en grec : « lave tes péchés non seulement le visage », palindrome que l’on peut rencontrer sur des fonts baptismaux).
CancérogenèseLa cancérogenèse est l'ensemble de phénomènes transformant une cellule normale en cellule cancéreuse. La formation d'une tumeur maligne met en jeu un ensemble d'événements qui aboutissent à une prolifération incontrôlée des cellules. Les tumeurs apparaissent lorsque environ une demi douzaine de gènes participant au contrôle de la croissance cellulaire ont muté. Cependant, normalement les systèmes de défenses de l'organisme doivent empêcher le cancer de se développer. Paradoxe de Peto Catégorie:Physiopathol
Monocytevignette|Monocytes Les monocytes sont des globules blancs présents dans le sang qui évoluent en passant dans les tissus biologiques en : macrophages (ostéoclastes, microgliocytes, histiocytes, macrophages alvéolaires (poumons), cellules mésangiales (reins), cellules de Kupffer (foie), macrophages péritonéaux (péritoine) et cellules de Hoftbauer (villosités du placenta)) cellules dendritiques ou DC pour Dendritic Cell (cellules de Langerhans (peau), DC plasmacytoïdes (tissus conjonctifs et Organes Lymphoïdes
Cellule souche hématopoïétiquevignette|Schéma de différenciation cellulaire. Une cellule souche hématopoïétique (CSH, ou HSC, pour Hematopoietic stem cells en anglais) est un type de cellule primitive (cellule souche), qui ne représente qu'une infime fraction du tissu hématopoïétique, mais qui est à l'origine de toutes les lignées de cellules sanguines du corps. À la fois capable de s'auto-renouveler et se dupliquer, elle joue un rôle fondamental pour l'hématopoïèse.
Infectious causes of cancerEstimates place the worldwide risk of cancers from infectious causes at 16.1%. Viral infections are risk factors for cervical cancer, 80% of liver cancers, and 15–20% of the other cancers. This proportion varies in different regions of the world from a high of 32.7% in Sub-Saharan Africa to 3.3% in Australia and New Zealand. A virus that can cause cancer is called an oncovirus or tumor virus.
Gène suppresseur de tumeursUn gène suppresseur de tumeurs ou encore anti-oncogène est un régulateur négatif de la prolifération cellulaire. Notre organisme est composé d'environ cinq mille milliards de cellules réparties dans plus de 200 types cellulaires différents qui composent les tissus (cellules sanguines, nerveuses, germinales...). La prolifération cellulaire au sein de ces tissus est rigoureusement contrôlée au cours de notre vie : certaines cellules (telles que les neurones) ne nécessitent pas un renouvellement constant, d'autres sont perpétuellement en cours de multiplication (cellules sanguines ou de la peau).