Calligraphiethumb|upright=1.5|Calligraphie occidentale moderne. La calligraphie est, étymologiquement, la belle écriture, l'art de bien former les caractères d'écriture manuscrite. Ce mot provient du grec ancien , « beauté », et , « écrire ». Presque toutes les civilisations qui pratiquent l'écriture ont développé un art de la « calligraphie ». Toutefois, certaines d'entre elles l'ont élevé à un statut spécial en fonction des contextes historiques ou philosophiques particuliers.
Alphabet arabeLalphabet arabe est un abjad, c'est-à-dire un système d'écriture ne notant que les consonnes (à peu de chose près). Il comporte initialement vingt-huit lettres et s'écrit horizontalement de droite à gauche. Les diverses langues qu'il sert à noter ont donné lieu à de nombreuses adaptations de l'alphabet arabe à leur système phonologique. L'écriture arabe courante ne note pas les voyelles, qui peuvent cependant apparaître sous forme de diacritiques dans certains textes à caractère didactique (Coran, apprentissage de la lecture, dictionnaires).
Islamic calligraphyIslamic calligraphy is the artistic practice of handwriting and calligraphy, in the languages which use Arabic alphabet or the alphabets derived from it. It includes Arabic, Persian, Ottoman, and Urdu calligraphy. It is known in Arabic as khatt Arabi (خط عربي), which translates into Arabic line, design, or construction. The development of Islamic calligraphy is strongly tied to the Qur'an; chapters and excerpts from the Qur'an are a common and almost universal text upon which Islamic calligraphy is based.
Tasbihalt=|vignette|Misbaha servant au tasbih Tasbih (تَسْبِيح) est, dans l'islam, une forme de dhikr (remémoration de Dieu) qui implique l'invocation répétée de courtes phrases qui glorifient Dieu. Pour compter le nombre de répétitions, on utilise soit les phalanges de la main droite, soit un chapelet, appelé misbaha en arabe. On peut répéter ainsi : 33 fois Subhân Allah (Gloire en Allah), 33 fois Al-hamdu-li-l-lah (Louange en Allah), 33 fois Allahu akbar (Allah est grand).
Califes bien guidésLes Califes bien guidés (en arabe : الراشدون / ar-rāšidūn, pluriel de الراشد / ar-rāšid) sont les quatre premiers califes, qui régnèrent de 632 à 661. Cette période est aussi parfois nommée le califat Rashidun. Cette appellation vient du fait qu'ils sont considérés dans l'islam sunnite comme des chefs modèles qui ont suivi scrupuleusement la voie de Mahomet. Ils étaient des compagnons proches du prophète. Le concept, le récit et la dénomination de « califes bien guidés » ont été créés postérieurement, par la dynastie abbasside.
Sahabathumb|right|upright=0.8|Le mot sahaba en arabe. Dans l'islam, les sahaba (en arabe : ar / ) sont les musulmans de la première génération, qui se sont convertis du vivant de Mahomet et qui ont donc vécu avec lui. Ils ont par la suite été tenus pour des autorités en matière de hadith. De nombreux textes détaillent leurs vies et leur vertus. De ce fait, les musulmans leur attribuent une haute autorité morale. Néanmoins, ces constructions historiographiques font que la question de l'historicité de ces personnages se pose.
TahlilThe Tahlil (تَهْلِيل, , tah.liːl), also spelled Tahleel, is a form of dhikr that involves the praising of God in Islam by saying "There is no god but God. He has no partner with Him" (لا إله إلا الله وحده لا شريك له). The word Tahlil is the verbal noun of the form 2 verb Hallala (هَلَّلَ) which literally means '"to praise" or "to acclaim". Traditionally, the utterance of the sentence is part of the shahada performed by somebody converting to Islam. Later on, it became a tradition practiced as a ritual of Sufism during events like the remembering of a dead Muslim.
HaramḤarām (arabe : ar [ḥarām], illégal ; illicite ; interdit ; inviolable ; sacré; saint), venant de la racine arabe Ḥ-R-M, est un mot qui a deux sens en arabe et dans l'islam : « interdit » ou « sacré ». Cette racine produit aussi les termes haram (arabe : ar [al-ḥaram], enceinte, lieu sacré, sanctuaire, chose sacrée) qui renvoie à un lieu dont l'accès est défendu à certains, ainsi que harîm (ar [ḥarīm]) qui a donné en français le harem.
Code du CoranLe terme code du Coran (également connu sous le nom de code 19) fait référence à une théorie religieuse selon laquelle le texte du Coran contient un code mathématique complexe caché. Pour ses défenseurs, celui-ci serait une preuve mathématique de la paternité divine du Coran et ils pensent également qu'il peut être utilisé pour identifier les erreurs orthographiques dans le texte coranique. Cette théorie apologétique a été largement répandue dans le monde musulman avant de perdre de l'importance à la suite de certaines affirmations de son inventeur, Rashad Khalifa.
TajwidLe est une lecture psalmodiée du Coran. Selon les traditions musulmanes, l'appel à psalmodier le Coran trouverait son origine dans les recommandations de Mahomet : « parez le Coran avec vos [belles] voix », « Ne peut se réclamer de nous celui qui ne "chante" ([yataghannâ], يَتَغَنَّى) pas le Coran ». Les hadiths recommandent la psalmodie du Coran comme un acte religieux. Le terme tajwid n'est pas coranique, à la différence du terme tartil. Parfois, les deux termes sont confondus.