Hyperbolic linkIn mathematics, a hyperbolic link is a link in the 3-sphere with complement that has a complete Riemannian metric of constant negative curvature, i.e. has a hyperbolic geometry. A hyperbolic knot is a hyperbolic link with one component. As a consequence of the work of William Thurston, it is known that every knot is precisely one of the following: hyperbolic, a torus knot, or a satellite knot. As a consequence, hyperbolic knots can be considered plentiful. A similar heuristic applies to hyperbolic links.
Entrelacs de HopfEn mathématiques, l'entrelacs de Hopf est un des modèles les plus simples étudiés en théorie des nœuds. C'est l'entrelacs non trivial et non connexe le plus simple. Il porte le nom du mathématicien Heinz Hopf. L'entrelacs de Hopf est formé par deux cercles ayant un nombre d'enlacement de plus ou moins 1. On l'obtient par exemple en considérant deux cercles situés dans des plans orthogonaux, chacun passant par le centre de l'autre. Dans la fibration de Hopf, deux fibres distinctes forment un entrelacs de Hopf dans la sphère .
Nœud de trèflevignette|Faire un nœud de trèfle (vidéo) vignette|Surface de Seifert associée à un nœud de trèfle : il en forme le bord. En théorie des nœuds, le nœud de trèfle est le nœud le plus simple après le nœud trivial. C'est le seul nœud premier à trois croisements. On peut aussi le décrire comme nœud torique de type (2,3), son mot dans le groupe de tresses étant σ13. Une autre description (liée à la précédente) est l'intersection de la sphère unité dans C2 avec la courbe plane complexe d'équation .
EnlacementEn mathématiques, l'enlacement est un nombre entier défini pour deux courbes fermées de l'espace R sans point double. Il décrit la façon dont ces deux courbes sont enlacées, liées l'une par rapport à l'autre. Il fut défini pour la première fois par Gauss. Si on peut séparer les deux courbes en les déformant sans les couper, alors l'enlacement des deux courbes vaut zéro. La réciproque est fausse. Il existe plusieurs façons de calculer l'enlacement de deux courbes et .
UnlinkIn the mathematical field of knot theory, an unlink is a link that is equivalent (under ambient isotopy) to finitely many disjoint circles in the plane. An n-component link L ⊂ S3 is an unlink if and only if there exists n disjointly embedded discs Di ⊂ S3 such that L = ∪i∂Di. A link with one component is an unlink if and only if it is the unknot. The link group of an n-component unlink is the free group on n generators, and is used in classifying Brunnian links. The Hopf link is a simple example of a link with two components that is not an unlink.
Anneaux borroméensEn mathématiques et plus précisément en théorie des nœuds, les anneaux borroméens constituent un entrelacs de trois cercles (au sens topologique) qui ne peuvent être détachés les uns des autres même en les déformant, mais tel que la suppression de n'importe quel cercle libère les deux cercles restants. Autrement dit, il s'agit d'un exemple d'entrelacs brunnien. La dénomination vient de l'utilisation qui en était faite dans les armoiries d'une famille italienne, les Borromeo.
Braid groupIn mathematics, the braid group on n strands (denoted ), also known as the Artin braid group, is the group whose elements are equivalence classes of n-braids (e.g. under ambient isotopy), and whose group operation is composition of braids (see ). Example applications of braid groups include knot theory, where any knot may be represented as the closure of certain braids (a result known as Alexander's theorem); in mathematical physics where Artin's canonical presentation of the braid group corresponds to the Yang–Baxter equation (see ); and in monodromy invariants of algebraic geometry.
Entrelacs brunnienEn mathématiques, plus précisément en théorie des nœuds, une sous-branche de la topologie, un entrelacs brunnien est un entrelacs non qui devient trivial si l'un quelconque de ses composants est enlevé. En d'autres termes, couper n'importe laquelle des boucles libère toutes les boucles de l'entrelacs. L'adjectif brunnien vient de Hermann Brunn, qui a rédigé l'article Über Verkettung en 1892 dans lequel il prend pour exemples de tels nœuds. L'entrelacs brunnien le plus simple et le plus connu est le nœud borroméen, un entrelacs de trois éléments non noués entre eux.
TricolorabilitéEn théorie des nœuds, le tricolorabilité est la propriété d'un nœud que l'on peut colorer en trois couleurs différentes en respectant les règles suivantes : Le changement de couleur ne peut se faire qu'à un endroit caché de la corde. À un croisement, on doit trouver soit les trois couleurs, soit une seule. Cette propriété est un invariant de nœuds, c'est-à-dire qu'un nœud qui est, ou non, tricoloriable, le reste quand on le déforme en respectant les règles topologiques des nœuds.
Nœud (mathématiques)En mathématiques, et plus particulièrement en géométrie et en topologie algébrique, un nœud est un plongement d'un cercle dans R, l'espace euclidien de dimension 3, considéré à des déformations continues près. Une différence essentielle entre les nœuds usuels et les nœuds mathématiques est que ces derniers sont fermés (sans extrémités permettant de les nouer ou de les dénouer) ; les propriétés physiques des nœuds réels, telles que la friction ou l'épaisseur des cordes, sont généralement également négligées.