FengjianFēngjiàn () was a governance system in ancient China, whose social structure formed a decentralized system of confederation-like government. The ruling class consisted of the Son of Heaven (king) and aristocracy, and the lower class consisted of commoners categorized into four occupations (or "four categories of the people", namely scholar-officials, peasants, laborers and merchants). Elite bonds through affinal relations and submission to the overlordship of the king date back to the Shang dynasty, but it was the Western Zhou dynasty when the Zhou kings enfeoffed their clan relatives and fellow warriors as vassals.
Céleste EmpireLe Céleste Empire ou littéralement « Sous le ciel » (chinois : 天下, Pinyin : tiān xià, Wade-Giles: t'ien1-hsia4) est un nom que les Chinois donnaient à la Chine à l'époque impériale, notamment pendant les périodes de division ou de guerres civiles. C'est un concept selon lequel la Chine exercerait un pouvoir sur le reste du monde, peuplé de « barbares ». Tiān xià est parfois traduit en « Céleste Empire » dans les ouvrages littéraires occidentaux anciens, même si le terme exact est Shénzhōu (神州).
Sacred kingIn many historical societies, the position of kingship carries a sacral meaning; that is, it is identical with that of a high priest and judge. The concept of theocracy is related, although a sacred king does not need to necessarily rule through his religious authority; rather, the temporal position itself has a religious significance behind it. Sir James George Frazer used the concept of the sacred king in his study The Golden Bough (1890–1915), the title of which refers to the myth of the Rex Nemorensis.
SinocentrismeLe sinocentrisme est une approche ethnocentrique considérant la Chine comme centrale ou unique, relativement aux autres pays. Dans les époques pré-modernes, cette approche prenait la forme d'un point de vue selon lequel la Chine était la seule civilisation du monde, en considérant les nations ou ethnies étrangères comme « barbares » à des degrés divers ; cette approche était connue en chinois comme la distinction Hua-Yi (華 et 夷). À l'époque moderne, le sinocentrisme peut consister en l'attribution d'une importance ou suprématie de la Chine sur les autres nations.
Mandat du Cielvignette|Disque de jade datant de la dynastie Zhou. Le mandat du Ciel, ou mandat céleste (天命 : Tiānmìng) est un concept chinois apparu sous la dynastie Zhou qui a permis d'affirmer la légitimité du pouvoir des Empereurs de Chine. Il est fondé sur l'approbation que le Ciel accorde aux dirigeants sages et vertueux, approbation qu'il cesse d'accorder si ceux-ci ont une conduite mauvaise ou sont corrompus. Par la suite, le concept permit d'appréhender les manifestations naturelles comme des messages du Ciel.
Souverain chinoisLe souverain chinois est le souverain d’une période particulière dans la Chine ancienne, et plus tard la Chine impériale. Plusieurs titres et schémas de nommage ont été utilisés tout au long de l’histoire. Les caractères Huang (皇 huáng "auguste (souverain)") et Di (帝 dì "le souverain") avaient été utilisés séparément et jamais de manière consécutive (voir Trois août et cinq empereurs). Le caractère était réservé aux dirigeants mythologiques jusqu'au premier empereur de Qin (Qin Shi Huang), qui créa un nouveau titre, Huangdi (皇帝 in pinyin : huáng dì) en -221, qui se traduit couramment par empereur.
Période d'AsukaLa désigne la période de l'histoire japonaise qui s'écoule du milieu du jusqu'à 710. Elle fait suite à la période Kofun — bien que son début puisse se chevaucher avec la période Kofun — et précède l'époque de Nara. La période Kofun (milieu du - milieu du ) et la période Asuka qui la suit sont parfois désignées collectivement comme la période Yamato (v. 250-710). L'époque d'Asuka est marquée par l'arrivée du bouddhisme dans l'archipel japonais, ainsi que par l'influence des cultures coréenne et chinoise dans l'archipel.
Divinitéthumb|250px|Dieux protecteurs sculptés de part et d'autre du pas de la porte (Gyeongju, Nord de la province de Gyeongsang, Corée-du-Sud). Une divinité, une déité ou un dieu (au féminin : déesse), est un être supra naturel, objet de déférence dans différentes religions. Le mot « divinité » est également utilisé pour désigner l'essence de ces mêmes entités, ou la qualité de quelque chose de suprême ou de divin. Le mot français « dieu » vient du latin deus, lié aux mots dies (jour), et diluvium (ciel ouvert) ; il est apparenté au sanskrit div et diu (ciel, jour et luminosité).
天天 est un sinogramme et un kanji. C'est un des plus anciens termes chinois pour le cosmos, et il représente un concept-clé des mythologie, philosophie et religion chinoises. Sous la dynastie Shang, le dieu Shang Di lui a été assimilé. Le culte céleste est resté le culte impérial officiel pendant tout l'Empire céleste. Tiān en est la transcription en hanyu pinyin. Il se lit, en japonais, テン (ten) en lecture on et あめ (ame) ou あま (ama) en lecture kun. Il fait partie des kyōiku kanji de année.
Shang DiShang Di, Shangdi ou Shang Ti 上帝 (pinyin : Shàngdì) est le nom d’un dieu important, voire suprême, mais mal connu, de la dynastie chinoise des Shang. Il apparait également dans des textes des dynasties ultérieures (Zhou, Qin et Han) sous un aspect similaire au Ciel (tiān 天) régisseur de toutes choses, auquel il sera assimilé dans le culte impérial instauré par les confucéens. Shang signifie « précédent » ou « supérieur » ; di, dont la signification d’origine reste incertaine, fut employé sous les Zhou comme préfixe des noms posthumes des deux derniers empereurs Shang, et des noms de souverains légendaires comme Yao et Shun (Diyao, Dishun).