Livre de la guérisonvignette|Avicenne. Le Livre de la guérison ( Kitāb al-Šifāʾ, en Sufficientia, parfois Livre de la guérison de l'âme) est une encyclopédie scientifique et philosophique écrite par Avicenne, près de Boukhara en Transoxiane. Il commence très probablement à composer le livre en 1014 puis le finit vers 1020 avant de la publier en 1027. Cet ouvrage est l'ouvrage majeur d'Avicenne sur la science et la philosophie, visant à «guérir» ou l'ignorance de l'âme. Ainsi, malgré son titre, il ne s'intéresse pas à la médecine, contrairement à ce qu'il traite dans son Qanûn.
Traductions latines du XIIe siècleLa renaissance du est intimement liée à la recherche de nouveaux savoirs par les lettrés européens, aux franges grecques et arabes de l'Occident chrétien, en particulier dans l’Espagne musulmane et en Sicile où l'on note une intense activité de traduction. Des figures importantes comme Gérard de Crémone, Jacques de Venise ou Henri Aristippe mènent ainsi dans ces régions des entreprises de traduction abondantes.
Littérature arabophoneLa littérature arabe concerne tous les écrits (en prose ou en vers) rédigés en langue arabe. Cela ne comprend pas les œuvres écrites avec l'alphabet arabe utilisé pour transcrire une autre langue, comme le persan ou l'ourdou. Le terme adab (أدب ج آداب), qui signifie aujourd'hui « littérature » en arabe, n'est utilisé en ce sens que depuis la Nahda (), quand la littérature arabe s'est alignée sur les concepts et les genres littéraires occidentaux. Avant le , il n'y a pas de terme arabe correspondant au mot « littérature », englobant l'ensemble de la production écrite.
Philosophie islamiquevignette|upright=1.5|La mosquée du Sultan Ahmet à Istanbul. alt=Représentation arabe médiévale d'Aristote|vignette|Représentation arabe médiévale d'Aristote. L'expression de philosophie islamique désigne les travaux philosophiques effectués dans le cadre de la civilisation islamique (arabe, persane ), ce qui inclut les philosophes musulmans, mais aussi des Juifs, Chrétiens et libres-penseurs. En un sens plus restreint, cette expression regroupe commodément l'ensemble du travail philosophique effectué par des penseurs de confession musulmane.