Accent chromatique japonaisLaccent chromatique japonais est l'accent de hauteur (en japonais ) caractérisant la prononciation du japonais. L'accent chromatique est généralement important pour bien communiquer oralement, même s'il existe des différences liées aux dialectes régionaux. En outre, cet aspect du japonais est un point qui n’est que peu voire pas abordé lors de l'enseignement du japonais comme langue étrangère, de sorte à ne pas trop compliquer l'apprentissage. Le concept est différent des « tons » rencontrés dans les langues tonales telles que le chinois.
RōmajiLe terme désigne les caractères de l'alphabet latin utilisés dans le cadre de l'écriture japonaise. Ils se surajoutent aux deux syllabaires initiaux du japonais : les hiraganas et les katakanas. Wāpuro rōmaji Ils sont peu utilisés dans la langue japonaise et servent surtout à : remédier aux incompatibilités techniques, lorsque les caractères traditionnels ne sont pas disponibles (adresses Web ou courriel) ; saisir des textes à partir d'un clavier latin – QWERTY généralement – dans les logiciels de traitement de texte, et plus généralement dans les interfaces homme-machine grâce à une , par exemple « wikipedia » est transformé en ウィキペディア.
RendakuLe est un phénomène morphologique du japonais qui consiste à voiser la consonne initiale des composants non initiaux des mots composés ou préfixés. Le rendaku est un phénomène fréquent mais imprévisible en japonais moderne. Il est aussi connu sous le nom de voisement séquentiel. On peut constater le rendaku dans les exemples suivants : [hito] + [hito] > [hitobito] (« personne » + « personne » → « les gens ») ; [te] + [kami] > [tegami] (« main » + « papier » → « lettre » [message]).
Écritures du japonaisLes types d'écritures du japonais sont composés de systèmes graphiques : kanji : un ensemble de logogrammes ou sinogrammes utilisés pendant des siècles, optionnellement annotés de translittération phonétique kana de type furigana ; kana : deux écritures syllabaires hiragana et katakana équivalentes ; rōmaji : une romanisation dans l'alphabet latin dans certains cas plus restreints. Contrairement à la langue chinoise qui connaît des tons, la langue japonaise est atone, et la compilation des kanjis donna lieu à de nombreux homophones.
Kagoshima-benLe kagoshima-ben (ou tout simplement kagoshima) est un dialecte japonais ou une langue japonique, parlée dans le sud de Kyūshū. Si cet idiome est majoritairement considéré comme un dialecte très divergeant du japonais, il est traité par certains comme une langue distincte. Des dialectes du japonais standard le remplacent progressivement. Il n'a pas de statut officiel. Contrairement au japonais, qui descend du vieux japonais occidental, le kagoshima et le fukuoka descendent du vieux japonais kyushuan.
Langues ryūkyūLes langues ryūkyū (aussi appelées langues ryūkyūanes ou langues macro-ryūkyūanes) sont parlées par les Ryukyuans, les populations indigènes des îles Ryūkyū qui appartiennent à la famille des langues japoniques. Les îles Ryūkyū comptent plus d'un million d'habitants, mais seule une minorité de cette population est encore capable de parler ces langues. Toutes les langues ryūkyū sont en danger ou en voie de disparition au profit du japonais.
Mutation consonantiqueLa mutation consonantique, en synchronie, est une modification phonétique qui voit la consonne d'un mot changer selon son environnement morphologique ou syntaxique. Elle relève de la morphophonologie. Ce phénomène se rencontre dans de nombreuses langues sur tous les continents. L'exemple typique est la mutation consonantique de l'initiale dans toutes les langues celtiques modernes. Cette mutation consonantique initiale s'observe également dans le paiute du Sud ainsi que dans plusieurs langues d'Afrique de l'Ouest, comme le peul.
More (linguistique)La more est une unité de temps en phonologie. Son nom provient du latin mora signifiant « retard, arrêt, pause dans le discours » ou « délai ». Comme beaucoup de termes techniques linguistiques, sa définition exacte fait l'objet de discussions. Il s'agit d'une notion plus fine que celle de syllabe. Dans les langues syllabiques, chaque syllabe est constituée d'une ou plusieurs mores, qui en déterminent le poids, ce dernier déterminant à son tour l'accent tonique du mot ou son rythme.
Langues japoniquesLes forment une petite famille de langues regroupant le japonais et ses nombreux dialectes régionaux, avec les langues ryūkyū. vignette|Carte des îles Ryūkyū. vignette|411x411px|Carte des langues japoniques et leur classification selon Vovin et Whitman. Certains linguistes ne font pas de différence entre japonais et japonique et parlent de langues japonaises, en considérant que les langues ryūkyū constituent des dialectes du japonais. Toutefois, il n'y a généralement pas d'intercompréhension entre les langues ryūkyū et le japonais au sens strict.
KatakanaLes sont un des deux syllabaires utilisés en japonais. Comme les hiraganas les katakanas sont des signes correspondant à des mores (i, ro, ha, ni, ho, he, to, ka, ki, ku, ke, ko, etc.). Ils sont utilisés dans le système d'écriture japonais pour transcrire les mots d'origine étrangère autres que le chinois, les noms propres étrangers (patronymes, toponymes), les noms savants normalisés ou standardisés (日本の学名 ou 和名), des espèces biologiques (animaux, végétaux, champignons et algues) et les onomatopées japonaises.