Irlande gaéliqueL'Irlande gaélique (Éire Ghaelach) était l'ordre politique et social gaélique et la culture associée, qui existait en Irlande depuis l'époque préhistorique jusqu'au début du . Avant l'invasion normande de 1169, l'Irlande gaélique comprenait toute l'île. Par la suite, il comprenait les parties du pays n'étant pas sous domination étrangère. Pendant la majeure partie de son histoire, l'Irlande gaélique était constituée d'une mosaïque de territoires, régie par une hiérarchie de rois ou de chefs, élus par le système de la Tanistrie.
UlaidLes Ulaid (pron. /'ʊləɣ′/) étaient un peuple du nord-est de l'Irlande primitive, qui donna son nom à la province moderne d'Ulster : en irlandais moderne Cúige Uladh (pron. /'kuːiɡə 'ʊləɣ/), « Province des Ulaid ». Le nom moderne d'Ulster provient de Ulaid suivi du vieux norrois stadr, « lieu » ou « territoire ». La forme première de ce nom a été reconstruite en *Uluti, venant de ul, « barbe », et elle apparaît en Volunti ou Voluntii dans la Géographie de Ptolémée du . T. F. O'Rahilly pensait que les Ulaid étaient une branche des Érainn.
Langues gaéliquesLes langues gaéliques ou goïdéliques forment un rameau des langues celtiques insulaires, distinct du groupe des langues brittoniques. Elles comprennent : l’irlandais (autonyme : Gaeilge) ; le gaélique écossais (autonyme : Gàidhlig), à ne pas confondre avec le scots, langue germanique ; le mannois ou manxois (autonyme : Gaelg), langue de l'île de Man. Le qualificatif gaélique désigne communément l’ensemble de ces langues.
PaparLes papar (de l'irlandais pap, père ou pape) étaient, selon les sources historiques islandaises, un groupe de moines irlandais qui habitaient en Islande à l'époque de l'arrivée des Scandinaves. Il existe des preuves archéologiques de leur existence. L'érémitisme des moines irlandais impliquait de prendre la mer pour aller vivre au loin. Il s'agit de la navigation telle qu'elle est narrée dans le voyage de Saint Brendan.
Aidan de LindisfarneAidan de Lindisfarne, saint Aidan ou Áedán (vers 590 - ) est un moine irlandais et missionnaire chrétien, connu pour avoir rétabli le christianisme en Northumbrie. Il est le fondateur du monastère de Lindisfarne en Angleterre. Il est aussi, en 635, le premier évêque du siège établi, selon la coutume irlandaise, dans le monastère. Il est connu comme « l'apôtre de la Northumbrie ». Il est fêté le 31 août. Né en Irlande, vraisemblablement dans le Connacht, il devient moine au monastère de l'île d'Iona en Écosse.
Hiberno-NormandLe terme hiberno-normand s’emploie pour décrire les seigneurs normands qui ont colonisé l’Irlande, sans vraiment se reconnaître de vassalité envers les Anglo-Normands installés en Angleterre. Le préfixe « hiberno » dérive d’« Hibernie » et signifie « concernant l’Irlande ou les Irlandais ». On trouve, parmi les plus éminents d’entre les Hiberno-Normands, les de Burgh ou de Burgo (ensuite Mac William & Burke) du Connaught, les FitzGerald de Kildare de Desmond et de Kerry (le préfixe Fitz est particulièrement hiberno-normand), les Butler d'Ormonde, les Le Poer de Waterford, ou encore les Bermingham.
Religion des CeltesLa religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s’est progressivement dissoute dans la culture de l’Empire romain à partir du , à l’exception de l’Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu’à l’évangélisation de l’île au .
Île d'ArranL' (en anglais : Isle of Arran ; en gaélique écossais : Eilean Arainn) est la plus grande île du Firth of Clyde, en Écosse, et, avec une superficie de , la septième plus grande île écossaise. Arran fait partie de l'autorité unitaire du North Ayrshire et, d'après le recensement de 2011, sa population s'élève à . Bien qu'elle soit couramment associée aux Hébrides, avec lesquelles elle partage beaucoup de points communs sur les plans physique et culturel, ces dernières sont localisées au nord et à l'ouest de la péninsule du Kintyre.
Highland ClearancesLes Highland Clearances (en anglais, « les évacuations des Hautes terres ») ou Fuadaich nan Gàidheal (en gaélique écossais « l'expulsion des Gaëls ») sont des déplacements forcés de la population des Highlands écossais au , qui ont pris de l'ampleur à partir de la rébellion jacobite de 1708 et de l'Acte de Désarmement de 1716, pour culminer après la bataille de Culloden (1746). Les chefs de clan écossais, vivant sur leurs terres pour protéger une communauté aux liens souvent familiaux, sont morts durant ces rébellions ou ont été déportés après les combats.
Gaélique canadienLe gaélique canadien est un dialecte du gaélique écossais, parlé au Canada par environ un millier de personnes, dont la plupart se trouvent dans les provinces maritimes (Nouvelle-Écosse, Île-du-Prince-Édouard), ainsi que dans les métropoles canadiennes, là où il y a des populations de Gaëls immigrés. À une époque, (entre 1790 et 1890) cette langue était la troisième langue la plus parlée au Canada, après l'anglais et le français. Par contre, elle a souffert d'un déclin rapide pendant les et s, au point d'être à présent menacée d'extinction.