Similarity (philosophy)In philosophy, similarity or resemblance is a relation between objects that constitutes how much these objects are alike. Similarity comes in degrees: e.g. oranges are more similar to apples than to the moon. It is traditionally seen as an internal relation and analyzed in terms of shared properties: two things are similar because they have a property in common. The more properties they share, the more similar they are. They resemble each other exactly if they share all their properties.
Trope (philosophie)Les tropes sont des propriétés particulières qui, en métaphysique analytique, sont considérées comme les constituants des objets du monde. Ils s'opposent directement aux universaux qui sont censés être des propriétés (ou des relations) que plusieurs choses peuvent partager, comme le rouge de ce coquelicot et le rouge de la cape de Dracula. Le terme est tiré du grec τρόπος (tropos) et du latin tropus, et désigne à l'origine une manière d'être.
Identité (philosophie)L’identité est un terme désignant plusieurs formes de relations, en logique, en métaphysique et en psychologie. On distingue l'identité comme relation d'un être à lui-même (« identité numérique » : le fait d'être un), de l'identité comme ressemblance extrême entre deux êtres (« identité qualitative »), et de l'identité comme ce qui fait le caractère d'un sujet dans son devenir temporel (« identité personnelle »). On parle également d'identité pour désigner l'appartenance de plusieurs êtres à une même espèce ou sorte (« identité spécifique »).
Accident (philosophie)L'accident (grec ancien : συμβεβηκός, symbebèkos ; latin : accidens) est un concept de philosophie qui désigne ce qui appartient à une substance de façon non nécessaire. Contrairement à la substance, l'accident n'existe pas par soi, mais dans un autre. Il est variable et peut cesser de se trouver dans une substance sans que la substance en soit détruite pour autant. Central dans la métaphysique et la logique d'Aristote, le concept d'accident est largement repris, commenté et approfondi par les philosophes médiévaux.
PhénoménismeLe phénoménisme, ou phénoménalisme, est une théorie philosophique concernant la perception, la connaissance et la réalité physique. Pour le phénoméniste, il n'y a pas d'autre réalité que celle des phénomènes et tout ce qui existe, existe en tant que phénomène. Contrairement à l'idéalisme, auquel on l'associe souvent, le phénoménisme admet qu'il existe des objets extérieurs à notre esprit, mais il considère que ces objets se réduisent à leurs apparences sensibles.
KanadaKaṇāda (ou Kanad, Sanskrit कणाद) était un sage Hindou qui a fondé l'école philosophique Vaisheshika. Il vivait probablement vers 600 av. J.-C., et on pense qu'il est né à Prabhas Kshetra (près de Dwaraka) dans le Gujarat en Inde. Kanada, comme le sage Kapila (fondateur mythique de la philosophie hindoue Samkhya) sont l'un et l'autre appelés par leurs disciples : Tirthankara, « qui fait passer le gué », titre identique aux grands maîtres omniscients du jaïnisme . On lui attribue la composition des Vaisheshika Sutra.
DaseinLe mot allemand Dasein , littéralement « être-là », est l'infinitif substantivé du verbe allemand dasein, qui signifie, dans la tradition philosophique, « être présent ». Comme substantif, le mot apparut au avec le sens de « présence », et est employé depuis le dans sa traduction française en substitution au terme « existence ». Avec le philosophe allemand Martin Heidegger, ce terme est devenu, à partir de son maître ouvrage Être et Temps (Sein und Zeit), un concept majeur au moyen duquel l'auteur cherche à distinguer la manière d'être spécifique de l'« être humain », qui n'est pas celle des choses ordinaires.
Principe d'identité des indiscernablesLe principe d'identité des indiscernables (ou principe des indiscernables) est un principe qui stipule que si deux particuliers possèdent les mêmes propriétés, alors ils sont identiques. Ce principe a d'abord été posé par Leibniz et est hautement controversé. Il ne doit pas être confondu avec sa converse, beaucoup plus largement acceptée : le principe d'indiscernabilité des identiques. Le principe d'identité des indiscernables s'exprime symboliquement : (x)(y) [(P)(Px ↔ Py) → (x = y)].