Deuil dans le judaïsmevignette|lllustrations (mort et deuil) in Juedisches Ceremoniel par Georg Puschnera, éd. Peter Conrad Monath, Nuremberg (1724) Le deuil (hébreu : אבלות avelout) a lieu dans le judaïsme lorsqu'une personne perd son père, sa mère, son frère, sa sœur, son fils, sa fille ou son conjoint. Les prescriptions de deuil ont pour but de rendre hommage au mort (kevod hamet) et de soutenir les endeuillés au cours de leurs divers phases de deuil (ni'houm avelim).
KitniyotKitniyot (קִטְנִיּוֹת, qitniyyot) is a Hebrew word meaning legumes. During the Passover holiday, however, the word kitniyot (or kitniyos in some dialects) takes on a broader meaning to include grains and seeds such as rice, corn, sunflower seeds, and sesame seeds, in addition to legumes such as beans, peas, and lentils. The Torah prohibits Jews from eating chametz during Passover. Chametz is defined as leaven made from the "five species of grain" (wheat, barley, and three similar grains).
Mezouzahvignette|Récipient de mezouzah avec ménorah, musée juif de Suisse. La mezouzah (מזוזה, « linteau » ; plur. mezouzot) désigne par métonymie un objet de culte juif apposé au chambranle de l’entrée d’une demeure. Dans le judaïsme rabbinique, elle prend la forme d’un boîtier contenant deux passages bibliques rédigés selon les règles de l’art sur un parchemin, fixé au chambranle des portes des lieux d’habitation permanente, y compris les différentes pièces de cette demeure (cuisine, salon, chambres), à l’exclusion des lieux d'aisance et de rangement.
KaddishLe kaddich (transcription française commune) ou qaddich ou kaddish (hébreu : קדיש qaddich, « sanctification ») est l'une des pièces centrales de la liturgie juive. Cette prière a pour thème la glorification et sanctification du nom divin, en référence à l'une des visions eschatologiques d'Ézéchiel. Plusieurs versions en existent dans la liturgie, la plus connue étant celle des endeuillés, bien que le Kaddish ne comporte aucune allusion aux morts ni à leur résurrection.
MinhagUn minhag (en מנהג, plur. minhaggim, מנהגים) est une coutume ou un ensemble de coutumes acceptés par une communauté dans le judaïsme ; le terme est parfois également utilisé pour désigner un noussa'h (נוסח, rite), qui fait référence à l'ensemble des traditions liturgiques d'une communauté. Bien qu'un minhag ne s'appuie ni sur une prescription biblique ni sur une ordonnance rabbinique, mais sur l'adoption d'une coutume propre à une figure spirituelle importante, son importance peut facilement supplanter celles-ci.
TahanounTachanun or Taḥanun (תחנון "Supplication"), also called nefilat apayim (נפילת אפיים "falling on the face"), is part of Judaism's morning (Shacharit) and afternoon (Mincha) services, after the recitation of the Amidah, the central part of the daily Jewish prayer services. It is also recited at the end of the Selichot service. It is omitted on Shabbat, Jewish holidays and several other occasions (e.g., in the presence of a groom in the week after his marriage). Most traditions recite a longer prayer on Mondays and Thursdays.
Roch HachanaRoch Hachana (ראש השנה, prononcé /ʁɔʃ a.ʃa.na/ ; nom complet : he, roch hachana lachanim, « commencement des années civiles ») est une fête juive célébrant la nouvelle année civile du calendrier hébraïque. Appelé dans la Bible Zikhron terouʿa (Lévitique 23:24, « souvenir de la sonnerie ») ou Yom terouʿa (Nombres 29:1, « jour de la sonnerie »), laquelle s'effectue au moyen d'un chofar taillé dans la corne d'un bélier, le jour devient dans la tradition rabbinique celui du jugement de l'humanité, et inaugure une période de dix jours de pénitence dans l'attente du grand pardon accordé aux repentants (Yom Kippour).
Courants du judaïsmeL'hébraïsme, à partir duquel se développa le judaïsme, naquit dans un peuple qui situait sa naissance lors de la sortie de l'Égypte pharaonique après des siècles d'asservissement, et attribuait cette libération à YHWH. Cependant, en dehors de ces principes, qui n'étaient pas vécus comme des spéculations théologiques abstraites mais des expériences historiques, sur lesquelles tout le monde s'accordait, le judaïsme ne fut jamais monolithique, engendrant des courants réunissant un nombre plus ou moins grand d'adeptes.
Siddourvignette|Livre de prière sépharade de 1803, dans la collection du musée juif de Suisse. Le siddour (hébr. סידור pluriel סידורים siddourim) formé à partir de la racine סדר qui signifie "ordre" désigne un livre de prière regroupant l'ensemble des prières journalières pour les jours ouvrés, yemey 'hol, le shabbat ainsi que les principaux textes des fêtes les plus importantes (essentiellement la Amida des fêtes).
Bénédiction sacerdotalevignette|La bénédiction sacerdotale, au Mur occidental, à Hoshanna Rabba, entre 1979 et 1983 La Bénédiction sacerdotale (hébreu: ברכת כהנים, Birkat Cohanim, la bénédiction des prêtres), est la bénédiction que les Cohanim adressent au reste des juifs présents dans l'assemblée lors de la prière de Moussaf (ou même à d'autres prières durant des jours spéciaux comme shabbat, kippour et autres jours de jeûnes), ainsi qu'il leur est ordonné dans le Livre des Nombres, chapitre 6, verset 22-27.