Éthique de l'environnementL’éthique de l'environnement ou éthique environnementale (anglais : environmental ethics) est une branche de la philosophie de l'environnement, principalement formalisée dans le monde anglo-américain et australien au . Elle se veut une nouvelle éthique relative à la protection de l'environnement. Elle concerne directement, ou indirectement, les rapports entre idéologies, cultures et actions humaines (individuelles et collectives) avec l'environnement et les êtres naturels.
Biotic ethicsBiotic ethics (also called life-centered ethics) is a branch of ethics that values not only species and biospheres, but life itself. On this basis, biotic ethics defines a human purpose to secure and propagate life. These principles are related to bioethics, and to environmental ethics that seek to conserve existing species. However, biotic ethics value more generally organic gene/protein life itself, the structures and processes shared by all the biota. These processes result in self-propagation, an effective purpose that humans share with all life.
Théocentrismevignette|Rose du transept Nord de la cathédrale de Chartres. Le théocentrisme est la croyance selon laquelle Dieu est l'aspect central de la vie humaine, par opposition à l'anthropocentrisme, par exemple. Dans la théologie chrétienne, le théocentrisme a parfois été utilisé pour décrire des théologies qui mettent l'accent sur Dieu le Père, par opposition à celles qui mettent l'accent sur le Christ (christocentrisme) ou l'Esprit saint (pneumocentrisme). Ce point de vue rencontre une résistance chez certains théologiens au motif que cela pose un défi à la Trinité.
AnthropocentrismeL’anthropocentrisme est une conception philosophique qui considère l’humain comme l'entité centrale la plus significative de l'Univers et qui appréhende la réalité à travers la seule perspective humaine. Aristote fut le premier à en développer la théorie en même temps que celle du géocentrisme, conception scientifique qui, elle, a prévalu jusqu'au et selon laquelle la Terre était le centre de l'univers.
ÉcocentrismeL'écocentrisme (du grec: οἶκος oikos, « maison » et κέντρον kentron, « centre ») est un terme utilisé par les philosophes environnementaux et écologistes pour désigner un système de valeurs centré sur la nature, par opposition à un système centré sur l'humain (c'est-à-dire anthropocentrique). L'écocentrisme est généralement issu d'une croyance ontologique et suivi d'une revendication éthique.
Philosophie de l'environnementLa philosophie de l'environnement, ou philosophie environnementale, est une branche de la philosophie ayant pour objet d'étude l'environnement naturel et la place de l'homme dans celui-ci. La philosophie environnementale inclut notamment l'éthique environnementale, l'esthétique environnementale, l'écoféminisme et l'écothéologie. Dans la Grèce antique, Aristote fut l'initiateur de la philosophie naturelle, une discipline philosophique qui cherchait à expliquer le monde sensible.
Écologie profondeL’écologie profonde (deep ecology en anglais) ou radicale est une philosophie écologiste contemporaine qui se caractérise par la défense de la valeur intrinsèque des êtres vivants et de la nature, c’est-à-dire une valeur indépendante de leur utilité pour les êtres humains. Elle attribue plus de valeur aux espèces et aux différents écosystèmes que ne le font les mouvements écologiques classiques, ce qui entraîne le développement d’une éthique environnementale.
Écologie libertairevignette|Le drapeau vert et noir de l'écologie libertaire. L'écologie libertaire, ou dans une moindre mesure l'éco-anarchisme, est un courant politique né, sous sa forme actuelle, dans les années 1970. Il se situe au croisement de l'anarchisme et de l'écologie. Un des éléments constitutifs de ce croisement est L'écologie libertaire s'appuie sur les travaux théoriques des géographes Élisée Reclus et Pierre Kropotkine. Elle critique l'autorité, la hiérarchie et la domination de l'humain sur la nature.
Droits des animauxLes droits des animaux désignent les idées philosophiques et politiques qui soutiennent que les animaux non humains ont des droits moraux et qu'ils devraient être des sujets de droit dans les systèmes juridiques, où jusqu'à présent seuls les humains ou des entités de regroupement (personnes physiques et morales) sont généralement des sujets. Les droits des animaux sont fondés sur l'idée que les besoins et intérêts des espèces animales non humaines — se nourrir, se déplacer, se reproduire et éviter la souffrance, par exemple — sont suffisamment complexes et liés à un développement cognitif leur permettant d'avoir des droits moraux et légaux.
Anarcho-primitivismevignette|Le drapeau vert et noir de l'anarcho-primitivisme. L'anarcho-primitivisme est une doctrine politique qui s'appuie sur un rejet radical de la révolution industrielle et productiviste considérée comme la source principale des différentes formes d'aliénation qui pèsent sur la liberté humaine. Les anarcho-primitivistes considèrent que la division du travail, le progrès et l'essor technologique, la naissance des villes, le surplus économique, l'agriculture, ainsi que l'essor démographique ont entraîné le développement de structures hiérarchiques et oppressives, ce qui a constitué un terreau favorable au développement de l'État.