Principe de l'énergie libreLe principe d'énergie libre est un cadre utilisé pour décrire comment le cerveau prend des décisions et s'adapte à des circonstances changeantes. Il repose sur l'idée que le cerveau essaie constamment de minimiser son énergie libre, qui est une mesure de la surprise que le cerveau ressent face aux informations sensorielles qu'il reçoit. En minimisant son énergie libre, le cerveau peut faire des prédictions sur le monde qui l'entoure et prendre les actions appropriées.
Object recognition (cognitive science)Visual object recognition refers to the ability to identify the objects in view based on visual input. One important signature of visual object recognition is "object invariance", or the ability to identify objects across changes in the detailed context in which objects are viewed, including changes in illumination, object pose, and background context. Neuropsychological evidence affirms that there are four specific stages identified in the process of object recognition.
Binding problemThe consciousness and binding problem is the problem of how objects, background and abstract or emotional features are combined into a single experience. The binding problem refers to the overall encoding of our brain circuits for the combination of decisions, actions, and perception. It is considered a "problem" due to the fact that no complete model exists. The binding problem can be subdivided into four problems of perception, used in neuroscience, cognitive science and philosophy of mind.
Neural adaptationNeural adaptation or sensory adaptation is a gradual decrease over time in the responsiveness of the sensory system to a constant stimulus. It is usually experienced as a change in the stimulus. For example, if a hand is rested on a table, the table's surface is immediately felt against the skin. Subsequently, however, the sensation of the table surface against the skin gradually diminishes until it is virtually unnoticeable. The sensory neurons that initially respond are no longer stimulated to respond; this is an example of neural adaptation.
Action-specific perceptionAction-specific perception, or perception-action, is a psychological theory that people perceive their environment and events within it in terms of their ability to act. This theory hence suggests that a person's capability to carry out a particular task affects how they perceive the different aspects and methods involved in that task. For example, softball players who are hitting better see the ball as bigger. Tennis players see the ball as moving slower when they successfully return the ball.
Message subliminalUn message subliminal est un stimulus incorporé dans un objet, conçu pour être perçu au-dessous du niveau de conscience. Des techniques subliminales ont été utilisées dans la publicité ou la propagande. Le but et l'efficacité de ces techniques sont sujets à débat. Publicité subliminale Il s'agissait d'une anecdote rapportée en 1957 par James Vicary, alors responsable marketing dans l'État du New Jersey (États-Unis).
Modèle mentalEn psychologie cognitive, un modèle mental est une représentation permettant de simuler mentalement le déroulement d'un phénomène pour anticiper les résultats d'une action. La notion de modèle mental est également largement employée en ergonomie cognitive et interaction homme-machine. Le terme de modèle mental provient de Kenneth Craik dans son livre The Nature of Explanation publié en 1943. John Bowlby s'en inspire dans ses travaux sur la théorie de l’attachement.
ProsopagnosieLa prosopagnosie est un trouble de la reconnaissance des visages, distinct de la prosopamnésie. C'est une agnosie visuelle spécifique rendant difficile ou impossible l'identification des visages humains. Le sujet prosopagnosique est contraint à l'usage de subterfuges cognitifs pour reconnaitre les personnes autour de lui, comme l'identification visuelle par l'allure générale (démarche, taille, corpulence) ou à des détails (vêtement familier, coiffure, barbe, tache de naissance, lunettes) ou des indices multisensoriels (voix, odeur, poignée de main) Le mot est composé du grec (« visage »), (préfixe privatif) et (« reconnaissance »).