Géographie politiqueLa géographie politique est l'étude de la relation entre l'espace et le pouvoir, notamment les processus de fabrication des espaces par le pouvoir. La notion de géographie politique a été formulée pour la première fois, en tant que savoir scientifique, au , par Friedrich Ratzel (1844-1904), géographe allemand marqué par les recherches du géographe Alexandre de Humboldt (1769-1859), du naturaliste Darwin (1809-1882), du philosophe Hegel (1770-1831) et du Français Elisée Reclus (1830-1905).
Paysage culturelUn paysage culturel est, au sens de la terminologie de l'UNESCO, un paysage représentatif d'une région du monde : « Œuvres conjuguées de l'être humain et de la nature, ils expriment une longue et intime relation des peuples avec leur environnement ».
GéographieLa géographie (du grec ancien , composé de , « la Terre » et , « écrire, dessiner », puis du latin , littéralement traduit par « dessin de la Terre ») est une science centrée sur le présent, ayant pour objet la description de la Terre et en particulier l'étude des phénomènes physiques, biologiques et humains qui se produisent sur le globe terrestre, à un certain niveau d'abstraction relative qui s'y prête, pluridisciplinarité comprise voire transdisciplinarité en un certain sens.
Géographie du genreLa géographie du genre (ou Gender Geography), appelée aussi géographie féministe, est un courant de la géographie qui intègre la notion de genre et une diversité d'approches pour penser l'espace. Elle étudie notamment les rapports différenciés des femmes, des hommes, des minorités sexuelles et de genre à l'espace. Historiquement, elle trouve son héritage dans l'étude des femmes en géographie et dans les théories et épistémologies féministes. En France elle fait l'objet de différentes contraintes et critiques dès les années 1970.
Révolution quantitative en géographieDans l'histoire de la géographie, la révolution quantitative (parfois abrégée QR) est parfois considérée comme l'un des quatre tournants majeurs de la géographie moderne, les trois autres étant le déterminisme environnemental, la géographie régionale et la géographie critique. L'argument principal de la révolution quantitative est qu'il conduit au passage d'une géographie descriptive (idiographique) à une géographie nomothétique (qui produit des lois générales).
Géographie régionaleLa géographie régionale étudie un ensemble de caractéristiques (démographiques, sociales, économiques, politiques, climatologiques, physiques...) et a été appliquée à des échelles très diverses. La région considérée peut être formée d’un ou plusieurs États, d’un territoire (sous-ensemble) de l'État, ou une localité donnée. La région a longtemps été au centre de l’analyse géographique. Paul Vidal de la Blache publie, en 1903, le Tableau de la géographie de la France.
Géographie humaineLa géographie humaine, ou géographie économique et humaine dans sa forme longue, est l'étude spatiale des activités humaines à la surface du globe, donc l'étude de l'écoumène, c'est-à-dire des régions habitées par les humains. Cette branche de la géographie est donc par définition une science sociale. Ses domaines sont très variés et font appel aussi bien à la démographie, à la sociologie, à l'économie, à l'histoire, au droit ou encore à la politique. Comme tous les phénomènes géographiques, les faits étudiés par la géographie humaine sont cartographiés.
GéographeLe géographe est un spécialiste pratiquant ou enseignant la géographie. Il étudie la Terre, ses paysages, son environnement, son fonctionnement, ses habitants, et son évolution. Au , il est de plus en plus sollicité à propos des problèmes d’urbanisme, d’environnement et d’aménagement du territoire. Dans tous ces domaines, il a compétence pour analyser la faisabilité, les coûts ou l'impact sur l’environnement, établir des diagnostics et proposer des solutions concrètes.