Pharaonvignette|alt=Statue grise montrant un homme assis| assis sur son trône, tenant le sceptre Héqa et coiffé du khépresh - - Musée égyptologique de Turin. vignette|alt=vieille statue d'un homme debout|Statue fragmentaire de - - Musée de Louxor. vignette|alt=tête|Tête du pharaon Houni - - Brooklyn Museum. Le terme pharaon (de l'égyptien ancien : per-aâ « grande maison ») sert à désigner les rois et reines de l'Égypte antique. Les noms de nous sont parvenus grâce à de multiples attestations dont des listes royales compilées par les scribes égyptiens.
MonolâtrieLa monolâtrie — ou (plus rare) le monolâtrisme — est une doctrine religieuse, forme du polythéisme, qui reconnaît l'existence de plusieurs dieux mais qui en vénère un de préférence, voire à l'exclusion des autres. Ce terme est formé à partir du grec ancien μόνος (monos) qui signifie « un », « unique », et λατρεία (latréïa) qui veut dire « vénération », « adoration ». À la différence du monothéisme, la monolâtrie reconnaît l'existence d'autres dieux, ressortissant à divers cultes.
Haut barrage d'AssouanLe haut barrage d'Assouan, aussi appelé barrage d'Assouan, en arabe السد العالي, translittéré en as-Sad al-'Aly, est un barrage hydroélectrique construit entre 1960 et 1970, à sept kilomètres en amont de l'ancien barrage d'Assouan, et environ dix kilomètres de la ville d'Assouan, sur le Nil en Haute-Égypte. Considéré comme l'un des plus importants au monde, sa capacité de retenue est de mètres cubes d'eau. Il a été construit en complément de l'ancien barrage d'Assouan (lui-même surélevé deux fois) qui ne donnait pas satisfaction en matière d'efficacité et de sécurité.
AmarnaAmarna (Tell el-Amarna ou el-Amarna) est le site archéologique des ruines d'Akhetaton, la capitale construite par le pharaon Akhenaton aux alentours de -1360. Le nom arabe de Tell el-Amarna est sans doute la contraction des noms du village actuel, el-Till, et d'une tribu nomade, les Beni Amran, qui quittèrent le désert au pour s'installer sur les bords du Nil. Akhetaton signifie « L'Horizon d'Aton » en égyptien ancien.
Temple d'Amon (Louxor)Le temple d'Amon à Louxor ou Opet du sud est un temple égyptien voué au culte d'Amon. Situé au cœur de l’ancienne Thèbes, il fut construit pour l’essentiel sous les et s. Il était consacré au dieu dynastique Amon sous ses deux aspects d’Amon-Rê céleste et d'Amon-Min (divinité ithyphallique). Les parties les plus anciennes actuellement visibles remontent à et à . Par la suite, de nouveaux éléments furent ajoutés par Chabaka, et les Lagides. À l’époque romaine, le temple fut partiellement transformé en camp militaire.
Pierre de RosetteLa pierre de Rosette est un fragment de stèle gravée de l'Égypte antique portant trois versions d'un même texte qui a permis le déchiffrement des hiéroglyphes au . L'inscription qu'elle comporte est un décret promulgué à Memphis par le pharaon en 196 Le décret est écrit en deux langues (égyptien ancien et grec ancien) et trois écritures : égyptien en hiéroglyphes, égyptien démotique et alphabet grec. La pierre a pour dimensions d'épaisseur. La stèle est en granodiorite, un matériau fréquemment assimilé à tort à du basalte ou du granite.
KarnakLe complexe religieux de Karnak comprend un vaste ensemble de ruines de temples, chapelles, pylônes et d’autres bâtiments situés au nord de Thèbes, aujourd’hui la ville de Louxor, en Égypte, sur la rive Est du Nil. Le complexe de Karnak, reconstruit et développé pendant plus de par les pharaons successifs, de au Moyen Empire à l’époque ptolémaïque, s’étend sur plus de et il est composé de trois enceintes (espaces fermés par un mur). Il est le plus grand complexe religieux de toute l’Antiquité.
Kémitismevignette|Autel consacré à Thot (Djehuty) d'un pratiquant kémite tchèque. vignette|L'Ânkh, le symbole du kémitisme et du netjerisme. Le kémitisme ou khémitisme (ou netjerisme en France), est un ensemble de croyances et de pratiques qui trouvent leurs origines actuelles aux États-Unis dans les années 1970 et qui s'inspirent librement de la religion de l'Égypte antique. Le kémitisme est une spiritualité s'inspirant de la religion de l'Égypte antique.
Divinités égyptiennesvignette|Osiris entouré par Horus et Isis. . Les dieux et déesses de l’Égypte antique représentent une foule considérable de plus d'un millier de puissances surnaturelles ; divinités cosmogoniques, divinités provinciales, divinités locales, divinités funéraires, personnification de phénomènes naturels ou de concepts abstraits, ancêtres déifiés, démons, génies, divinités étrangères importées, etc. Le mot égyptien pour dieu est netjer et son plus ancien hiéroglyphe représente vraisemblablement un mat enveloppé de bandelettes de tissu.
DjéserDjéser (ou Djoser) est le premier roi de la égyptienne. Il est également considéré comme le fondateur de l'Ancien Empire. Il succède à son père Khâsekhemoui et précède le roi Sanakht. Curieusement, le nom de Djéser ne lui est pas contemporain, mais il avait pour nom d'Horus Netjerikhet. Il fut le commanditaire de la première construction en pierre de grande taille : la Pyramide à degrés de Saqqarah.