Concepts associés (16)
Photographie infrarouge
200px 200px Haut : arbre photographié sur une longueur d'onde proche de l'infrarouge. Bas : même arbre, dans le spectre visible. thumb|Image infrarouge du fleuve Mississippi, traversé par un pont et un barrage, entre des feuillages à gauche (en rouge) et des zones de constructions et de parkings à droite (en bleu). En photographie infrarouge, la pellicule ou le capteur photographique utilisés sont sensibles à la lumière infrarouge.
Caméra thermique
Une caméra thermique capte le rayonnement infrarouge (ondes de chaleur) émis par les corps et qui varie en fonction de leur température. Une caméra thermique ne permet généralement pas de voir derrière une paroi ou un obstacle. Elle reproduit la chaleur emmagasinée par un corps, ou montre le flux thermique d'une paroi en raison d’un foyer se trouvant à l’arrière. Les vitres ainsi que les parties métalliques polies reflètent l’image thermique tels un miroir. Cette image, moins nette, peut induire un observateur en erreur.
Rayonnement du corps noir
vignette|303px|Au fur et à mesure que la température diminue, le sommet de la courbe de rayonnement du corps noir se déplace à des intensités plus faibles et des longueurs d'onde plus grandes. Le diagramme de rayonnement du corps noir est comparé avec le modèle classique de Rayleigh et Jeans. vignette|303px|La couleur (chromaticité) du rayonnement du corps noir dépend de la température du corps noir. Le lieu géométrique de telles couleurs, représenté ici en espace x,y CIE XYZ, est connu sous le nom de lieu géométrique de Planck.
Émissivité
En transfert radiatif, l'émissivité correspond au flux radiatif du rayonnement thermique émis par un élément de surface à température donnée, rapporté à la valeur de référence qu’est le flux émis par un corps noir à cette même température. Cette dernière valeur étant la valeur maximale possible, l'émissivité est un nombre inférieur ou égal à l'unité. Labsorptivité correspond au flux radiatif absorbé par un élément de surface à température donnée, rapporté au flux incident.
Bolomètre
vignette|alt=Image d'un bolomètre de type « spiderweb » pour mesurer le fond diffus cosmologique|Bolomètre de type « spiderweb » pour mesurer le fond diffus cosmologique par NASA/JPL-Caltech. Un bolomètre (du grec bolè, « radiation », et metron, « mesure ») est un détecteur développé par Samuel Pierpont Langley en 1878 afin d'étudier le rayonnement électromagnétique solaire. Le dispositif convertit l'énergie du rayonnement électromagnétique incident en énergie interne de l'absorbeur.
Tellurure de mercure-cadmium
Le tellurure de mercure-cadmium (HgCdTe), souvent appelé « mercatel » (abréviation du nom anglophone mercury cadmium telluride) est un alliage de tellurure de mercure (HgTe) et de tellurure de cadmium (CdTe). Le premier étant un semi-métal (pas de gap) et le second un semi-conducteur binaire de gap à température ambiante, le tellurure de mercure-cadmium est un semi-conducteur ternaire dont le gap varie entre 0 et , en fonction de la proportion de mercure et de cadmium.
Pyromètre
Un pyromètre est un appareil de mesure physique des hautes températures. La mesure pyrométrique est faite dans l'enceinte chauffante ou hors de l'enceinte chauffante. Les principes de fonctionnement du pyromètre sont : la radiation infrarouge émise par l'objet et reçue. des radiations visibles émises pour la mesure et la température mesurée de l'objet opaque par la capacité de réflexion des radiations de sa structure atomique. la dilatation la dilatation simple (métaux).
Fossette sensorielle
Les fossettes sensorielles, appelées aussi fossettes thermosensibles, fossettes labiales ou fossettes loréales, sont des organes sensoriels permettant à certains serpents de détecter le rayonnement infrarouge dans leur environnement et ainsi de repérer leurs proies homéothermes, qui se distinguent par leur chaleur sur un fond plus froid. vignette|Les deux types de fossettes sensorielles (flèches rouges) : en haut Python, en bas serpent à sonnette (Flèches noires: narines).
Night vision
Night vision is the ability to see in low-light conditions, either naturally with scotopic vision or through a night-vision device. Night vision requires both sufficient spectral range and sufficient intensity range. Humans have poor night vision compared to many animals such as cats, foxes and rabbits, in part because the human eye lacks a tapetum lucidum, tissue behind the retina that reflects light back through the retina thus increasing the light available to the photoreceptors.
Sakuma–Hattori equation
In physics, the Sakuma–Hattori equation is a mathematical model for predicting the amount of thermal radiation, radiometric flux or radiometric power emitted from a perfect blackbody or received by a thermal radiation detector. The Sakuma–Hattori equation was first proposed by Fumihiro Sakuma, Akira Ono and Susumu Hattori in 1982. In 1996, a study investigated the usefulness of various forms of the Sakuma–Hattori equation. This study showed the Planckian form to provide the best fit for most applications.

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