Hypotonie musculaireL'hypotonie musculaire est une diminution pathologique ou non du tonus musculaire. Elle associe une diminution de la résistance à la mobilisation passive et une extension du ballant. Elle est observée dans plusieurs circonstances pathologiques : lésions pyramidales, lésions interrompant l'arc réflexe, atteintes cérébelleuses... L'hypotonie des muscles du voile du palais, appelée flaccidité du palais peut causer l'apnée du sommeil. Elle est aussi observée au niveau physiologique, pendant le sommeil paradoxal.
SpasticitéExagération du réflexe myotatique, la spasticité consiste en un étirement rapide d'un muscle qui entraîne trop facilement sa contraction réflexe qui dure un certain temps. Une spasticité est présente jusque dans un tiers des accidents vasculaires cérébraux et jusqu'à 2/3 des patients ayant une sclérose en plaques. Typiquement, elle se décrit comme une résistance involontaire à un mouvement imposé, cette résistance augmentant avec la vitesse du mouvement.
Dystonie (maladie)Les dystonies sont un groupe de maladies caractérisées par des troubles moteurs, regroupant la dystonie idiopathique de torsion (DIT) ou dystonie généralisée, les autres dystonies héréditaires, le blépharospasme, la dysphonie spasmodique, la dystonie secondaire à des lésions cérébrales et les dystonies en foyer. La dystonie frappe hommes et femmes, jeunes et vieux et les gens de toute origine. Elle n'est pas un trouble psychologique et elle n'affecte pas les facultés intellectuelles.
Infirmité motrice cérébraleL'infirmité motrice d'origine cérébrale (IMC ou IMOC) a été définie en 1955 par le professeur Guy Tardieu comme étant une infirmité motrice due à des lésions survenues durant la période périnatale. Aujourd'hui, on utilise plus fréquemment le terme de « paralysie cérébrale ». Les sujets souffrant d'affections neurologiques dégénératives ou de retards moteurs liés à une déficience intellectuelle ne peuvent donc pas être considérés comme IMOC. Il s'agit d'un état pathologique (non évolutif) non héréditaire comportant diverses atteintes neurologiques.
ClonazépamLe clonazépam, commercialisé notamment sous la marque Rivotril, est une molécule médicamenteuse de la classe des benzodiazépines, qui a une action myorelaxante, anxiolytique, sédative, hypnotique, anticonvulsivante et amnésiante, et dont l'utilisation à long terme présente un risque de dépendance très élevé. En France, l'utilisation du clonazépam est restreinte au traitement des crises d'épilepsie. Il n'est plus utilisé dans un autre cadre en raison du risque élevé de dépendance et de mésusage.
DiazépamLe diazépam est un médicament de la famille des benzodiazépines. Il possède des propriétés anxiolytiques, sédatives, amnésiantes et hypnotiques. Néanmoins, en raison de ses effets importants de somnolence résiduelle le lendemain matin, il est de moins en moins utilisé comme hypnotique en clinique. Comme toutes les molécules appartenant à la famille des benzodiazépines, le diazépam possède également des propriétés anticonvulsivantes et myorelaxantes. Le diazépam est notamment utile dans le cadre du traitement des crises comitiales et épileptiques.
BenzodiazépineLes benzodiazépines (BZD) sont une classe de composés organiques formés d'un cycle benzénique fusionné à un cycle diazépine. On classe aussi parmi les benzodiazépines les thiénodiazépines, qui à la différence d'avoir un cycle benzène possèdent un cycle thiophène. Ils forment une classe de médicaments psychotropes, familièrement appelés anxiolytiques, utilisés dans le traitement médical de l'anxiété, de l'insomnie, de l'agitation psychomotrice, des convulsions, des spasmes, ou dans le contexte d'un syndrome de sevrage alcoolique.
Ganglions de la baseLes ganglions de la base (autrement appelés noyaux gris centraux ou noyaux de la base) sont un ensemble de structures sous-corticales constitué par des noyaux pairs, interconnectés au niveau télencéphalique (hémisphères cérébraux) et diencéphalique. Leur structure peut varier selon qu'on les définit de manière anatomique ou fonctionnelle.