AkharaAkhara ou akhada (sanskrit et hindi : अखाड़ा) a un sens très large en Inde. Par le passé, un akhara était un camp d'entraînement des sâdhus guerriers. Aujourd'hui, un akhara est une arène dédiée au sport, un espace où se déroulent les combats sportifs, une salle de gymnastique, une sorte de monastère de sâdhus sédentaires, un lieu de campement durant les grands rassemblements religieux comme la Kumbh Mela. Au sens figuré, l’akhara est un champ de lutte.
ShatkhandagamaThe (Sanskrit: "Scripture in Six Parts") is the foremost and oldest Digambara Jain sacred text. According to Digambara tradition, the original teachngs of lord Mahavira were passed on orally from “Ganadhar” the chief disciple of Lord Mahavira to his disciples and so on as they had the capability of listening and remembering it for always. But as the centuries passed there was downfall in the in these cpabilities and so Aacharya Pushpdant and Bhutbali penned down the teachings of Lord Mahavir in Ṣaṭkhaṅḍāgama Therefore the Ṣaṭkhaṅḍāgama is the most revered Digambara text that has been given the status of āgama.
Swami SudharmaSwami Sudharma appelé aussi Sudharman est le cinquième disciple en chef ou ganadhara d'un Maître éveillé du jaïnisme, le vingt-quatrième, Mahâvîra. Il vivait au avant notre ère, et, Swami Sudharma a obtenu l'illumination, le moksha, bien après lui, à l'âge de 100 ans, 13 ans après son frère de foi: Swami Gautama, le premier chef de Mahavira. Ils étaient à l'époque 11 ganadharas à s'occuper de près de ascètes qui croyaient en Mahâvîra. Ces ganadharas étaient des brahmanes à l'origine.
SamayasāraSamayasāra (The Nature of the Self) is a famous Jain text composed by Acharya Kundakunda in 439 verses. Its ten chapters discuss the nature of Jīva (pure self/soul), its attachment to Karma and Moksha (liberation). Samayasāra expounds the Jain concepts like Karma, Asrava (influx of karmas), Bandha (Bondage), Samvara (stoppage), Nirjara (shedding) and Moksha (complete annihilation of karmas). Samayasara was written by Acharya Kundakunda in Prakrit. The original Samayasara of Kundakunda consists of 415 verses and was written in Prakrit.
Ahimsa in JainismIn Jainism, ahiṃsā (, alternatively spelled 'ahinsā', Sanskrit: अहिंसा IAST: , Pāli: ) is a fundamental principle forming the cornerstone of its ethics and doctrine. The term ahiṃsā means nonviolence, non-injury, and absence of desire to harm any life forms. Veganism, vegetarianism and other nonviolent practices and rituals of Jains flow from the principle of ahimsa. There are five specific transgressions of Ahimsa principle in Jain scriptures – binding of animals, beating, mutilating limbs, overloading, withholding food and drink.
GanadharaUn Ganadhara est dans le jaïnisme un chef des disciples mendiants d'un Maître éveillé, un Tirthankara. Par exemple Mahâvîra, le vingt-quatrième Tirthankara, avait un ganadhara pour chacun de ses groupes d'ascètes qui étaient environ 14000. Ce poste a été créé pour des raisons pratiques cependant des ganadharas ont aussi écrits des textes jaïns dont certains sont importants comme les Angas. Des ganadharas avaient pour habitude de mettre par écrit les propos religieux de leurs maîtres.
NiyamasaraNiyamasara is a Jain text authored by Acharya Kundakunda, a Digambara Jain acharya. It is described by its commentators as the Bhagavat Shastra. It expounds the path to liberation. Niyamasara deals with the three ethico-spiritual standpoints of understanding ultimate Reality – the Nishcaya naya, the Vyavahara naya and the Shuddha Naya. Niyamasara effectively removes doubts related to Parayayarthika naya and Dravyarthika nayas and elaborates on Vyavahara caritra.
SthulabhadraSthulabhadra a été le chef de la communauté jaïne autour du avant notre ère. Jeune, il était compté parmi les membres affluents à la cour d'un roi de la dynastie Nanda, dans le nord de l'Inde. Il abandonna tout pour devenir ascète. Il suivit Bhadrabahu afin qu'il lui enseigne le jaïnisme; ce dernier lui professa également les Purvas. Sthulabhadra est dit être le dernier omniscient des Écritures saintes du jaïnisme. Aujourd'hui il est vénéré comme Mahâvîra ou Gautama, notamment pour le légendaire contrôle qu'il avait de lui-même.
Kevala JnanaLe Kevala Jnana est le stade de l'omniscience pour le croyant qui suit le jaïnisme. La traduction de kevala jnana est: parfaite connaissance. La connaissance de l'humain est alors absolue et parfaite. Tous les karmas ont été brûlés notamment les émotions et les plaisirs. Le kevala jnana est le treizième et avant-dernier gunasthana, le treizième stade avant la libération, le moksha donné lorsque le croyant quitte son enveloppe charnelle. L'adepte qui a atteint kevala jnana est sûr de devenir une âme libérée.
Ratnakaranda śrāvakācāraRatnakaranda śrāvakācāra is a Jain text composed by Aacharya Samantbhadra Swamy (second century CE), an acharya of the Digambara sect of Jainism. Aacharya Samantbhadra Swamy was originally from Kanchipuram, Tamil Nadu. Ratnakaranda śrāvakācāra is the earliest and one of the best-known śrāvakācāra. A śrāvakācāra discusses the conduct of a Śrāvaka or Jain lay practitioner. Hiralal Shastri mentions 29 such texts from 2nd century CE to modern times.