Efficiencethumb|John Houbolt expliquant le scénario du rendez-vous en orbite lunaire. L'efficience est la consommation des ressources utilisées (intrants, matière ou énergie) dans la production d'un résultat (extrant). C'est un composant important de la mesure de la performance. On parle parfois d'efficience matérielle. Elle se mesure à partir de rapports entre les résultats obtenus et les ressources utilisées.
Incitation économiqueOn appelle incitation économique (aussi souvent improprement désignée en Français par son équivalent anglais incentive) toute mesure spécifique de politique économique non-obligatoire, cherchant à obtenir des agents qu'elle vise un comportement déterminé, non souhaité par eux, ou qu'ils n'ont pas idée d'adopter au moins au départ, en échange d'un ou plusieurs avantages déterminés. La notion peut alors se concevoir sous différentes formes selon le contexte (économique, commercial...
Principe pollueur-payeurLe principe du pollueur-payeur, aussi appelé principe du perturbateur fait supporter les frais résultant des mesures de prévention, de réduction et de lutte de la pollution à celui qui les a causé. Principe fondamental de l'écologisme et du droit de l'environnement, il est adopté par l'OCDE en 1972, par l'Union européenne via l'Acte unique européen signé en 1986, et par la France via l' du code de l'environnement.
Théorèmes du bien-êtreLes deux théorèmes de l'économie du bien-être sont les résultats fondamentaux de la théorie de l'équilibre général telle que formulée par Kenneth Arrow et Gérard Debreu. Obtenus par une démonstration mathématique, ces théorèmes lient certaines hypothèses sur le fonctionnement économique (concurrence pure et parfaite, homogénéité et continuité des fonctions de production et des fonctions de demande...) et la possibilité d'un état optimum de l'allocation des ressources (optimum de Pareto) Énoncé: Tout équilibre général en concurrence pure et parfaite est un optimum de Pareto.
ExcluabilitéEn économie, l'excluabilité est la possibilité d'interdire la consommation d'un bien. Un bien est non excluable lorsqu'il est difficile ou coûteux d'empêcher les agents de le consommer. L'excluabilité détermine la possibilité d'un échange commercial et la concurrence. Parmi les biens excluables (ou exclusifs), on distingue les biens privés et les biens de club (ou biens collectifs). Parmi les biens non-excluables, on distingue les biens publics purs et les biens publics impurs (ou biens communs). Rivalité (
Nouvelle économie institutionnelleLa nouvelle économie institutionnelle (de l'anglais « New Institutional Economics », on parle également de « néo-institutionnalisme ») désigne un ensemble de courants de pensée qui a contribué au renouvellement de l'analyse économique des institutions dans les années 1970. Cette appellation souligne que le néo-institutionnalisme s'est construit à partir d'un retour (qui correspond d'ailleurs le plus souvent à une simple déclaration d'intention) sur les travaux des institutionnalistes américains du début du (Thorstein Veblen, John R.
Impôt indirectUn impôt indirect est un impôt collecté par une autre personne que celle qui le récupère. La personne intermédiaire (une entreprise en règle générale) qui paie l'impôt à l'État répercute donc tout ou une partie du montant de l'impôt sur le prix de vente au consommateur. C'est donc un impôt indirect pour le consommateur final.
Public badA public bad, in economics, is the symmetrical opposite of a public good. Air pollution is the most obvious example since it is non-excludable and non-rival, and negatively affects welfare. Whereas public goods are typically under-provided by decentralized decision making (the market), public bad will generally be over-provided, since the parties generating the public bad do not account for the negative effects (or externality) imposed on others. One possibility to mitigate the existence of public bad is the intervention of a third party, typically the state.
Gouvernance mondialeLa question de la gouvernance mondiale se pose dans le contexte de la mondialisation. Face à des interdépendances — à l'échelle mondiale — entre les sociétés humaines mais aussi entre l'humanité et la biosphère, la gouvernance mondiale définit la construction de réglementations ou mieux de régulations à la même échelle. Cela ne signifie pas la mise en place d'un gouvernement mondial sur le modèle traditionnel des États mais la mise en place de réglementations publiques et privées à la hauteur des défis.