Self-reconfiguring modular robotModular self-reconfiguring robotic systems or self-reconfigurable modular robots are autonomous kinematic machines with variable morphology. Beyond conventional actuation, sensing and control typically found in fixed-morphology robots, self-reconfiguring robots are also able to deliberately change their own shape by rearranging the connectivity of their parts, in order to adapt to new circumstances, perform new tasks, or recover from damage.
Robotvignette|Atlas (2013), robot androïde de Boston Dynamics vignette|Bras manipulateurs dans un laboratoire (2009) vignette|NAO (2006), robot humanoïde éducatif d'Aldebaran Robotics vignette|DER1 (2005), un actroïde d'accueil vignette|Roomba (2002), un robot ménager Un robot est un dispositif mécatronique (alliant mécanique, électronique et informatique) conçu pour accomplir automatiquement des tâches imitant ou reproduisant, dans un domaine précis, des actions humaines.
Robotiquethumb|upright=1.5|Nao, un robot humanoïde. thumb|upright=1.5|Des robots industriels au travail dans une usine. La robotique est l'ensemble des techniques permettant la conception et la réalisation de machines automatiques ou de robots. L'ATILF donne la définition suivante du robot : « il effectue, grâce à un système de commande automatique à base de microprocesseur, une tâche précise pour laquelle il a été conçu dans le domaine industriel, scientifique, militaire ou domestique ».
Brouillard utilitairethumb|Visualisation d'un "foglet" bras rétractés et étendus thumb|Diagramme d'un "foglet" de 100 micromètre de diamètre Le Brouillard Utilitaire (issu de Utility fog, expression créée par John Storrs Hall en 1993) est un groupement hypothétique de nanorobots qui peuvent répliquer une structure physique. En tant que tel, il s'agit d'une forme de robotique modulaire auto-reconfigurable. Hall le concevait comme un remplacement nanotechnologique pour les ceintures de sécurité.
Machine autoréplicative300px|vignette|Une forme simple de machine autoréplicative. Une machine autoréplicative est une construction qui est théoriquement capable de fabriquer de manière autonome une copie d'elle-même en utilisant des matières premières prises dans son environnement. Le concept de machines autoréplicatives a été proposé et examiné par , Edward F. Moore, Freeman Dyson, John von Neumann et dans des temps plus récents par Kim Eric Drexler dans son livre sur la nanotechnologie, les Moteurs de Création et par Robert Freitas et Ralph Merkle dans leur examen Kinematic des Machines autoréplicatives qui a fourni la première analyse complète du duplicateur.
Table de correspondanceUne table de correspondance (aussi appelé tableau de correspondances, ou Lookup Table (LUT) en anglais) est un terme informatique et électronique désignant une liste d'association de valeurs. Elle se comporte sur le même modèle qu'une table de vérité désignant sa sortie de manière unique en fonction de ses entrées et du contenu de la table. Il s'agit d'une structure de données stockée en mémoire, employée pour remplacer un calcul par une opération plus simple de consultation.
Programmable matterProgrammable matter is matter which has the ability to change its physical properties (shape, density, moduli, conductivity, optical properties, etc.) in a programmable fashion, based upon user input or autonomous sensing. Programmable matter is thus linked to the concept of a material which inherently has the ability to perform information processing. Programmable matter is a term originally coined in 1991 by Toffoli and Margolus to refer to an ensemble of fine-grained computing elements arranged in space.
Surface de RiemannEn géométrie différentielle et géométrie analytique complexe, une surface de Riemann est une variété complexe de dimension 1. Cette notion a été introduite par Bernhard Riemann pour prendre en compte les singularités et les complications topologiques qui accompagnent certains prolongements analytiques de fonctions holomorphes. Par oubli de structure, une surface de Riemann se présente comme une variété différentielle réelle de dimension 2, d'où le nom surface. Elles ont été nommées en hommage au mathématicien allemand Bernhard Riemann.
Mal de l'espaceOn désigne sous le vocable de mal de l'espace ou syndrome d'adaptation à l'espace les symptômes variés que peuvent présenter les spationautes en impesanteur et qui sont liés à un phénomène de désorientation. Les symptômes les plus fréquents sont une désorientation, des nausées, des vomissements et une somnolence. Ce syndrome serait éprouvé par près de la moitié des astronautes durant leurs premiers jours de séjour dans l'espace.
Station spatialevignette|Extérieur de la Station spatiale internationale en novembre 2009. Une station spatiale est une installation en orbite ou déposée sur un astre, habitée par un équipage humain pendant une période prolongée, ne disposant pas de moyens de propulsion autonomes ou ne disposant que de moyens de propulsion réduits. Jusqu'à présent, seules des stations spatiales destinées à être en orbite terrestre basse ont été construites. Elles sont désignées comme « stations orbitales ».