Conventions de Genèvevignette|Fac-similé de l'original de la première convention de Genève (1864). Les conventions de Genève sont des traités internationaux fondamentaux dans le domaine du droit international humanitaire. Elles dictent les règles de conduite à adopter en période de conflits armés, et notamment la protection des civils, des membres de l'aide humanitaire, des blessés ou encore, des prisonniers de guerre. La première convention de Genève date de 1864. Cependant, les textes qui sont en vigueur aujourd’hui ont été écrits après la Seconde Guerre mondiale.
Syndrome de StockholmLe syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d'empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d'identification et de survie. Cette pathologie a été particulièrement médiatisée dans le cas de l'héritière américaine Patricia Hearst. Le terme « syndrome de Stockholm » doit son nom à l'analyse d'une prise d'otages, ayant eu lieu à Stockholm en 1973, par le psychiatre Nils Bejerot.
Droit international humanitaireLe droit international humanitaire (DIH) ou droit humanitaire international (DHI), appellation de ce qui est connu traditionnellement sous le nom droit de la guerre et des gens, est un ensemble de règles qui tend à limiter les effets des opérations de guerre, en particulier à l'égard des populations et des installations civiles et des personnes qui ne participent pas ou plus aux combats (prisonniers de guerre, réfugiés), ainsi qu'en limitant les objectifs, les moyens et les armes de guerre.
Non-combattantL'expression non-combattant, dans le jargon militaire et dans le droit international humanitaire, désigne plusieurs catégories de personnes : les civils qui ne prennent pas directement part aux hostilités ; les personnes, comme les aide-soignants militaires et les aumôniers militaires, qui font partie des belligérants mais bénéficient d'une protection en raison de leurs fonctions spécifiques (décrites dans le Protocole I des Conventions de Genève, adopté en juin 1977) ; les combattants mis hors de combat ;
Bouclier humainvignette|Human shield, carte postale de Sergey Solomko. L'usage de boucliers humains au cours d'un conflit armé, souvent une guerre asymétrique, consiste à placer des otages, consentants ou non, en des lieux jugés stratégiques afin d'éviter leur bombardement. Elle peut aussi consister à dissimuler des combattants dans des zones civiles ou à faire marcher des soldats en plaçant devant eux les « boucliers humains ».
ExtorsionL'extorsion est l'action d'obtenir quelque chose de force d’une personne. On utilise couramment le terme de racket qui renvoie à la même infraction. La pratique consiste surtout à obtenir un avantage par la coercition. Dans la plupart des juridictions, l'extorsion est susceptible de constituer une infraction pénale. Le vol qualifié est la forme d'extorsion la plus simple et la plus courante, bien que le fait de proférer des menaces infondées dans le but d'obtenir un avantage commercial déloyal soit également une forme d'extorsion.
Enlèvementvignette|redresse=1.2|Tableau de Nicolas Poussin, L'Enlèvement des Sabines (1634). vignette|redresse=1.2|Illustration du représentant l'enlèvement de Stanislas II de Pologne en 1771. vignette|Rapt à l'âge de pierre, thème mythique antique de l'enlèvement des femmes et scène de genre typique de l'art académique qui permet de faire entrer la sexualité féminine dans les salons bourgeois (Paul Jamin, 1888).
Terrorismevignette|Vidéo de sécurité du bâtiment du Pentagone pris pour cible lors des attentats du 11 septembre 2001. Le terrorisme est l'emploi de la terreur à des fins idéologiques, politiques ou religieuses. Les multiples définitions du terrorisme varient sur : l'usage de la violence, les techniques utilisées, la nature du sujet (mettant à part le terrorisme d'État), l'usage de la peur, le niveau d'organisation, l'idéologie, etc.
Droit de la guerreLe droit de la guerre est une expression pour désigner les lois, en général coutumières, sur lesquelles s'entendent les peuples ennemis lorsqu'ils sont en guerre. Elles sont très anciennes, attestées aussi bien dans l'Antiquité que chez les peuples premiers, et comprennent la manière de commencer une guerre et ses enjeux, les moyens de combattre qui sont considérés comme déloyaux, le statut et les droits des otages, des ambassadeurs, des arbitres, des combattants, des civils et des prisonniers, les trêves et les traités, la manière de terminer la guerre et de faire la paix.
Représaillesvignette|Monument de la Fosse Ardeatine, où 335 civils et prisonniers politiques (dont des juifs) sont massacrés par des troupes SS en 1944 en représailles d'une attaque de la résistance italienne à Rome contre le régiment de police SS « Bozen » Des représailles sont une vengeance exercée en temps de guerre ou de conflit armé à l'encontre d'ennemis ou de populations civiles à la suite d'actions militaires, de guérilla ou terroristes. Les représailles sont considérées comme des crimes de guerre contraires à la loi internationale.