Alphabet grecLalphabet grec est un alphabet bicaméral de vingt-quatre lettres, principalement utilisé pour écrire la langue grecque depuis la fin du ou le début du C'est le premier et le plus ancien alphabet, dans l'acception la plus réduite de ce mot, car il note chaque voyelle et consonne avec un graphème séparé. Le grec moderne utilise encore cet alphabet de nos jours. Par le passé, les lettres ont servi également pour la numération grecque, depuis le , mais les chiffres arabes tendent à les remplacer en Grèce.
TauTau (capitale Τ, minuscule τ ; en grec ταυ) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par sigma et suivie par upsilon. Dérivée de la lettre tau x12px|tau de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre de la lettre T de l'alphabet latin et de la lettre Т de l'alphabet cyrillique. En grec moderne comme en grec ancien, la lettre tau représente la consonne occlusive alvéolaire sourde (). Dans le système de numération grecque, tau vaut 300 ; par exemple représente le nombre 300.
PhiPhi (capitale Φ, minuscule φ ou φ; en grec φι) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par upsilon et suivie par chi. Elle est l'ancêtre de la lettre Ф de l'alphabet cyrillique. En grec moderne, la lettre phi représente la consonne fricative labio-dentale sourde (). Cette prononciation est partagée par l'upsilon placée dans une diphtongue après alpha et epsilon et devant une consonne sourde (κ, π, τ, χ, φ, θ, σ, ξ et ψ). En grec ancien, le phi se prononce vraisemblablement , puis évolue vers .
ChiChi ou khi (capitale Χ, minuscule χ ; en grec χι) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par phi et suivie par psi. Elle est l'ancêtre des lettres X et Ꭓ de l’alphabet latin, de la lettre Х de l'alphabet cyrillique. En grec ancien, le chi note une consonne vélaire aspirée, . En koinè et dans les dialectes grecs ultérieurs, elle devient une fricative ( / ), comme thêta et phi.
ZêtaZêta ou dzêta (capitale Ζ, minuscule ζ ; en grec ζήτα) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par epsilon et suivie par êta. Dérivée de la lettre zayin x12px de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre de la lettre Z de l'alphabet latin et de la lettre З de l'alphabet cyrillique. En grec moderne, la lettre zêta représente la consonne fricative alvéolaire voisée . Dans le système de numération grecque, zêta vaut 7, bien qu'étant la sixième lettre de l'alphabet.
RadianLe radian (symbole : rad) est l'unité d'angle (plan ou dièdre) du Système international. Par définition, un angle ayant son sommet au centre d'un cercle a une mesure d'un radian s'il intercepte, sur la circonférence de ce cercle, un arc d'une longueur égale à celle du rayon du cercle. Bien que le mot « radian » ait été inventé au cours des années 1870 par Thomas Muir et James Thomson, les mathématiciens mesuraient depuis longtemps les angles en prenant pour unité le rapport entre la circonférence et la longueur du rayon.
Romanisation du grecCe tableau fait la liste de plusieurs principes de transcription du grec vers l'alphabet latin. Pour le grec moderne, le système qui se rapproche le plus de la prononciation grecque est celui de « BGN/PCGN » de 1962, abandonné par ces institutions en 1996. Pour toute création d’un article ayant pour titre un nom grec non francisé, il est préférable de suivre ces principes. Le grec ancien était une langue polytonique. Au fil des siècles, la prononciation a évolué, rendant la plupart des diacritiques inutiles, sans que le sens d'un mot en soit changé.
Alphabet phénicienL'alphabet phénicien (appelé par convention alphabet protocananéen pour les inscriptions antérieures à 1200 av. J.-C.) est un ancien abjad, un alphabet consonantique non pictographique. Il était utilisé pour l'écriture des langues cananéennes et en particulier du phénicien, langue sémitique utilisée par la civilisation phénicienne. Il s'agit d'un abjad, car il ne note que les sons consonantiques (une mater lectionis a été utilisée pour certaines voyelles dans des variétés tardives).
GrecLe grec (en Ελληνικά, romanisation : Elliniká) est une langue hellénique, seule survivante de cette famille. Sous sa forme moderne et démotique (νέα ελληνικά, δημοτική), il a aujourd'hui de locuteurs, principalement en Grèce et à Chypre mais aussi dans les communautés de la diaspora ou minoritaires d'autres pays (Albanie, Turquie, Italie, Bulgarie, Ukraine, Macédoine du Nord, Hongrie, Roumanie, Moldavie, Géorgie).