Extrême droitevignette|Militants d'extrême droite identitaires autrichiens pendant une manifestation anti-migrants à Vienne. On peut notamment lire sur les banderoles « fermez les frontières ». vignette|Une marche néonazie à Munich, Allemagne, 2005. Le terme « extrême droite » est employé en politique pour désigner les mouvements, organisations et partis politiques (ainsi que leurs membres et électeurs) siégeant le plus à droite dans les hémicycles parlementaires ou, à défaut de représentants, portant les idées les plus à droite.
Théorie des deux nationsvignette|250px|Une carte de l'empire britannique indien en 1909, montrant les religions dominantes de la population dans plusieurs districts. La théorie des deux nations (two-nation theory, دو-قومی نظریہ — Dō-qaumī naẓariyah, devanagari : दो-क़ौमी नज़रिया, দ্বিজাতি তত্ত্ব — Dijati totto) est l'idée que la principale identité et le facteur unificateur des musulmans du sous-continent indien est leur religion, plutôt que leur langue, sans considération pour des caractéristiques ethniques ou autre.
Nationalisme palestinienLe nationalisme palestinien est une idéologie nationaliste qui appelle à la formation et l'indépendance d'un État palestinien. Le nationalisme palestinien naît à la fin du quand la Palestine est sous contrôle ottoman. Il s'intègre au mouvement d'émancipation nationaliste pan-arabe. Après la Première Guerre mondiale, il demande le rattachement de la Palestine mandataire au Royaume de Syrie dans le contexte de la création d'une Grande Syrie.
Fascisme cléricalvignette|244x244px|Mussolini signant les Accords du Latran (Vatican, 11 Février 1929). Le fascisme clérical (cléro-fascisme, clérico-fascisme) est un terme apparu dans les années 1920, pour désigner les relations entre le fascisme italien et l'Église. Il désigne une idéologie mêlant la doctrine économique et politique du fascisme à la théologie ou aux traditions religieuses.
NazismeLe national-socialisme (en allemand Nationalsozialismus), plus couramment désigné en français sous l'abréviation nazisme (en allemand Nazismus), est l'idéologie politique du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), parti politique d'extrême droite fondé en Allemagne en 1920 et dirigé par Adolf Hitler. Cette idéologie théorise une hiérarchie au sein d'une espèce humaine divisée en « races », au sommet de laquelle elle place la « race aryenne », à l'inverse de celles les plus détestées, les populations juives, slaves et tziganes, formant la classe des « sous-hommes », les Untermenschen.
UltranationalismeL'ultranationalisme (peut être orthographié ultra-nationalisme et également appelé nationalisme extrême, nationalisme radical et nationalisme fanatique) est un néologisme pour désigner une forme de nationalisme extrême et exacerbé, jadis appelée chauvinisme. Il s'est popularisé au . Il est souvent lié au racisme, à la xénophobie, à l'irrédentisme et au revanchisme dans laquelle un pays affirme ou maintient une hégémonie, une suprématie ou d'autres formes de contrôle préjudiciables sur d'autres nations (généralement par la coercition violente) pour poursuivre ses intérêts spécifiques.
ThéocratieUne théocratie est, au sens premier, un gouvernement dans lequel une ou plusieurs divinités sont reconnues comme autorités suprêmes, ou, au sens dérivé, un régime politique fondé sur des principes religieux ou gouverné par des religieux. Le terme vient du grec grc, formé à partir des mots grecs « grc », « Dieu », et « grc », « pouvoir ». Inventé par Flavius Josèphe, le terme désigne dans son acception première l'idée que Dieu gouverne, afin de justifier un désintérêt des croyants pour la politique.
Nationalisme romantiquevignette|La cathédrale de Tampere, qui représente le style nationalisme romantique. Le nationalisme romantique (ou romantisme national, nationalisme organique, ou encore nationalisme identitaire) est un mouvement idéologique et culturel ayant parcouru l'Europe de la fin du au début du . Le nationalisme romantique est pour une large part l'ancêtre du nationalisme contemporain, en particulier en considérant que la légitimité politique de l'État est une conséquence organique de l'unité de ceux qu'il gouverne.