Biais d'attributionEn psychologie, un biais d'attribution est un biais cognitif qui se réfère aux erreurs systématiques commises lorsque les personnes évaluent ou tentent de trouver des raisons pour leurs propres comportements et ceux des autres. Les gens font constamment des attributions concernant la cause de leur propre comportement et celui des autres ; cependant, les attributions ne reflètent pas toujours fidèlement la réalité. Plutôt que de fonctionner comme des percepteurs objectifs, les gens sont enclins à des erreurs de perception qui conduisent à des interprétations biaisées de leur monde social.
Out-group homogeneityThe out-group homogeneity effect is the perception of out-group members as more similar to one another than are in-group members, e.g. "they are alike; we are diverse". Perceivers tend to have impressions about the diversity or variability of group members around those central tendencies or typical attributes of those group members. Thus, outgroup stereotypicality judgments are overestimated, supporting the view that out-group stereotypes are overgeneralizations.
PréjugéLe terme préjugé (jugement préalable) désigne des opinions adoptées en l'absence d'informations ou de pratiques suffisantes. Parfois articulés sur des mythes ou des croyances, ou résultant d'une généralisation hâtive, les préjugés sont considérés dans une perspective bayésienne comme le point de départ de toute acquisition d'information, le processus d'apprentissage consistant simplement à les rectifier aussi vite que possible à la lumière de l'expérience. Un préjugé est une idée admise sans démonstration, au même titre qu'un axiome ou un postulat.
Attribution causaleEn psychologie sociale, le concept d'attribution causale désigne un processus par lequel les personnes expliquent et jugent autrui et l'environnement dans lequel elles évoluent en inférant les causes des comportements et des évènements. Le psychologue américain Fritz Heider en est le fondateur. Il considérait notamment que la démarche de l’homme de la rue, dans sa recherche de causes, s’apparente à la démarche scientifique. Heider parle d'auto-attribution lorsque l’évènement concerne un sujet qui réalise l’attribution causale en tant qu’acteur.
Théorie de la dominance socialeLa théorie de la dominance sociale est une théorie de psychologie sociale, (, SDT, TDS en français) qui propose de comprendre comment et pourquoi les hiérarchies sociales se construisent et se maintiennent. La théorie de la dominance sociale a été formulée en 1999 par les psychologues Jim Sidanius et Felicia Pratto. La théorie de la dominance sociale partage certains postulats de la théorie de l'identité sociale. Un des postulats est que dans chaque société existe une hiérarchie sociale avec un groupe hégémonique au sommet, des groupes dominés à la base.
In-group favoritismIn-group favoritism, sometimes known as in-group–out-group bias, in-group bias, intergroup bias, or in-group preference, is a pattern of favoring members of one's in-group over out-group members. This can be expressed in evaluation of others, in allocation of resources, and in many other ways. This effect has been researched by many psychologists and linked to many theories related to group conflict and prejudice. The phenomenon is primarily viewed from a social psychology standpoint.
StigmatisationLa stigmatisation est un processus qui, à terme, marque l'individu ou le groupe d'un opprobre : les stigmatisés sont les gens qui subissent une réprobation sociale parce qu'ils auraient contrevenu à une loi ou une norme sociale ; ils sont vus comme étant déviants. La stigmatisation vient de « stigma » qui signifie marques de supplice du Christ apparaissant sur les gens, il signifie donc qu'il s'observe et qu'il est vu de tous ce mot signifie donc une présentation très négative.
Schéma (psychologie cognitive)En psychologie cognitive, les schémas sont des représentations mentales abstraites qui résument de façon structurée des événements, des objets, des situations ou des expériences semblables. Les schémas, stockés en mémoire à long terme, permettent d'analyser, de sélectionner, de structurer et d'interpréter des informations nouvelles. Ils servent donc en quelque sorte de modèle, de cadre (pour reprendre l'expression équivalente utilisée en intelligence artificielle) pour traiter l'information et diriger les comportements.
Machismedroite|vignette|« Si elle me dit non, que fais-je ? 1) J'accepte 2) J'impose (ce n'est pas normal, c'est du machisme)». Affiche de la mairie de Madrid contre le machisme, 2018. Le machisme, avec ses dérivés « machiste » et « macho », désigne la tendance de personnes à mettre en avant de manière exacerbée et exclusive la virilité des hommes et de croire que les femmes leur seraient inférieures dans tous les domaines ou dans les domaines prestigieux, pensant ainsi qu'il est logique qu'elles soient cantonnées aux tâches subalternes.
Rôle de genrevignette|Symboles de genre utilisés pour désigner les femmes (à gauche) ou les hommes (à droite) La notion de rôle de genre désigne le fait qu'il existe des attentes sociales particulières envers les individus en fonction de leur genre. Divers facteurs sont à l'origine du développement des rôles de genre, et ils ont une influence sur la vie des individus à différents niveaux. Par ailleurs, les rôles de genre diffèrent selon les cultures et les époques.