Graphe distance-transitifEn théorie des graphes, un graphe non-orienté est distance-transitif si pour tous sommets u, v, x, y tels que u et v d'une part et x et y d'autre part sont à même distance, il existe un automorphisme de graphe envoyant u sur x et v sur y. Autrement dit, un graphe est distance-transitif si son groupe d'automorphisme agit transitivement sur chacun des ensembles de paires de sommets à même distance. Tout graphe distance-transitif est distance-régulier.
Théorie algébrique des graphesvignette|Le graphe de Petersen, qui possède 10 sommets et 15 arêtes. Hautement symétrique, il est en particulier distance-transitif. Son groupe d'automorphisme a 120 éléments et est en fait le groupe symétrique S. De diamètre 2, il possède 3 valeurs propres. En mathématiques, la théorie algébrique des graphes utilise des méthodes algébriques pour résoudre des problèmes liés aux graphes, par opposition à des approches géométriques, combinatoires ou algorithmiques.
Graphe toroïdalright|frame| Un graphe plongé sur le tore de telle façon que les arêtes ne se coupent pas. En mathématiques, et plus précisément en théorie des graphes, un graphe G est toroïdal s'il peut être plongé sur le tore, c'est-à-dire que les sommets du graphe peuvent être placés sur le tore de telle façon que les arêtes ne se coupent pas. En général dire qu'un graphe est toroïdal sous-entend également qu'il n'est pas planaire.
Graphe de CoxeterEn théorie des graphes, le graphe de Coxeter est un graphe cubique symétrique à 28 sommets et 42 arêtes. Il est nommé en l'honneur de H.S.M. Coxeter qui l'appelait « My graph ». Le diamètre du graphe de Coxeter, l'excentricité maximale de ses sommets, est 4, son rayon, l'excentricité minimale de ses sommets, est 4 et sa maille, la longueur de son plus court cycle, est 7. Il s'agit d'un graphe 3-sommet-connexe et d'un graphe 3-arête-connexe, c'est-à-dire qu'il est connexe et que pour le rendre déconnecté il faut le priver au minimum de 3 sommets ou de 3 arêtes.
Perfect matchingIn graph theory, a perfect matching in a graph is a matching that covers every vertex of the graph. More formally, given a graph G = (V, E), a perfect matching in G is a subset M of edge set E, such that every vertex in the vertex set V is adjacent to exactly one edge in M. A perfect matching is also called a 1-factor; see Graph factorization for an explanation of this term. In some literature, the term complete matching is used. Every perfect matching is a maximum-cardinality matching, but the opposite is not true.
Regular map (graph theory)In mathematics, a regular map is a symmetric tessellation of a closed surface. More precisely, a regular map is a decomposition of a two-dimensional manifold (such as a sphere, torus, or real projective plane) into topological disks such that every flag (an incident vertex-edge-face triple) can be transformed into any other flag by a symmetry of the decomposition. Regular maps are, in a sense, topological generalizations of Platonic solids. The theory of maps and their classification is related to the theory of Riemann surfaces, hyperbolic geometry, and Galois theory.
Graphe de NauruEn mathématiques, et plus précisément en théorie des graphes, le graphe de Nauru est un graphe 3-régulier possédant 24 sommets et 36 arêtes. Il a été nommé ainsi par David Eppstein d'après l'étoile à 12 branches ornant le drapeau de Nauru. Le diamètre du graphe de Nauru, l'excentricité maximale de ses sommets, est 4, son rayon, l'excentricité minimale de ses sommets, est 4 et sa maille, la longueur de son plus court cycle, est 6.
Graphe intégralEn théorie des graphes, un graphe intégral est un graphe dont le spectre de la matrice d'adjacence ne contient que des entiers (relatifs). En d'autres termes, les racines de son polynôme caractéristique sont toutes entières. Leur étude fut introduite par Harary et Schwenk en 1974. Le plus petit graphe intégral est le graphe singleton. Aux ordres 1, 2 et 3 il existe un unique graphe connexe intégral. Il existe 2 graphes connexes intégraux distincts à isomorphisme près à l'ordre 4, 3 à l'ordre 5, 6 à l'ordre 6, 7 à l'ordre 7, 22 à l'ordre 8, 24 à l'ordre 9 et 83 à l'ordre 10.
Graphe hypohamiltonienEn théorie des graphes, un graphe est hypohamiltonien s'il n'a pas de cycle hamiltonien mais que la suppression de n'importe quel sommet du graphe suffit à le rendre hamiltonien. Les graphes hypohamiltoniens furent étudiés pour la première fois par Sousselier en 1963 dans Problèmes plaisants et délectables. Sous forme d'une petite énigme la notion est introduite. L'énoncé demande de trouver un tel graphe d'ordre 10 (le graphe de Petersen) et de prouver que cet ordre est minimal, c'est-à-dire qu'il n'existe pas de graphe hypohamiltonien à moins de 10 sommets.
Odd graphIn the mathematical field of graph theory, the odd graphs are a family of symmetric graphs with high odd girth, defined from certain set systems. They include and generalize the Petersen graph. The odd graph has one vertex for each of the -element subsets of a -element set. Two vertices are connected by an edge if and only if the corresponding subsets are disjoint. That is, is the Kneser graph . is a triangle, while is the familiar Petersen graph. The generalized odd graphs are defined as distance-regular graphs with diameter and odd girth for some .