Apostrophe (typographie)L’apostrophe (nom féminin) est un signe typographique pour l’élision grammaticale, ou éventuellement servir de ponctuation ou servir à former un diacritique, voire servir de lettre. Issue d’une ponctuation de l’alphabet grec qui indique l’élision, elle a été empruntée par d’autres écritures, dont l’alphabet latin principalement. vignette|Apostrophe droite et apostrophe courbée sur une machine à écrire portable Remington de 1920. L’apostrophe a traditionnellement la forme d’une virgule placée en hauteur.
Alphabet grecLalphabet grec est un alphabet bicaméral de vingt-quatre lettres, principalement utilisé pour écrire la langue grecque depuis la fin du ou le début du C'est le premier et le plus ancien alphabet, dans l'acception la plus réduite de ce mot, car il note chaque voyelle et consonne avec un graphème séparé. Le grec moderne utilise encore cet alphabet de nos jours. Par le passé, les lettres ont servi également pour la numération grecque, depuis le , mais les chiffres arabes tendent à les remplacer en Grèce.
VirguleLa virgule (,) est un signe de ponctuation. Le substantif féminin virgule est un emprunt au latin classique la (« petite baguette » ou « petite verge »), dérivé de la avec le suffixe diminutif -la (« -ule »). Il est attesté au : d'après le Trésor de la langue française informatisé, sa plus ancienne occurrence se trouve dans les Controverses des sexes masculin et féminin de Gratian Du Pont, ouvrage dont lla est parue à Toulouse en . Sa prononciation est .
Point-virguleLe point-virgule est un signe de ponctuation représenté par une virgule surmontée d’un point, principalement utilisé pour séparer deux membres de phrase indépendants l'un de l'autre grammaticalement, mais entre lesquels il existe une liaison logique. Le mot qui suit un point-virgule ne prend pas de majuscule, à moins bien sûr qu'il ne s'agisse d'un nom propre. vignette|Extrait de De Aetna (1495) figurant un point-virgule.
Romanisation (écriture)La romanisation (ou latinisation) est la transcription ou la translittération d'une écriture non latine vers une écriture latine. La romanisation de la langue chinoise désigne en même temps cette transcription et le projet ambitieux de “moderniser” la langue en l'écrivant avec l'alphabet latin, sous l'égide de la république de Chine puis de la république populaire de Chine. Coréen : McCune-Reischauer ; romanisation révisée du coréen ; romanisation Yale (voir l'article en anglais).
Consonne fricative glottale sourdeLa consonne fricative glottale sourde est un son consonantique assez fréquent dans de nombreuses langues parlées. Le symbole dans l'alphabet phonétique international est un h minuscule : . Quoique cette consonne ne soit pas spécifiquement une fricative, puisqu'elle n'est pas produite par le resserrement de la voie de phonation, on la considère généralement comme faisant partie de ce groupe pour des raisons historiques.
ThêtaThêta (capitale Θ, minuscule θ ; en grec θήτα) est la lettre de l'alphabet grec, dérivée de la lettre ṭēth x12px de l'alphabet phénicien. En grec ancien, thêta représente une consonne occlusive dentale sourde aspirée . En grec moderne, elle représente une consonne fricative dentale sourde . Dans le système de numération grecque, thêta vaut 9. En géométrie, la lettre thêta est fréquemment utilisée pour désigner un angle. La lettre Thêta tire son origine de la lettre correspondante de l'alphabet phénicien, x16px.