Jour fériéUn jour férié est un jour de fête civile, religieuse ou commémorant un événement. Il n'est pas obligatoirement exempt de travail, les lois de chaque pays ou les conventions collectives des entreprises précisent les modalités et les dispositions à appliquer, notamment en termes de rémunération (jour payé ou non payé). au Fêtes et jours fériés en Côte d'Ivoire Dans le calendrier musulman, le début du mois dépend de l’observation locale à l’œil nu de la nouvelle lune, et donc des conditions météorologiques juste à ce moment.
Pessa'hPessa’h (en hébreu : he, Pessa’ḥ ; Pascha, « Pâque ») est l’une des trois fêtes de pèlerinage du judaïsme prescrites par la Bible hébraïque, au cours de laquelle on célèbre l’Exode hors d'Égypte et le début de la saison de la moisson de l’orge qui inaugure le cycle agricole annuel. Elle commence le à la tombée de la nuit (qui correspond, selon les années, à la fin du mois de mars ou au mois d’avril dans le calendrier grégorien) et dure sept jours (huit en diaspora selon le judaïsme orthodoxe) dont seuls les premiers et les derniers sont totalement fériés.
Prière dans le judaïsmeLa prière (תפילה tefilla, yiddish occidental : אורען oren, yiddish oriental : דאַווענען davenen, judéo-espagnol : oración) est considérée dans le judaïsme comme une prescription biblique et forme une importante part de sa pratique. Elle se substitue au culte du temple après la destruction de celui-ci, et est donc modelée sur celui-ci. Un jour ordinaire comprend par conséquent trois offices de prière auxquels s’ajoutent un office supplémentaire (moussaf) lors des chabbat, néoménies et jours de fête, et un office dit de clôture (ne’ila) propre au jour des propitiations.
Dénomination de Dieu dans le judaïsmeLa dénomination de Dieu dans le judaïsme se fait par le nom de quatre lettres, YHWH, qui le désigne le plus souvent dans la Torah, mais aussi par de nombreuses métonymies qualifiant les attributs et qualités divines, car le Tétragramme est réputé ineffable en raison du Troisième Commandement : « Tu n’invoqueras pas le nom YHWH ton Dieu en vain » (Ex 20:7). La tradition juive considère sept de ces noms comme sacrés, devant faire l’objet de règles précises de transcription par les scribes et ne pouvant, une fois écrits, être effacés.
Minianvignette|Minian au Kotel. Dans le judaïsme, le minian, ou miniane, est le quorum de dix hommes adultes nécessaire à la récitation des prières les plus importantes de tout office ou de toute cérémonie (circoncision, mariage, deuil...). La Gémara (Berakhot 21 b) enseigne qu'« une personne seule ne peut dire la kedousha », car il ne peut l'atteindre à lui seul : celle-ci n'a de valeur qu'au sein et au service de la communauté. Quant au chiffre 10, c'est parce que sur les 12 explorateurs envoyés par Moïse, seuls Josué et Caleb revinrent enthousiastes.
Célébrations dans le judaïsmeLes célébrations et commémorations juives (hébreu : חגי ישראל ומועדיו ’haggei Israël oumoadav, « les fêtes d’Israël et ses temps fixés ») occupent environ 150 jours dans l’année juive. Tandis que les haggim (hébreu : חגים « fêtes », « festivals » ou « pèlerinages ») désignent principalement, dans la Torah, les trois temps de pèlerinage au sanctuaire, les moadim (hébreu : מועדים « temps fixés ») sont, de manière plus générale, les temps fixés à n’importe quelle époque par une autorité temporelle ou spirituelle pour observer divers rites et coutumes de fête, de joie ou de jeûne.
Cantillation hébraïqueLa cantillation hébraïque est la prononciation soigneuse et nuancée de la hauteur musicale des voyelles de chaque mot d'un verset du Tanakh, la Bible hébraïque. Le ḥazzan, maître-cantillateur, utilise un répertoire de motifs musicaux traditionnels et stéréotypés, les tropes (du yiddish טראָפּ trop). Chaque trope se compose d'un motet initial destiné à cantiller les voyelles atones du mot, suivi d'un motet caudal plus développé servant à moduler la voyelle tonique des mots oxytons, la tonique et la post-tonique des mots paroxytons.
PiyyoutUn piyyout (au pluriel piyyoutim, en hébreu פיוט pijút et [pijutím], du grec ποιητής poiētḗs "poète") est un poème liturgique juif généralement destiné à être chanté ou récité pendant l'office, mais différent du psaume car non biblique. Il existe des piyyoutim depuis l'époque du temple de Jérusalem. La plupart sont en hébreu ou en araméen et utilisent une structure poétique tel un acrostiche suivant l'ordre de l'alphabet hébreu ou épelant le nom de l'auteur du piyyout.
Seoudat mitzvaUne seoudat mitzva (hébreu : סעודת מצווה ; « repas », « festin » de mitzva) désigne, dans la tradition juive, d'une part un repas qui constitue en soi une mitzva (prescription, biblique ou rabbinique), comme le repas du chabbat, celui de la veille de Yom Kippour ou celui de Pourim et, d'autre part, un repas qui se tient à l'occasion d'une mitzva, comme la brit mila (circoncision), les nissouïn, lors d'une bar mitzva (dont on célèbre l'accession à la majorité religieuse, avec un sermon sur des paroles de Tor
Chema Israëlthumb|350 px|Le verset du Chema Israël, ponctué, cantillé et magnifié selon les règles de la Massorah. Les lettres Ayin et Dalet, plus grandes que les autres caractères, forment le mot 'Ed (« témoin »). Chemaʿ Yisrā'ël (hébreu : שמע ישראל, « Écoute, Israël ») est l'incipit du verset 6:4 du Deutéronome, Chemaʿ Yisrā'ēl YHWH elohāynu YHWH eḥāḏ (« Écoute Israël, l’Éternel [est] notre Dieu, l’Éternel [est] un »), duquel découlent les conceptions théoriques et applications pratiques fondamentales des religions israélites telles que celles des samaritains, des juifs karaïtes et des juifs rabbiniques.